Relations internationales

« Augmenter la visibilité et l’attractivité d’Inria à l’étranger »

Hélène Kirchner, directrice des relations internationales © INRIA / Photo A.Eidelman  © Inria / Photo A.Eidelman

C’est en se confrontant aux approches des scientifiques du monde entier que les chercheurs font progresser la connaissance et l’innovation. Les accompagner pour construire des partenariats scientifiques équilibrés avec leurs meilleurs collègues dans le monde, permet de renforcer le potentiel scientifique d'Inria mais aussi d’élargir son rayonnement et sa visibilité internationale. Ces partenariats visent aussi à accroître encore l'attractivité internationale d'Inria pour recruter des scientifiques du monde entier.

« Les relations internationales visent en premier lieu à favoriser la collaboration avec les meilleurs chercheurs de notre domaine en  maintenant  un haut niveau d’exigence et de qualité scientifique », explique Hélène Kirchner, directrice des relations internationales. « C’est le cas par exemple pour nos relations avec les Etats-Unis, mais il est important de favoriser les échanges partout où les disciplines d’Inria se développent. » C’est ainsi qu’Inria a mis en place des collaborations avec les pays d’Asie, en plein essor en recherche et innovation, notamment la Chine, Taïwan, le Japon et l’Inde. C’est aussi le cas en Amérique du sud où se trouvent d’importants pôles de compétences en science et technologie du numérique. La consolidation d’un réseau de recherche et formation de qualité en Afrique est également une source d’enrichissement pour Inria qui bénéficie ainsi de l’apport de nombreux jeunes doctorants de très bon niveau, dans le cadre de thèse en co-tutelle par exemple.

Développer des partenariats scientifiques à l'étranger en structurant et amplifiant ceux des équipes de recherche.

La majorité de ces échanges ont été initiés par les chercheurs eux-mêmes qui, sur le terrain, entament des collaborations avec d’autres scientifiques. Ces échanges se sont accrus ces dernières années grâce à la mise en place d’instruments dédiés. Ainsi, les programmes internships, équipes associées, explorateurs et sabbatiques permettent de s’adapter aux besoins des équipes de recherche en autorisant des échanges variés selon qu’il s’agisse d’étudiants, de jeunes chercheurs ou de chercheurs confirmés. La DRI propose également d’autres moyens de développer des collaborations en participant à des programmes avec ministère des Affaires étrangères et européennes et les ministères homologues des pays étrangers, et avec d’autres organismes comme le CNRS pour la Russie, le Japon, l’Inde, ou Inra et le CIRAD en Afrique.

« Aujourd’hui, nous visons à impulser une politique plus cohérente qui permette à la fois d’augmenter la visibilité et l’attractivité d’Inria à l’étranger et de concentrer nos efforts sur des thématiques prioritaires pour l’institut, en accord avec son plan stratégique », souligne Hélène Kirchner. Cette politique prend forme avec la création de laboratoires conjoints, que ce soit aux Etats-Unis sur le calcul haute performance (JLPC), en Chine avec le LIAMA ou en Afrique avec le LIRIMA. Dans cette même direction, des partenariats stratégiques sont actuellement en gestation autour de thématiques centrales pour Inria,  en Californie, au Chili, ou en Australie.

Quels sont les instruments de mobilité proposés pour Inria ?

La direction des relations internationales propose des programmes favorisant sa politique d’échanges avec l’étranger. Ces programmes permettent de créer des collaborations et de favoriser les échanges de chercheurs, en finançant la mobilité avant tout. Quels sont ces programmes ?

  • le programme équipes associées permet aux chercheurs de collaborer avec une équipe étrangère.
  • le programme internships favorise l’accueil d’étudiants étrangers en master ou doctorant en stage.
  • le programme séjour sabbatique permet à des chercheurs confirmés de faire des séjours de plus longue durée à l’étranger.
  • le programme explorateur encourage les jeunes chercheurs à enrichir leur expérience internationale par des visites dans les laboratoires étrangers.

Mots-clés : LIRIMA Relations internationales Hélène Kirchner

Haut de page