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Start-up - LTU Technologies

Le projet de Chahab Nastar, une mission de service public à but sociétal

Portrait Chahab Nastar

Fondée par Chahab Nastar, Sébastien Gilles et Alexandre Winter en 1999, LTU Technologies a acquis en quelques années une réputation internationale en reconnaissance d'images. Elle a été rachetée en 2005 par la société japonaise JASTEC.

J'ai fait mon stage de fin d'études d'école d'ingénieurs en 1991 puis ma thèse chez Inria dans l'équipe-projet Épidaure (désormais Asclepios) dirigée par Nicholas Ayache qui s’intéressait à l’analyse des images médicales. Non seulement le sujet m’a passionné mais il y avait la finalité essentielle derrière d'aider la médecine, une vraie mission de service public à but sociétal.

J'ai soutenu ma thèse en 1994 et je suis parti en post-doc au MIT ; m'éloignant du monde médical, je me suis intéressé à la reconnaissance du visage qui est aujourd'hui omniprésente dans les applications, sur les appareils photos et les smartphones... Je suis entré en tant que chargé de recherche chez Inria en 1995. Mon projet de recherche s’articulait autour de l’analyse d’images en intégrant la dimension du web. J'ai assez rapidement proposé de monter une équipe-projet qui est devenue Imedia.

Une vraie mission de service public à but sociétal

J'ai un profil pragmatique : nos recherches étaient intégrées à un démonstrateur avec une interface graphique qui ressemblait quasiment à un produit fini. En allant dans des conférences internationales, je me suis rendu compte que nous étions très bien positionnés par rapport aux équipes internationales. Cela m'a donné confiance, et au gré des rencontres, une idée de création d'entreprise a germé. C'était les prémices d'Inria-Transfert ; je pouvais en plus bénéficier des dispositions Allègre qui permettaient à un chercheur Inria de rester dans son équipe et d'être actionnaire minoritaire d'une société. Et Jean-Marie Hullot, un ancien Inria qui avait travaillé avec Steve Jobs, m'a convaincu de choisir définitivement l’entreprenariat, et de quitter Inria pour diriger la société.

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