http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/(view_mode)/rss fr Les actualités d'Inria Nancy - Grand-Est Retrouvez toutes les actualités du centre de recherche Inria Nancy - Grand-Est Sciences du numérique et mathématiques au service de l'eau http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/les-scientifiques-au-service-de-l-eau-conference-le-24-novembre-2011 Thu, 24 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Les scientifiques de différentes disciplines, les entreprises vous invitent aux exposés et à échanger autour de la qualité de l'eau.</p> <a name="eztoc410540_1" id="eztoc410540_1" class="anchor"></a><h3>Programme</h3><table class="renderedtable" border="0" cellpadding="2" cellspacing="0" width="100%"> <tr> <td valign="top"> <p>8h45</p> </td> <td valign="top"> <p>Accueil des participants</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>9h15</p> </td> <td valign="top"> <p>Introduction <strong>(Karl Tombre</strong>, Directeur d’Inria Nancy Grand-Est ; <strong>Georges Pottecher</strong>, Directeur du pôle HYDREOS)</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>9h30&nbsp;</p> </td> <td valign="top"> <p>Présentations : Gestion des données</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> &nbsp; </td> <td valign="top"> <ul> <li>Les outils de fouille de données au service de l’étude de la qualité des ressources en eau (<strong>Jean-François Mari</strong>&nbsp;- LORIA ; <strong>Florence Le Ber</strong>&nbsp;- ENGEES)</li> <li>Modélisation à partir de données mesurées pour l'aide à la gestion de bassins versants ruraux (<strong>Marion Gilson, Hugues Garnier </strong>- CRAN)</li> <li>Réseaux de capteurs sans fil : applications potentielles à la surveillance en temps réel des réseaux d’eau (<strong>Ye-Qiong Song</strong>&nbsp;- LORIA)</li> <li>Cartographie et Représentation Geo-Symbolique des informations du territoire (<strong>Philippe Perennez</strong>&nbsp;- NAVIDIS)</li> <li>Valorisation de données en gestion patrimoniale des réseaux d'assainissement et d'eau potable - Logiciel PHARE (<strong>Pierre Lazzarotto</strong>&nbsp;- IRH)</li> <li>Le système Ivoire pour les produits de voirie (<strong>Alain Sibué</strong>, Saint-Gobain PAM)</li> <li>Problèmes inverses : détection de corrosion et de sources de pollution (<strong>Zakaria Belhachmi</strong>, Université de Haute Alsace ; <strong>Mourad Choulli</strong>&nbsp;- LMAM)</li> </ul> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>12h30</p> </td> <td valign="top"> <p>Déjeuner – Buffet</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>14h00</p> </td> <td valign="top"> <p>Présentations : Commande / Système</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> &nbsp; </td> <td valign="top"> <ul> <li>Contrôle des systèmes dynamiques en réseaux (<strong>Julie Valein, Marius Tucsnak</strong>&nbsp;- IECN)</li> <li>Application des réseaux bayesiens à la problématique du contrôle des réseaux de distribution d’eau potable (<strong>Philippe Weber, Christophe Simon, Didier Theillol</strong>&nbsp;- CRAN)</li> <li>Smart Water Networks. De quoi s'agit-il ? Et où en est-on vraiment ? (<strong>Jacques Boudon</strong>, Suez Environnement - CIRSEE)</li> </ul> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>15h00</p> </td> <td valign="top"> <p>Pause café</p> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>15h15</p> </td> <td valign="top"> <ul> <li>Techno-dating (échanges bilatéraux entre intervenants et participants)</li> </ul> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <p>17h00</p> </td> <td valign="top"> <p>Clôture</p> </td> </tr> </table> Best Paper Award "CollaborateCom 2011" http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/best-paper-award-collaboratecom-2011 Mon, 14 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Un Best Paper Award de la conférence internationale «&nbsp;CollaborateCom 2011&nbsp;» a été attribué à Hien Thi Thu Truong,&nbsp;Claudia-Lavinia Ignat, Mohamed-Rafik Bouguelia (équipe Score) et Pascal Molli&nbsp;(anciennement Score, à Nantes aujourd’hui) pour l’article «&nbsp;A Contract-extended Push-Pull-Clone Model&nbsp;».</p> <p>Ce travail apporte un plus, la notion &quot;contractuelle&quot; du partage de documents pair-à-pair. Cette publication propose, en effet, un nouveau modèle de collaboration basé sur un contrat, avec à la clé des étapes de vérification, de synchronisation et la notation du (ou des) contractant(s). Ce nouveau type de collaboration offre de nouvelles perspectives de fonctionnement aux différents réseaux sociaux, en y ajoutant des gages de sécurité sur les contenus partagés.</p> Quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique ? http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/quelle-comprehension-les-francais-ont-ils-du-monde-numerique Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Santé, industrie, transports, agriculture, communication, environnement… pas un domaine qui n’ait radicalement évolué grâce aux sciences et aux technologies du numérique. Des inventions qui façonnent aujourd’hui les contours d’un « Nouveau Monde ». Ce quotidien, à la fois invisible, multiple et omniprésent, soulève une question fondamentale : quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique dans lequel ils évoluent ?</p> <p>Inria a initié avec TNS Sofres une grande enquête pour répondre à cette question et suivre au fil des années l’évolution de la population française face à ce monde en mutation.</p> <p>Retrouvez les résultats détaillés de l’enquête et découvrez à quel type de voyageur du numérique vous appartenez.</p> <div class="object-center"> <p class="illustration" style="width:606px;"> <span class="visu"> <a href="http://www.inria.fr/lesfrancaisetlenumerique/appli" target="_blank"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/actualites/generales/images-chapo/web-application-600px/417565-1-fre-FR/web-application-600px.jpg" width="600" height="380" alt="" title="" /> </a> </span> <span class="legende"> <cite>© 22 mars</cite> </span> </p></div> <a name="eztoc417581_1" id="eztoc417581_1" class="anchor"></a><h3>Les enseignements clés du baromètre</h3><a name="eztoc417581_1_1" id="eztoc417581_1_1" class="anchor"></a><h4>Des Français ouverts à ce Nouveau Monde</h4><p>Les Français sont en général plutôt confiants (<strong>64&nbsp;%</strong>&nbsp;des individus interrogés) et curieux (<strong>71&nbsp;%</strong>) quant aux avantages, aux bénéfices et à l’influence du numérique dans leur quotidien.</p> <a name="eztoc417581_1_2" id="eztoc417581_1_2" class="anchor"></a><h4>Six profils de voyageurs numériques</h4><p>Les Français n’ont pas tous la même façon d’appréhender ce monde façonné par les sciences du numérique. Certains ont déjà pris possession de ce Nouveau Monde, d’autres refusent le « tout-numérique »…&nbsp;</p> <ul> <li><strong>Les grands Explorateurs (18 %)</strong>&nbsp;<strong>: </strong>Pionniers du numérique et toujours en tête de file, ils sont les premiers spécimens de l’<em>homo numericus</em>. Ils prennent véritablement possession de ce Nouveau Monde et s’y déplacent aisément, toujours en quête de lieux insolites à découvrir.