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Logiciel

Bel Dumé – Technoscope - 21/12/2012

Témoignage de Katie Lewis, utilisatrice internationale de SCOTCH

Katie Lewis

Katie Lewis, du Lawrence Livermore National Laboratory aux États-Unis, utilise Scotch au quotidien dans ses recherches sur le partitionnement massivement parallèle de réseaux/maillages en 3D.

Katie a découvert Scotch en 2009, après avoir échoué avec tous les autres logiciels disponibles à passer à l’échelle différents algorithmes de partitionnement pour des simulations physiques à échelle pétaflopique et exaflopique. Ces trois dernières années, elle a travaillé en étroite collaboration avec François Pellegrini sur des questions simples, telles que le paramétrage des drapeaux de compilation corrects et l’obtention de données de sortie utiles, ainsi que sur des sujets nettement plus complexes, tels que le débogage de problèmes de mémoire dans plus de 8000 processeurs.

Scotch est parfait pour le passage à l’échelle

« François Pellegrini a travaillé de façon intensive sur des modèles de communication parallèle capables de comprendre des nombres sans précédent de processeurs, et j’ai contribué à faire avancer les choses en exécutant le logiciel sur un nombre encore plus important de processeurs, en créant plus de parties et en utilisant des ensembles de problèmes plus grands que lors des précédentes expériences. Notre collaboration a permis de faire la lumière sur certaines améliorations à apporter, et François a été à même de traiter rapidement toutes les complications survenues en cours de route », explique Katie.

Katie nous raconte qu’elle a récemment réussi à utiliser Scotch pour partitionner un problème comprenant plus de trois milliards de nœuds de graphes, en plus d’un million de parties. Il s’agit là d’un ordre de grandeur supérieur à celui possible avec n’importe quel autre algorithme de partitionnement qu’elle a déjà essayé.

Katie affirme ne voir aucun problème connu que Scotch ne peut pas traiter, et souhaite à présent commencer à repousser les limites du logiciel en testant ses algorithmes de placement statique. « Je ne suis pas encore sûre des obstacles que je vais rencontrer dans cette nouvelle tâche », a-t-elle ajouté.

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