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L'informatique de A à Z

K comme Kilobit

© INRIA Sophie Auvin - K comme Kilobit

La quantité d'information que peut transmettre un réseau est presque multipliée par 1000 tous les 10 ans :

quelques milliers de bits (kilobits) par seconde en 1980, quelques millions (mégabits) en 1990, des milliards (gigabits) au XXIe siècle.

Impressionnante, cette progression... Mais jamais suffisante, car les insatiables internautes échangent sans cesse plus de données ! Après les petits mots écrits sont venues les photos du bébé, les chansons des ados. Aujourd'hui, le téléphone et la vidéo; demain, des objets virtuels en trois dimensions ?

Pour éviter de saturer les réseaux, on cherche toujours à comprimer davantage les informations, à exprimer autant de choses en moins de bits. Bien souvent à l'arrivée les images ou les sons ont perdu en qualité.

Et pour réduire les fichiers qui ne doivent pas être altérés, comme les textes ou les logiciels ? Il existe des méthodes “sans perte” , qui atteignent un taux de compression moins élevé mais sont totalement réversibles.

Le saviez-vous ?

© INRIA / Sophie Chauvin - Kilobit

En repérant dans un document les données qui reviennent souvent pour les “coder ” de façon plus concise, on divise facilement sa taille par 3.
En supprimant d'une image les détails que l'oeil ne perçoit pas, on peut gagner un facteur 10 ou plus.

Mots-clés : L'informatique de A à Z Culture scientifique

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