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Baroudeurs pragmatiques (16 %)</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;Ils se déplacent rapidement sur ces territoires défrichés par les grands Explorateurs, dans une démarche avant tout pragmatique. Curieux et ouverts, lucides sur ses potentiels, ils ont également conscience de ce que le « monde d’avant » avait de structurant et mettent en avant la responsabilité dans leur exploration.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les apprentis Voyageurs (20 %) : </strong>Ils viennent tout juste de s’engager sur les sentiers du Nouveau Monde. Aventureux et enthousiastes, ils n’osent que rarement cependant emprunter ses chemins sauvages.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Randonneurs vigilants (16 %) : </strong>Ils savent qu’ils font partie d’un monde en mutation, mais se méfient des territoires qu’ils découvrent et font un usage encore relativement modéré de leurs propres découvertes.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Révoltés du numérique (10 %) : </strong>Observant les évolutions de ce Nouveau Monde d’un œil inquiet, ils utilisent les nouvelles technologies, mais n’apprécient pas les conséquences. Ces nouveaux espaces les rendent nostalgiques et ils rêvent de rembarquer dans le monde d’avant pour retrouver leur confort et leurs repères.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les bienheureux Sédentaires (16 %) : </strong>Le numérique est loin d’être indispensable pour eux. Ils ne s’y confrontent pas ou peu dans leur vie quotidienne et ne cherchent pas à s’informer des évolutions dans ce domaine. Ils ne sont pour autant pas opposés aux évolutions et peuvent réviser leur jugement avec des exemples concrets d’utilisation.</li> </ul> <p>Faites-vous aussi le test pour <a href="http://www.inria.fr/lesfrancaisetlenumerique/appli" target="_blank">découvrir votre profil</a>.</p> <a name="eztoc417581_2" id="eztoc417581_2" class="anchor"></a><h3>Une influence perçue comme étant plutôt positive sur soi et son entourage</h3><p> <strong>Des innovations devenues indispensables dans le quotidien</strong><br /> À la question : « Y a-t-il des innovations ayant changé votre vie et dont vous ne pourriez plus vous passez ? », les Français répondent en majorité « oui » pour leur équipement personnel :</p> <ul> <li>59 % ne peuvent plus se passer de leur téléphone mobile,</li> <li>56 % d’internet,</li> <li>52 % des moteurs de recherche,</li> <li>51 % de leur ordinateur personnel.</li> </ul> <p> <strong>Un gain sur le développement de l’individu</strong><br /> En matière d’épanouissement individuel et d’interactivité avec le monde, le numérique est perçu comme bénéfique :</p> <ul> <li>87 % des Français estiment que le numérique a eu des conséquences très positives sur l’accès à la connaissance,</li> <li>62 % sur la possibilité d’assouvir ses passions,</li> <li>56 % sur l’intérêt porté au travail.</li> </ul> <p><strong>Des avis plus mitigés sur l’aspect relationnel</strong></p> <ul> <li>31 % des Français déplorent les conséquences du numérique sur les relations familiales,</li> <li>34 % sur les relations amoureuses.</li> </ul> <a name="eztoc417581_3" id="eztoc417581_3" class="anchor"></a><h3>Une vision parcellaire du fait d’un vrai défaut d’information</h3><p>De la santé à la communication, les sciences du numérique ont eu un impact sur tous les domaines d’activités. Si les Français jugent de façon positive l’apport du numérique pour certains de ces secteurs, ils le considèrent parfois abstrait et ne voient pas toujours son utilité.</p> <p><strong>Des apports reconnus et jugés utiles dans des domaines orientés « grand public »</strong></p> <ul> <li>La santé : pour 88 % des Français, le numérique a été utile pour la santé. </li> <li>La communication : 87 % des Français reconnaissent les avancées en matière de numérique, d’objets intelligents et de communication via les réseaux sociaux.</li> <li>L’enseignement : pour 79 % des Français, le numérique est devenu indispensable en matière d’éducation. </li> <li>Les transports : 75 % des Français ont conscience de l’apport des sciences du numérique, notamment dans le domaine des technologies embarquées dans les avions, les voitures, les fusées ou les trains. </li> </ul> <p><strong>Une vision moins claire dans d’autres domaines où la technologie est pourtant très utile</strong></p> <ul> <li>L’environnement : seuls 16 % des Français jugent le numérique très utile dans ce secteur. </li> <li>L’agriculture : plus de 26 % des Français estiment que le numérique reste peu ou pas utile dans ce domaine.</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc417581_3_3" id="eztoc417581_3_3" class="anchor"></a><h4>L’agriculture et le numérique…</h4><p> De nombreux équipements à usages agricoles sont désormais munis de capteurs numériques.<br /> Par exemple, ceux installés dans des étables pour la surveillance des bêtes sur le point de vêler et reliés aux écrans de télévision ou de tablette numérique des exploitants. Ou encore les capteurs d’humidité intégrés sur une ensileuse qui mesurent précisément le taux de matière sèche du maïs, indicateur de la qualité de conservation de fourrage. Enfin, des capteurs de rendement peuvent équiper une moissonneuse ou des capteurs d’inclinaison corriger le système de guidage des véhicules sur un terrain en pente.</p> </div> </div> <p> <strong>Des avancées encore trop souvent méconnues…</strong><br /> Même si 59 % des Français se déclarent bien informés, les progrès liés au numérique semblent encore manquer de visibilité.</p> <ul> <li>55 % des Français pensent que l’on ne pourra jamais communiquer par la pensée.</li> <li>25 % des Français pensent qu’un chirurgien ne pourra jamais opérer à distance. </li> <li>25 % des Français pensent que les voitures ne se conduiront jamais toutes seules.</li> </ul> <a name="eztoc417581_4" id="eztoc417581_4" class="anchor"></a><h3>L’avenir du numérique ?</h3><p> <strong>Aller plus loin ou arrêter tout ? Entre les deux, leur cœur balance…</strong><br /> Les Français hésitent et sont plutôt divisés dès qu’il s’agit de « développement des technologies numériques », estimant à :</p> <ul> <li>43 % que les choses sont bien comme elles sont aujourd’hui,</li> <li>32 % qu’il faut aller plus loin,</li> <li>16 % que nous sommes déjà allés trop loin.</li> </ul> <p> <strong>Des enjeux importants</strong><br /> Si 80 % des Français sont favorables à un accès du plus grand nombre aux technologies numériques, ils se sentent inquiets quant aux impacts, notamment sur leur vie privée.