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Notre centre

Le centre en bref....

Bâtiments de l'INRIA Sophia Antipolis © INRIA / Photo S. Ephraim

Inria s’est déployé à partir de 1981 sur le site de Sophia Antipolis, alors technopôle récente où beaucoup de choses restaient à construire. En quelques années, il est devenu l’un des acteurs de référence de cette technopôle.

De Sophia à la Méditerranée

Le changement de dénomination du Centre en 2008, de « Sophia Antipolis » en « Sophia Antipolis – Méditerranée », illustre son évolution régionale qui l’a conduit depuis son site initial de 7 hectares et ses 19.000 m2 de bâtiments à étendre ses activités jusqu'à Montpellier, Bologne et Athènes. Cette évolution témoigne de son ambition à construire d’autres partenariats sous des formes appropriées sur l’arc méditerranéen.

Le centre aujourd’hui

A l'heure actuelle, le centre rassemble :

Près de 500 personnes travaillent au sein de 33 équipes de recherche : 27 à Sophia Antipolis/Nice, 4 à Montpellier, 1 à Bologne (Italie) et 1 à Athènes (Grèce).

Près de la moitié de ces équipes sont communes avec un ou plusieurs partenaires (l'Université Côte d'Azur, les Universités Nice Sophia Antipolis, Montpellier et Bologne, le CNRS, l’INRA, …) qui sont considérés la plupart du temps par les partenaires comme des équipes au sein d’unités mixtes de recherche (I3S, IBV, LIRMM, LJAD, Labex…).

Une centaine de  personnes travaillent au sein de la direction du centre et de ses 8 services parmi lesquelles une quarantaine participent directement à la production scientifique et technologique des équipes de recherche.

Son action a permis la création d'une vingtaine de  jeunes pousses dont 13 depuis l’année 2000.

Les objectifs

S’appuyant sur la qualité des scientifiques de ses équipes de recherche et de ses services d’appui à la recherche, le Centre a la volonté de poursuivre un partenariat efficace et étendu au sein des réseaux d’acteurs académiques et économiques (établissements d’enseignement et de recherche, entreprises, associations, collectivités territoriales) des territoires sur lequel il est fortement présent. Cette volonté de participer et d’enrichir ces réseaux d’acteurs concrétise son ambition de renforcer l’attractivité de ces territoires afin d’en faire des lieux d’excellence pour la conduite des recherches en sciences et technologies du numérique et aussi de générer des retombées positives en matière d’emplois et de création de richesse.

Un peu d'histoire...

Après Rocquencourt et Rennes, Inria s’est déployé à partir de 1981 [1] dans un troisième site : Sophia Antipolis, au milieu d’une technopole naissante, issue de l’esprit visionnaire de Pierre Laffitte, alors directeur de l’Ecole des Mines de Paris. Ce fut l’époque des pionniers. A cette époque la technopole était un grand lieu naturel avec peu d’implantations. Pierre Bernhard a été le premier directeur du Centre (1981-1996), suivi de Marc Berthod (1996-2001), Michel Cosnard (2001-2006) et enfin Gérard Giraudon (2006 à ce jour). Gilles Kahn, chercheur Inria, alors responsable d’une équipe de l’époque (CROAP) et Président du Comité des Projets aux côtés de Pierre Bernhard, puis devenu Président directeur général d'Inria de 2004 à 2006, a été aussi l’un des grands artisans de la réussite initiale du Centre.

[1] Officiellement, le Centre a été inauguré en 1983

Mots-clés : Inria Sophia Antipolis Méditerrannée Repères Histoire d'Inria

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