http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/(view_mode)/rss fr Les actualités d'Inria Bordeaux - Sud-Ouest Retrouvez toutes les actualités du centre de recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest Inria contribue à la ville de demain http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-metro-num Thu, 24 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Les jeudi 8 et vendredi 9 décembre, le Centre de recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest participe à la première édition de Metro’Num : la rencontre des services numériques urbains et territoriaux au Hangar 14 à Bordeaux. L'occasion pour l'institut de montrer une partie des travaux qu'il mène en la matière.</p> <a name="eztoc421984_1" id="eztoc421984_1" class="anchor"></a><h3>Quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique&nbsp;?</h3><p>Dans le cadre de la conférence «&nbsp;<em>Regards sur le numérique&nbsp;</em>», Inria présentera pour la première fois en région son étude «&nbsp;<a href="/actualite/actualites-inria/barometre-les-francais-le-numerique" target="_self">Les Français &amp; le Nouveau Monde numérique</a>&nbsp;» réalisée durant l’été 2011 par TNS Sofres. Cette conférence se tiendra le 9 décembre de 11h30 à 13h00. La présentation sera suivie par un échange avec deux grands témoins&nbsp;: <strong>Francis Pisani</strong>, journaliste et blogueur pour Transnet et Le Monde et <strong>Serge Soudoplatoff</strong>, Directeur d’Hyperdoxe et responsable de la politique 2.0 à Fondapol.</p> <a name="eztoc421984_2" id="eztoc421984_2" class="anchor"></a><h3>Énergie et réseaux&nbsp;: focus sur nos travaux</h3><p>Les équipes Inria présenteront leurs avancées dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs. Ces échanges permettront aux intervenants de partager leurs expériences sur la thématique de l’énergie et des réseaux. <strong>Charles Conseil</strong>&nbsp;de l'équipe de recherche <a href="/domaines/reseaux-systemes-et-services-calcul-distribue/systemes-et-services-distribues/phoenix" target="_self">Phoenix</a>&nbsp;s’exprimera le jeudi 8 décembre de 14h à 15H30 sur le thème «&nbsp;<em>Convergence Energie/Telecom&nbsp;: une nouvelle révolution&nbsp;</em>». <strong>Nicolas Omont</strong>, de l’I-lab Artelys quant à lui, effectuera une présentation sur le sujet «<em>&nbsp;Optimisation de la consommation énergétique&nbsp;: du bâtiment au quartier&nbsp;» </em>le vendredi 9 décembre de 9h30 à 11H00.</p> <a name="eztoc421984_3" id="eztoc421984_3" class="anchor"></a><h3>Inria en démonstration live sur le parcours numérique</h3><p>Par ailleurs, vous pourrez découvrir des innovations numériques issues des travaux d’Inria et de ses partenaires par le biais de démonstrations dynamiques et interactives&nbsp;: outils de simulation 3D, réalité augmentée&nbsp;et applications innovantes au service de la ville de demain&nbsp;!</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:86px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/presentation-images/images-portrait/isabelle-terrasse-liste-contacts/60558-4-fre-FR/isabelle-terrasse-liste-contacts_medium.jpg" width="80" height="120" alt="Isabelle Terrasse " title="Isabelle Terrasse " /> </span> </p></div> <p><em>&quot;L'urbanisation grandissante de nos territoires amène de nombreux défis qu'ils soient économiques, sociaux ou écologiques. La ville de demain a donc besoin de penser intelligemment son développement en prenant appui sur des usages et des services numériques performants et optimisés. L'ambition d'Inria est de contribuer, dans le cadre des recherches menées avec ses partenaires, à inventer les technologies numériques de demain qui simplifient nos tâches et enrichissent notre quotidien. Participer à Metro'Num est ainsi pour nous une formidable opportunité de partager nos travaux de recherche sur le sujet et de contribuer avec toutes les parties prenantes de la ville et des territoires à faire du numérique un atout de nos sociétés.&quot;</em></p> <p><strong>Isabelle Terrasse</strong>, Directrice du centre de recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest.</p> </div> </div> Quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique ? http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/quelle-comprehension-les-francais-ont-ils-du-monde-numerique Tue, 08 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Santé, industrie, transports, agriculture, communication, environnement… pas un domaine qui n’ait radicalement évolué grâce aux sciences et aux technologies du numérique. Des inventions qui façonnent aujourd’hui les contours d’un « Nouveau Monde ». Ce quotidien, à la fois invisible, multiple et omniprésent, soulève une question fondamentale : quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique dans lequel ils évoluent ?