</p> <ul> <li>92 % d’entre eux jugent important de mieux protéger la vie privée sur internet.</li> <li>89 % estiment nécessaire d’encadrer l’utilisation d’internet pour les plus jeunes.</li> <li>74 % souhaitent la mise en place d’un code d’éthique et de déontologie, surtout dans les secteurs de la robotique ou de la bioinformatique.</li> </ul> <p>Enfin, 80 % d’entre eux estiment qu’il serait intéressant et nécessaire de faire une place aux sciences du numérique à l’école, au même titre que la chimie ou la physique. Un premier pas bientôt franchi avec la mise en place d’une option « informatique et sciences du numérique » au lycée en 2012…</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc417581_4_4" id="eztoc417581_4_4" class="anchor"></a><h4>Le « Nouveau Monde numérique »</h4><p>Par ses travaux de recherche et ses relations avec le monde industriel, Inria participe au développement du nouveau monde numérique. Il souhaite aussi favoriser le débat public autour des questions de société liées au numérique et doter tous les « voyageurs du Monde numérique » des bons outils pour mieux appréhender ces nouveaux horizons.</p> </div> </div> Fêtez la science ! http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/les-chercheurs-a-la-rencontre-du-public Thu, 13 Oct 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Les chercheurs du centre de Nancy - Grand Est participent cette année à plusieurs événements : au village multithématique organisé par le Planétarium d'Epinal et lors d'interventions dans les classes à Neuves-Maisons.</p> <p><strong>Samuel Cruz-Lara</strong> et <strong>Treveur Bretaudière</strong> de l'équipe Talaris, vous présenteront &quot;des mondes immersifs 3D sur Second Life pour l'apprentissage des langues&quot;. <strong>Olivier Zendra</strong> et <strong>Pierre Caserta </strong>de l'équipe Trio, vous livreront tous les secrets du fonctionnement d'un logiciel. <strong>Martin Quinson</strong>, <strong>Sébastien Badia</strong> et <strong>Thomas Jost</strong> de l'équipe Algorille, et <strong>Jean-Christophe Bach</strong> de l'équipe Pareo s'amuseront avec petits et grands autour de &quot;L'informatique sans ordinateur : un jeu d'enfant... et d'adultes&quot;. Les scientifiques seront présents samedi 15 octobre 2011.</p> <p>Autre temps fort : <strong>Vincent Nivoliers</strong> de l'équipe Alice, sera le 13 octobre à Neuves-Maisons pour présenter aux élèves de CM1 et CM2 de l'école François Villon, la construction de polyèdres 3D en origami.</p> La cognition simulée est-elle de la cognition ? http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/cognition-simulee Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0200 <p>Olivier Sigaud&nbsp;est&nbsp;professeur à l’université Pierre et Marie Curie et chercheur à l’Institut des systèmes intelligents et de robotique. Il a également réalisé une&nbsp;thèse de philosophie&nbsp;sur le thème «&nbsp;Automatisme et subjectivité&nbsp;: l’anticipation au cœur de l’expérience&nbsp;». Il nous livre ici ses réflexions sur les liens complexes entre modèle, simulation et cognition. </p> <a name="eztoc403729_1" id="eztoc403729_1" class="anchor"></a><h3><strong>Dans quelle mesure peut-on parler de cognition pour un robot autonome qui construit sa cartographie par exemple&nbsp;?</strong></h3> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:116px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/nancy/actualites-images/olivier-sigaud/401048-1-fre-FR/olivier-sigaud.jpg" width="110" height="83" alt="" title="" /> </span> </p></div> <p><strong>Olivier Sigaud</strong>&nbsp;: Pour situer la question, il est essentiel de reprendre le terme de modèle. Son acception classique désigne, dans la peinture par exemple, l’objet ou la personne que l’on cherche à représenter. En recherche, il désigne à l’inverse une construction théorique visant à rendre compte d’une réalité et à l’expliquer. Il est intéressant de noter qu’en sciences cognitives, les chercheurs ont basculé peu à peu d’une utilisation de l’ordinateur pour faire tourner des modèles de réseaux de n</p> <p>eurones, au début de la cybernétique, à une vision où on l’utilise comme modèle pour comprendre la pensée. Lorsqu’on fait une simulation de vol d’une fusée, aussi réaliste soit-elle, on n’est à aucun moment tenté de se demander si c’est vraiment une fusée qui vole. Alors que si un modèle de l’attention visuelle tourne sur un ordinateur ou un robot, on est amené à se demander si ce robot met en œuvre de la cognition.</p> <p>J’ai un point de vue assez rigoriste sur cette question&nbsp;— je pense que le modèle de cognition qui tourne sur un ordinateur ou un robot reste un modèle et non de la cognition — mais c’est une position discutable. Francisco Varela, neurologue et philosophe chilien très connu dans le domaine, donne de son côté une définition très élémentaire de la cognition&nbsp;: il suffit que deux boucles dynamiques, l’une sensori-motrice et l’autre interne, interagissent. En suivant cette définition, un thermostat qui décide de la température d’une pièce en fonction des températures qu’il a recueillies dans la journée, peut être qualifié de cognitif.<strong>&nbsp;</strong></p> <a name="eztoc403729_2" id="eztoc403729_2" class="anchor"></a><h3><strong>Est-ce que le caractère auto-organisé du fonctionnement cérébral est un élément de cette question&nbsp;?</strong></h3><p><strong>O.S. :</strong>&nbsp;L’auto-organisation et la complexité d’une manière générale sont sans doute une des raisons pour laquelle on trouve la question plus légitime. Le chercheur est confronté à un système, le cerveau, qu’il comprend très mal. De ce fait, il est difficile de définir ce qu’est la cognition et donc de savoir si l’on peut qualifier de cognitif un ordinateur qui adopterait le même comportement que l’homme.</p> <a name="eztoc403729_3" id="eztoc403729_3" class="anchor"></a><h3><strong>Peut-on espérer mieux comprendre la cognition en améliorant la précision des modèles ?</strong></h3><p><strong>O.S. :&nbsp;</strong>Un modèle est toujours une construction limitée, faite pour répondre à une question précise. Il ne faut mettre dans le modèle que ce qui est strictement nécessaire et suffisant pour répondre à cette question. La tentation du réalisme est de vouloir aller vers des modèles de plus en plus précis et proches de la réalité. Mais jusqu’à quel niveau d’abstraction faut-il descendre pour avoir quelque chose que l’on peut définir comme étant de la cognition&nbsp;: le fonctionnement des grandes aires du cerveau, le comportement de chacun des neurones, de chaque liaison entre ces neurones et jusqu’à quel niveau de détail ? Un modèle qui reproduirait de très près la réalité et serait ainsi en mesure de reproduire un comportement humain, serait aussi complexe que le système naturel. Qu’aurait-on alors gagné avec ce modèle&nbsp;?</p> <p>Il y a des modèles très abstraits, en psychologie par exemple, qui ont des vertus explicatives. Le propre des sciences cognitives est de faire cohabiter différents niveaux de modélisation pour comprendre les phénomènes de manière globale.</p> Le modèle du cerveau, la pensée et le robot http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/modele-du-cerveau-pensee-et-robot Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Nicolas Rougier, membre de l’équipe Cortex (Nancy), s’intéresse au fonctionnement du cerveau. Il cherche à comprendre l’émergence de phénomènes aussi complexes que la cognition ou la conscience. Une démarche dans laquelle la modélisation est primordiale, le recours à la robotique est courant, et la reproduction fidèle des grands principes biologiques est un souci permanent.&nbsp;</p> <a name="eztoc403798_1" id="eztoc403798_1" class="anchor"></a><h3><strong><strong>Vous travaillez en &quot;neurosciences computationnelles&quot;. En quoi cela consiste-t-il&nbsp;?</strong></strong></h3><p><strong>Nicolas Rougier :</strong>&nbsp;Les neurosciences computationnelles visent à élaborer des modèles implémentables du fonctionnement cérébral en collaboration avec des biologistes. Par exemple, je termine actuellement un projet sur la modélisation du <em>colliculus</em>&nbsp;supérieur du singe, une petite zone sous-corticale responsable notamment des saccades oculaires. Mon rôle d’informaticien est de proposer des modèles numériques qui réalisent les tâches avec des performances similaires à celles de l’animal ou de l’homme mais aussi de la même manière. Autrement dit, que le modèle soit une bonne approximation du fonctionnement cérébral.</p> <a name="eztoc403798_2" id="eztoc403798_2" class="anchor"></a><h3><strong>Quelle question s‘impose à vous à ce point de votre parcours scientifique&nbsp;?</strong></h3><p><strong>Nicolas Rougier :&nbsp;</strong>Mon habilitation à diriger des recherches a été l’occasion de prendre un peu de recul sur la conception de ces modèles. Lorsqu’il s’agit de modéliser un seul neurone, il est possible de mesurer de nombreux paramètres (impulsions, potentiels de membranes, etc.) et de construire des réseaux de neurones artificiels dont les performances peuvent être confrontées directement aux observations. Mais dès que le système est plus complexe (aire cérébrale, cerveau tout entier) se pose la question de ce que représente le modèle et de sa portée. Un point essentiel est que les phénomènes que nous cherchons à modéliser émergent de vastes ensembles d’éléments simples fonctionnant en parallèle. Il faut donc veiller à ne pas introduire d’artefacts à quelque niveau que ce soit. C’est indispensable car l’objectif n’est pas simplement que le modèle soit prédictif, c’est-à-dire qu’il soit capable d’anticiper les performances observées, mais aussi qu’il ait un pouvoir explicatif: qu'il&nbsp;permette de comprendre comment le cerveau réalise une fonction. Pour cela le modèle, même très simplifié, doit se conformer à la manière dont on pense que le cerveau fonctionne. Or il est très facile en informatique d’introduire, à une étape ou une autre et sans même s’en rendre compte, des artefacts de modélisation.</p> <a name="eztoc403798_3" id="eztoc403798_3" class="anchor"></a><h3><strong>Comment proposez-vous de résoudre cette difficulté&nbsp;?</strong></h3><p><strong>N.R. :&nbsp;</strong>J’ai défini un cadre de modélisation qui permet de se prémunir de ce type de problème en posant quelques bases théoriques et pragmatiques garantissant un certain nombre de propriétés au modèle. Il faut identifier avec le biologiste les propriétés qui doivent être présentes tout au long du calcul pour que le modèle puisse vraiment prétendre avoir des propriétés émergentes. Puis construire le modèle avec ces contraintes&nbsp;et voir si l’on obtient des propriétés similaires à celles obtenues par l’expérimentation. Un bon modèle permet, par exemple, de faire des expériences <em>in silico</em>. C’est inestimable car cela ne prend que quelques heures là où il faut plusieurs mois d’expérimentations au biologiste en laboratoire.</p> <a name="eztoc403798_4" id="eztoc403798_4" class="anchor"></a><h3><strong><strong>Quelles questions motivent vos travaux actuels&nbsp;?</strong></strong></h3><p><strong>N.R. :&nbsp;</strong>La modélisation du cerveau m’intéresse beaucoup mais je voudrais aller plus loin aujourd’hui et comprendre comment la cognition émerge, c’est-à-dire comment émergent des processus comme la perception, la motricité ou les émotions, mais aussi les fonctions de haut niveau comme le raisonnement, la mémoire ou la prise de décision. L’approche des neurosciences computationnelles croise ici celle de la cognition incarnée, qui défend l’idée que la cognition n’est pas pur esprit mais est liée de façon intime au corps (l’intelligence se construisant par le corps en interaction avec le monde). Par analogie, j’utilise le robot comme dispositif expérimental permettant de mettre les modèles du fonctionnement cérébral à l’épreuve de l’environnement. Il faut pour cela maîtriser tous les concepts associés&nbsp;: le robot a des effecteurs et il apprend au fur et à mesure que ses actions sont associées à ce qu’il voit par la caméra, etc. On peut espérer voir ainsi un simple bras robotisé ou une caméra mobile développer une cognition qui est à leur portée.</p> <a name="eztoc403798_5" id="eztoc403798_5" class="anchor"></a><h3><strong>Ces travaux peuvent-ils déboucher sur des applications&nbsp;? </strong></h3><p><strong>N.R. :&nbsp;</strong>Comprendre le cerveau et savoir le modéliser au moins en partie permettra de proposer une nouvelle façon de faire de la robotique. On pourra par exemple concevoir des robots qui fonctionnent mieux parce qu’ils auront la capacité de s’améliorer avec l’apprentissage et l’interaction avec l’environnement.&nbsp;La communauté de la cognition incarnée regroupe des personnes de l’informatique, de la psychologie, de la biologie, de la philosophie. Elle foisonne d’idées et de tentatives qui touchent le développement, la perception active mais aussi les émotions dont on sait combien elles influent sur l’apprentissage.</p> <a name="eztoc403798_6" id="eztoc403798_6" class="anchor"></a><h3><strong>Votre rêve&nbsp;?</strong></h3><p><strong>N.R. :&nbsp;</strong>Comprendre l’émergence de la conscience. C’est une vision à très long terme mais il existe aujourd’hui un domaine d’étude constitué qui propose déjà quelques modèles computationnels&nbsp;!</p> Sleep and anesthesia: Neural Correlates in Theory and experiment http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/sleep-and-anesthesia-neural-correlates-in-theory-and-experiment Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Axel Hutt a orchestré l'écriture de cet ouvrage. Premier du genre à confronter quelques théories et expérimentations, posées et conduites autour du sommeil et de l'anesthésie. Sorti aux éditions Springer.</p> <p>L’état d’inconscience du sommeil et celui obtenu lors d’une anesthésie générale sont-ils semblables&nbsp;? Que se passe-t-il alors dans notre cerveau&nbsp;? Quels sont les processus neuronaux impliqués&nbsp;? Rêvons-nous dans les deux états&nbsp;?</p> <p>Pour la première fois, des scientifiques de différents domaines posent les différences et les similitudes de ces deux états, à la fois proches et éloignés, en livrant les résultats d’études expérimentales et théoriques. Les scientifiques décrivent ici les différents mécanismes neuronaux mis en œuvre lors de ces états. Chacun selon une approche différente, faisant de ce livre le premier à réunir expériences et modélisations des deux états.</p> <p>Une conférence internationale sur les neurosciences computationnelles est à l’origine de l’idée de cet ouvrage. Les deux dernières conférences co-organisées par Axel Hutt, à Toronto en 2007 et à Berlin en 2009 ont permis à Axel Hutt de réunir les plus grands noms du domaine pour obtenir cet état de l’art autour du sommeil et de l’anesthésie.</p> <p>Axel Hutt est chargé de recherche Inria, il est physicien de formation. Il a rejoint l’équipe-projet Cortex en 2007. Peu de temps après son arrivée à Nancy, Axel Hutt a obtenu, en 2010, l’une des prestigieuses bourses ERC (European Research Council). Cette bourse va lui permettre de poursuivre ces recherches autour de la modélisation des interactions entre neurones.</p> Un Ecossais passant par la Lorraine http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/un-ecossais-passant-par-la-lorraine Tue, 19 Jul 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Dave Ritchie a rejoint en 2009 l’équipe de recherche Orpailleur&nbsp;pour poursuivre en France ses recherches sur la modélisation des protéines. Deux ans plus tard, parfaitement intégré, il fait partie des rares britanniques à avoir soutenu avec succès son habilitation à diriger des recherches (HDR) en français dans le texte! Entretien.</p> <a name="eztoc382460_1" id="eztoc382460_1" class="anchor"></a><h3><strong>Pourquoi avez-vous choisi de venir en France&nbsp;?</strong></h3><p><strong>Dave Ritchie&nbsp;:</strong>&nbsp;Pour faire de la recherche&nbsp;! Je suis écossais et au Royaume-Uni, nous n’avons pas d’organisme comme le CNRS ou bien comme Inria, spécifiquement dédié à la recherche. En Ecosse, depuis 1999, j’étais chargé de cours d’informatique pour des étudiants de premier cycle à l’université d’Aberdeen. Bien que j’apprécie beaucoup l’enseignement, cela ne me laissait pas assez de temps pour la recherche. J’ai été invité au Loria en 2007 et j’y ai rencontré beaucoup de gens intéressés comme moi par la modélisation de molécules biologiques. En 2008, j’ai postulé avec succès pour obtenir une chaire d’excellence*&nbsp;de 33 mois au LORIA sur les algorithmes haute performance pour la biologie structurale. Cela m’a permis de venir m’installer en France et de réunir une petite équipe de doctorants et post-doctorants au sein d’Orpailleur. Nous sommes désormais cinq (un doctorant, trois post-doctorants dont une avec une bourse Marie-Curie).</p> <a name="eztoc382460_2" id="eztoc382460_2" class="anchor"></a><h3><strong>Quel est votre domaine de recherche</strong>&nbsp;?</h3><p><strong>D. R.&nbsp;:</strong>&nbsp;Il concerne une discipline émergente, la biologie structurale des systèmes, dont l’objectif est la compréhension du vivant à l’échelle des systèmes, que ce soit le fonctionnement de la cellule ou l’action de médicaments. Pour cela, nous modélisons les interactions entre biomolécules (ADN, ARN, protéines, etc.) dans les systèmes biologiques. Au sein d’Orpailleur, il y a déjà un groupe de bioinformaticiens qui travaillent sur ces sujets. Ils réunissent des données sur les structures et les fonctions des biomolécules, de sources expérimentales, issues de publications, de bases de données ou encore déduites d’autres données par des traitements informatiques telles que des simulations de dynamique moléculaire. Dans ce cadre, j’apporte mon expérience en matière de structure tridimensionnelle des molécules, un point clé pour comprendre les interactions entre biomolécules. J’ai développé des outils, en particulier concernant l’amarrage entre protéines et la comparaison des petites molécules, ce qu’on appelle le criblage virtuel. Ces deux techniques sont, par exemple, importantes pour la découverte de nouveaux médicaments.</p> <a name="eztoc382460_3" id="eztoc382460_3" class="anchor"></a><h3><strong>Quels sont vos premiers résultats dans le cadre de cette chaire d’excellence&nbsp;?</strong></h3><p><strong>D. R.&nbsp;:</strong>&nbsp;Nous avons développé de nouvelles techniques de calcul pour pouvoir programmer nos modélisations sur des processeurs graphiques programmables (GPU) qui démultiplient la puissance de calcul des ordinateurs. Nous avons ainsi multiplié par 50 la vitesse de calcul, une première&nbsp;! Ceci sera très utile pour modéliser les millions d’interactions d’une cellule humaine. D’autre part, nous avons construit une nouvelle base de données contenant toutes les interactions protéine-protéine connues et nous avons développé une technique originale&nbsp; pour regrouper et classer les formes de protéines, la corrélation de Fourier. </p> <a name="eztoc382460_4" id="eztoc382460_4" class="anchor"></a><h3><strong>Que représente pour vous l’obtention de votre HDR&nbsp;?</strong></h3><p><strong>D. R.&nbsp;:</strong>&nbsp;J’en suis très fier. Surtout que j’ai rédigé le mémoire en français&nbsp;! J’ai néanmoins encore quelques progrès à faire en matière de conversation, j’y attache beaucoup d’importance. Même si l’HDR n’est a priori pas indispensable pour les chercheurs étrangers, ce diplôme français – qui n’a pas d’équivalent au Royaume-Uni – me sera sûrement utile pour poursuivre mes recherches en France, par exemple pour encadrer des doctorants et former une nouvelle équipe. J’ai beaucoup de projets. J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux spécialistes en biologie structurale et bioinformatique, en particulier au sein d'Inria, qui sont intéressés par mes travaux. Mon équipe, avec celle de Sergei Grudinin de l’équipe-projet Nano-D (Grenoble) vient par exemple de remporter un appel à projets de l’ANR sur la modélisation numérique. De manière plus générale, j’aimerais collaborer avec beaucoup d’équipes tant en infographie, qu’en algorithmique ou en apprentissage automatique.</p> <p>* Le programme &quot;Chaires d'excellence&quot; de l’Agence nationale de la recherche (ANR) favorise l’accueil de chercheurs et d'enseignants chercheurs étrangers de haut niveau en leur offrant des moyens substantiels pour les aider à réaliser leur projet de recherche dans un laboratoire français. Les candidatures sont retenues après appel à projets.</p> Symposium sur la logique et l'analyse de programme http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/symposium-logique-analyse-programme Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Dans le cadre du 14e congrès CLMPS (Congress of Logic, Methodology&nbsp;and Philosophy of Science) prévu entre le 19 et le 26 juillet à la Faculté de Droit de Nancy, Véronique Cortier, équipe CASSIS, organise un symposium intitulé &quot;Analyzing programs : logic to the rescue&quot; le vendredi 22 juillet.&nbsp;</p> <a name="eztoc382657_1" id="eztoc382657_1" class="anchor"></a><h3>Programme de la journée</h3> <ul> <li>10h15-11h05 : <strong>Moshe Vardi </strong>: « From Philosophical to Industrial Logics »</li> <li>11h05-11h55 : <strong>Gilles Dowe</strong>k : « From universality to interoperability »</li> <li>11h55-12h45 : <strong>Gérard Berry</strong>&nbsp;: « Logic and Digital Circuits: from Theory to Practice »</li> <li>14h15-15h05 : <strong>Pierre Wolper</strong>&nbsp;: « Logic without formulas: automata as a computational notation »</li> <li>15h05-15h55 : <strong>Pierre Lescanne</strong>&nbsp;: « Coinduction, Equilibrium and Rationality of Escalation »</li> <li>15h55-16h45 : <strong>Philippe Schnoebelen</strong>&nbsp;: &quot;« What’s the craze with model checking?!&nbsp; »</li> </ul> Bruno Lévy, premier lauréat du prix Jeune chercheur http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/prix-inria-jeune-chercheur Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Premier lauréat du prix jeune chercheur d’Inria, Bruno Lévy se voit, une fois encore, conforté dans ses choix précurseurs d’associer mathématiques appliquées et informatique pour modéliser des objets en 3D par ordinateur, que ce soit pour les jeux vidéo ou pour la simulation numérique.</p> <p><a href="http://www.inria.fr/institut/inria-en-bref/prix-inria/jeune-chercheur" target="_self">Plus d'informations sur Bruno Lévy.</a></p> <p><a href="http://www.inria.fr/institut/inria-en-bref/prix-inria/editorial" target="_self">Plus d'informations sur les prix Inria.</a></p> Une nouvelle identité visuelle pour Inria http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/nouvelle-identite-visuelle Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Evoluant dans un environnement dynamique,&nbsp;complexe, en mutation forte et constante, Inria se devait de réfléchir à une façon de se présenter claire, fidèle et efficace. De cette réflexion collective est née cette nouvelle signature, destinée à exprimer simplement l'activité de recherche de l'institut. Cette nouvelle empreinte va progressivement revêtir l'ensemble de nos supports et outils de communication.</p> <div class="object-center xml_medium_wide_16_9"> <p> <object width="480" height="294" name="player" type="application/x-shockwave-flash" data="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="movie" value="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="allowfullscreen" value="true"> <param name="allowscriptaccess" value="always"> <param name="flashvars" value="file=http://static.inria.fr/www/videos/actualites/INRIA_logo_FR.flv&amp;autostart=false&amp;bufferlength=1&amp;stretching=exactfit&amp;backcolor=#2a3a47&amp;frontcolor=#DDDDDD&amp;lightcolor=#FFF&amp;dock=true&amp;stretching=uniform&amp;image=/extension/site_inria/design/site_inria/images/logos/preview.png&plugins=fbit-1,tweetit-1"> </object> </p> </div> 16e Conférence Internationale sur la Géométrie et la Topologie Discrète http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/16e-conference-dgci-geometrie-discrete-a-nancy Wed, 06 Apr 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>DGCI&nbsp; (<em>Discrete Geometry for Computer Imagery</em>) est la conférence sur la géométrie discrète réunissant les chercheurs du domaine au niveau international. Les trois conférenciers invités sont des spécialistes de renommée mondiale : Agnès Desolneux - CNRS France, Jarek Rossignac - Georgia Tech USA, Jean Serra - ESIEE-LIGM France.</p> <p>Après Montréal en 2009, c'est au tour de Nancy d'accueillir les scientifiques de cette communauté du 6 au 8 avril à l'institut, sous l'égide de l'IAPR (International Association of Pattern Recognition). </p> <p>Les grands thèmes de cette conférence sont :</p> <ul> <li>Les modèles de géométrie discrète (grilles, objets discrets,...)</li> <li>Topologie discrète et combinatoire</li> <li>Transformations géométriques&nbsp;</li> <li>Représentation discrète de forme, reconnaissance et analyse</li> <li>Topographie discrète&nbsp;</li> <li>Analyse morphologique&nbsp;</li> <li>Modélisation et visualisation discrète&nbsp;</li> </ul> <p><a href="http://dgci2011.loria.fr" target="_blank">http://dgci2011.loria.fr</a></p> Publication du nouveau livre de Paul Zimmermann : "Modern Computer Arithmetic" http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/publication-modern-computer-arithmetic Thu, 09 Dec 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>En novembre 2010, a été publié aux éditions Cambridge University Press, le dernier livre co-écrit par Paul Zimmermann, directeur de recherche dans l'équipe CARAMEL et Richard Brent, Professeur en Mathématiques et Sciences Informatiques de l'Australian National University.&nbsp;</p> Véronique Cortier : sécuriser les protocoles http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/veronique-cortier-securiser-les-protocoles Thu, 25 Nov 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>En septembre 2010, Véronique Cortier, directrice de recherche CNRS au sein de l'EPI CASSIS d'Inria Nancy-Grand Est a obtenu la bourse ERC dans le cadre de son projet de sécuriser les protocoles de communication et les moduler afin de les rendre fiables. Rencontre avec la chercheuse.</p> <p>Si Véronique Cortier a très peu de besoins en matériels, elle a davantage de besoins humains. L'obtention de cette bourse va lui permettre s'entourer des personnes qu'elle estimera les plus compétentes pour ces recherches, à différents postes mais essentiellement des doctorants et post-doctorants. &quot;<em>Je vais également davantage me concentrer sur mes travaux de recherche que sur les demandes de subvention pour les mener à bien</em>&quot; ajoute-t-elle. Si Véronique Cortier est tenue de réaliser un rapport sur l'évolution de ces recherches, elle dispose de beaucoup de libertés d'action dans ses démarches.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Proposer des méthodes pour analyser des protocoles de communication</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>Après avoir été présélectionnée en juin 2010, c'est deux mois plus tard qu' elle reçoit sa notification officielle. &quot;<em>C'était pour moi la période idéale pour candidater. Il y a 2 ans, j'avais déjà déposé un dossier qui m'avait été refusé. C'est Jean-Pierre Banâtre qui m'a conseillé de réitérer</em>.&quot; Le projet présenté pour l'obtention de la bourse ERC porte sur l'élaboration de preuves, la combinaison de protocoles afin qu'ils soient modulables.</p> <p>Ses travaux de recherches portent sur la sécurisation des protocoles &nbsp;c'est à dire proposer des méthodes pour analyser des protocoles de communication tels que le vote électronique ou encore des applications de sécurité qui, pour l'instant concernent davantage le milieu bancaire. Ses travaux portent également sur la sécurisation d'application qui peuvent être aussi utilisées pour le télépéage ou encore la communication sur les embouteillages.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc61977_0_0_0_1" id="eztoc61977_0_0_0_1" class="anchor"></a><h6>Parcours</h6><p>Née à Troyes dans l'Aube en 1978, Véronique Cortier&nbsp;s'est attaché, dès son plus jeune âge, à résoudre des problèmes mathématiques. Le Bac scientifique en poche, elle entre en classes préparatoires de mathématiques en 1995 puis rejoint deux ans plus tard l'ENS Cachan. Des cours d'informatiques obligatoires portant sur la théorie et les modèles, correspondent de très près aux mathématiques, véritable passion pour Véronique.&nbsp;Face à des problèmes concrets de recherche, l'étudiante considère les mathématiques comme davantage de plaisir que de travail. En 2003, après sa thèse, elle est recrutée par le CNRS et exerce en tant que directrice de recherche depuis le 1er octobre 2010. En plus d'être parmi les plus jeunes directrices de recherche, elle est maman de deux enfants. Et c'est au cœur de la Lorraine qu'elle souhaite voir épanouir sa petite famille. &quot;<em>J'apprécie l'identité régionale de la Lorraine</em>&quot;, nous confie-t-elle</p> </div> </div> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc61977_0_0_0_1_1" id="eztoc61977_0_0_0_1_1" class="anchor"></a><h6>Lauréats 2010</h6><p>Dans la catégorie &quot;Jeunes chercheurs&quot;, Axel Hutt (Cortex, Nancy), Paola Goatin (Opale, Sophia Antipolis), Pierre Alliez (Geometrica, Sophia Antipolis), Kartikeyan Bhargavan (Moscova, Rocquencourt), Véronique Cortier (Cassis, Nancy), Nikos Paragios (Galen, Saclay) ont reçu une bourse qui leur permettra de constituer une équipe. Dans la catégorie &quot;Chercheurs confirmés&quot;, Jean Ponce (Willow, Rocquencourt) et André Seznec (Alf, Rennes) sont lauréats et ont choisi l'Inria pour poursuivre leurs travaux.</p> </div> </div> Axel Hutt : un physicien se penche sur le cerveau http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/axel-hutt-un-physicien-se-penche-sur-le-cerveau Thu, 04 Nov 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>Cette année,&nbsp;huit des lauréats ERC sont responsables ou membres d'équipes-projets Inria. Pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lors d’une anesthésie, le physicien de l’Inria de Nancy, Axel Hutt,&nbsp;a décroché une bourse européenne ERC. Il travaille en collaboration avec des médecins et des neurologues. Rencontre avec le chercheur.</p> <p>Un ingénieur, un doctorant, un post-doctorant, et quelques étudiants de master : ce sont les personnes qu’Axel Hutt compte embaucher avec l’argent de la bourse européenne ERC qu’il vient de décrocher. « <em>Mes recherches sont théoriques, je n’ai pas besoin d’investir dans du matériel, mais je souhaite créer une équipe</em>&nbsp;», explique-il. Le fait de devenir un véritable chef de projet grâce à la bourse ERC ne l’inquiète pas outre mesure. Il a déjà encadré bon nombre d’étudiants en master. « <em>Motiver une équipe fait partie de mon travail </em>» estime-t-il. Il a en aussi créé deux sociétés où il a développé des logiciels pour examiner les signaux cérébraux. C'est tout naturellement qu'il entend créer son équipe à l'institut après avoir décroché un poste dans l'équipe-projet&nbsp;<a href="/domaines/stic-pour-les-sciences-de-la-vie-et-de-l-environnement/images-modeles-et-algorithmes-pour-la-medecine-et-les-neurosciences/cortex" target="_self">CORTEX</a>&nbsp;d'Inria de Nancy en septembre 2007. «&nbsp;<em>Ma femme et moi avions très envie de vivre en France</em>&nbsp;», sourit-il.</p> <p>Ce physicien s’intéresse au cerveau, ou plus exactement à ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous perdons connaissance. « <em>Alors que l’anesthésie existe depuis plus de 100 ans, nous ne savons toujours pas la cause de la perte de connaissance, ni ce qui se passe dans le réseau de neurones. J’applique une approche mathématique, en modélisant les interactions entre neurones. Puis je compare les signaux électromagnétiques émis par ce cerveau « théorique » aux vrais signaux électromagnétiques enregistrés par les médecins sur des patients endormis</em>. »</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Si mon travail peut aider des patients, c’est vraiment motivant</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>Un vrai travail pluridisciplinaire : il faut pouvoir discuter avec des neurologues, des médecins, des psychologues. Axel Hutt en a l’habitude : sa thèse au Max Planck Institute de Leipzig en Allemagne, ses travaux ultérieurs, toujours à Leipzig, puis à Berlin, puis à l’université d’Ottawa au Canada, ont tous porté sur la modélisation de neurones. « <em>La physique seule m’ennuie, avoue-t-il. En tant que physicien, on apprend énormément du cerveau. Mais il est difficile de parler avec des gens de domaines différents, c’est un véritable défi, d’autant que les objectifs ne sont pas toujours les mêmes. J’écoute beaucoup les médecins, pour comprendre leurs problèmes. Ainsi, lorsqu’ils me disent que le monitoring des signaux électromagnétiques du cerveau ne marche pas dans certains cas, je crée un modèle pour mieux comprendre ces signaux, afin d’améliorer ce monitoring. </em>»</p> <p>Autre problème posé aux médecins : certains patients se réveillent pendant l’anesthésie. C’est dangereux pour les opérations qui nécessitent de ne pas bouger, et traumatisant pour les malades. « <em>C’est arrivé à ma mère lors d’une opération de l’œil il y a quelques années</em>&nbsp;», raconte le chercheur. Là encore, il tente de comprendre, via la modélisation, les raisons de ce réveil. Mais aussi l’action des médicaments sur les neurones. « <em>Si mon travail peut aider des patients, c’est vraiment motivant&nbsp;</em>», s’enthousiasme le chercheur. «<em>Reste que le chemin est long entre le modèle et d’éventuelles applications</em>. »</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc58912_0_0_0_1" id="eztoc58912_0_0_0_1" class="anchor"></a><h6>Lauréats 2010</h6><p>Dans la catégorie &quot;Jeunes chercheurs&quot;, Axel Hutt (Cortex, Nancy), Paola Goatin (Opale, Sophia Antipolis), Pierre Alliez (Geometrica, Sophia Antipolis), Kartikeyan Bhargavan (Moscova, Rocquencourt), Véronique Cortier (Cassis, Nancy), Nikos Paragios (Galen, Saclay) ont reçu une bourse qui leur permettra de constituer une équipe. Dans la catégorie &quot;Chercheurs confirmés&quot;, Jean Ponce (Willow, Rocquencourt) et André Seznec (Alf, Rennes) sont lauréats et ont choisi l'Inria pour poursuivre leurs travaux.</p> </div> </div> Retour sur la 19 ème édition de la Fête de la Science http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/fete-science-2010-reussie Fri, 29 Oct 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>A l'occasion de la 19ème édition de la Fête de la Science, le centre de recherche Inria Nancy - Grand Est a ouvert ses portes au public le&nbsp;samedi&nbsp;23 octobre&nbsp;de 10H à 18H afin de lui faire découvrir les sciences numériques.&nbsp;</p> <p>Cette opération a été organisée en partenariat avec le CNRS, le club Robotik de l'ESIAL et les laboratoires de la Fédération Charles Hermite : le LORIA, le CRAN et l'Institut Elie Cartan. Une journée couronnée de succès puisqu'au total près de 370 enfants et plus grands ont pu se familiariser avec le monde de la recherche en informatique, en automatique et en mathématiques.&nbsp;</p> Publication du livre de Lyes BENYOUCEF sur l'intelligence artificielle http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/lyes-benyyoucef-l-intelligence-artificielle Fri, 24 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>Lyes BENYOUCEF de l'équipe COSTEAM d'Inria Nancy - Grand Est et Bernard GRABOT de l'Ecole Nationale d'Ingénieurs de Tarbes (ENIT) viennent de publier un livre chez Springer Series in Advanced Manufacturing intitulé &quot;<em>Artificial Intelligence techniques for Networked Manufacturing Enterprises Management</em>”.</p> <p>Avec ses 16 chapitres, ce livre aborde les dernières avancées dans le domaine de l'intelligence artificielle dédiée au management des entreprises manufacturières en réseaux.</p> Publication du nouveau livre de Bruno Levy : « Polygon Mesh Processing » http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/publication-bruno-levy-sur-la-geometrie Wed, 01 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>Bruno Levy,&nbsp;responsable de l’équipe-projet ALICE à l’Inria Nancy-Grand Est a co-écrit un ouvrage en collaboration avec Mario Botsch, Leif Kobbelt, Mark Pauly et Pierre Alliez.&nbsp;Cet ouvrage a pour thématique le traitement numérique de la géométrie dans la construction d’environnements virtuels tels que la 3D.</p> <p class=" text-justify">Ce livre présente l'ensemble de la chaine de traitement numérique de la géométrie. Le point de départ est un maillage 3D, obtenu par exemple par acquisition à l'aide d'un scanner 3D. Ces données initiales subissent ensuite tout un ensemble de traitements. Les détails techniques de ces différents traitements sont étudiés en profondeur dans l'ouvrage.</p> <p class=" text-justify">Le traitement numérique de la géométrie, un domaine en forte expansion, combine des concepts de mathématiques appliquées, d’informatique et d’ingénierie afin de mettre au point des algorithmes efficaces. Ces algorithmes permettront l'acquisition, la reconstruction, l'analyse, la manipulation, la simulation et la transmission de modèles 3D complexes.</p> <p class=" text-justify">Les applications du traitement numérique de la géométrie couvrent un large spectre, du multimédia, jeux vidéos, conceptions assistées par ordinateur jusqu'au calcul pour les applications biomédicales, l'ingénierie inverse et le calcul scientifique.</p> <p class=" text-justify">Ces dernières années, les maillages à base de triangles ont été de plus en plus utilisés si bien qu’ils sont devenus une alternative intéressante aux représentations classiques par surface Splines.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc13724_1" id="eztoc13724_1" class="anchor"></a><h3>La collaboration de deux chercheurs Inria</h3><p><strong>Bruno Levy</strong>&nbsp;est directeur de recherche à l’Inria Nancy-Grand Est et responsable de l’équipe-projet ALICE. Sa thématique de recherche concerne la géométrie numérique, à savoir la création de nouveaux algorithmes pour acquérir, transformer et optimiser les représentations d'objets 3D. Récemment, son projet intitulé « GOODSHAPE », dont l'objectif est de calculer l'échantillonnage optimal d'objets 3D, a reçu une bourse du <a href="http://erc.europa.eu/" target="_self">Conseil Européen de la Recherche</a>&nbsp;(ERC).</p> <p>Le coeur des recherches de <strong>Pierre Alliez </strong>porte sur le traitement par la géométrie à savoir : la compression, les approximations de surface, les paramétrages de maillage etc... L'objectif est de concevoir des méthodes qui sont à la fois fondées sur des bases théoriques et facilement calculable pour les rendre résistantes et fiables, et ayant un réel impact sur les applications technologiques. En 2008, Pierre Alliez a co-présidé la conférence Eurographics sur le traitement de la géométrie. Il a d'ailleurs obtenu le prix Eurographics &quot;Jeune Chercheur&quot; en 2005. Plus récemment, il a obtenu son Habilitation à Diriger des Recherches et a été nommé éditeur associé de ACM Transactions on Graphics.</p> </div> </div> Inauguration du Laboratoire de Haute Sécurité Informatique http://www.inria.fr/centre/nancy/actualites/inauguration-laboratoire-haute-securite-informatique Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>Le 1er juillet 2010, l’Inria Nancy Grand-Est a inauguré, aux côtés de ses partenaires, le premier laboratoire de haute sécurité de la recherche académique française dédié à des travaux dans le domaine de la sécurité informatique.</p> <p>Situé au cœur du centre Inria Nancy Grand-Est, le laboratoire de haute sécurité informatique (LHS) est voué à accueillir des travaux de recherche déterminants pour sécuriser le réseau, les échanges sur internet et les équipements de télécommunications associés.</p> <p>Le LHS offre le cadre technologique et réglementaire nécessaire aux avancées scientifiques accompagnant les évolutions de notre société numérique. Ouvert aux partenaires industriels, le laboratoire représente également un cadre propice aux tests de fiabilité requis avant toute mise sur le marché de différents produits ou solutions technologiques.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc26387_1" id="eztoc26387_1" class="anchor"></a><h3>Une structure inédite en France impliquant de nombreux partenaires</h3><p>Le Laboratoire de haute sécurité informatique du Centre Inria Nancy Grand Est a bénéficié des financements du FEDER, de la Région Lorraine, de la Communauté urbaine du Grand Nancy et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche via la Délégation Régionale à la Recherche et à la Technologie.&nbsp;Les recherches entreprises sont menées en&nbsp; partenariat avec les universités lorraines, le CNRS et la Délégation Générale à l’Armement.</p> </div> </div>