</p> <p>Inria a initié avec TNS Sofres une grande enquête pour répondre à cette question et suivre au fil des années l’évolution de la population française face à ce monde en mutation.</p> <p>Retrouvez les résultats détaillés de l’enquête et découvrez à quel type de voyageur du numérique vous appartenez.</p> <div class="object-center"> <p class="illustration" style="width:606px;"> <span class="visu"> <a href="http://www.inria.fr/lesfrancaisetlenumerique/appli" target="_blank"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/actualites/generales/images-chapo/web-application-600px/417565-1-fre-FR/web-application-600px.jpg" width="600" height="380" alt="" title="" /> </a> </span> <span class="legende"> <cite>© 22 mars</cite> </span> </p></div> <a name="eztoc417581_1" id="eztoc417581_1" class="anchor"></a><h3>Les enseignements clés du baromètre</h3><a name="eztoc417581_1_1" id="eztoc417581_1_1" class="anchor"></a><h4>Des Français ouverts à ce Nouveau Monde</h4><p>Les Français sont en général plutôt confiants (<strong>64&nbsp;%</strong>&nbsp;des individus interrogés) et curieux (<strong>71&nbsp;%</strong>) quant aux avantages, aux bénéfices et à l’influence du numérique dans leur quotidien.</p> <a name="eztoc417581_1_2" id="eztoc417581_1_2" class="anchor"></a><h4>Six profils de voyageurs numériques</h4><p>Les Français n’ont pas tous la même façon d’appréhender ce monde façonné par les sciences du numérique. Certains ont déjà pris possession de ce Nouveau Monde, d’autres refusent le « tout-numérique »…&nbsp;</p> <ul> <li><strong>Les grands Explorateurs (18 %)</strong>&nbsp;<strong>: </strong>Pionniers du numérique et toujours en tête de file, ils sont les premiers spécimens de l’<em>homo numericus</em>. Ils prennent véritablement possession de ce Nouveau Monde et s’y déplacent aisément, toujours en quête de lieux insolites à découvrir.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Baroudeurs pragmatiques (16 %)</strong>&nbsp;<strong>:</strong>&nbsp;Ils se déplacent rapidement sur ces territoires défrichés par les grands Explorateurs, dans une démarche avant tout pragmatique. Curieux et ouverts, lucides sur ses potentiels, ils ont également conscience de ce que le « monde d’avant » avait de structurant et mettent en avant la responsabilité dans leur exploration.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les apprentis Voyageurs (20 %) : </strong>Ils viennent tout juste de s’engager sur les sentiers du Nouveau Monde. Aventureux et enthousiastes, ils n’osent que rarement cependant emprunter ses chemins sauvages.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Randonneurs vigilants (16 %) : </strong>Ils savent qu’ils font partie d’un monde en mutation, mais se méfient des territoires qu’ils découvrent et font un usage encore relativement modéré de leurs propres découvertes.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les Révoltés du numérique (10 %) : </strong>Observant les évolutions de ce Nouveau Monde d’un œil inquiet, ils utilisent les nouvelles technologies, mais n’apprécient pas les conséquences. Ces nouveaux espaces les rendent nostalgiques et ils rêvent de rembarquer dans le monde d’avant pour retrouver leur confort et leurs repères.</li> </ul> <ul> <li><strong>Les bienheureux Sédentaires (16 %) : </strong>Le numérique est loin d’être indispensable pour eux. Ils ne s’y confrontent pas ou peu dans leur vie quotidienne et ne cherchent pas à s’informer des évolutions dans ce domaine. Ils ne sont pour autant pas opposés aux évolutions et peuvent réviser leur jugement avec des exemples concrets d’utilisation.</li> </ul> <p>Faites-vous aussi le test pour <a href="http://www.inria.fr/lesfrancaisetlenumerique/appli" target="_blank">découvrir votre profil</a>.</p> <a name="eztoc417581_2" id="eztoc417581_2" class="anchor"></a><h3>Une influence perçue comme étant plutôt positive sur soi et son entourage</h3><p> <strong>Des innovations devenues indispensables dans le quotidien</strong><br /> À la question : « Y a-t-il des innovations ayant changé votre vie et dont vous ne pourriez plus vous passez ? », les Français répondent en majorité « oui » pour leur équipement personnel :</p> <ul> <li>59 % ne peuvent plus se passer de leur téléphone mobile,</li> <li>56 % d’internet,</li> <li>52 % des moteurs de recherche,</li> <li>51 % de leur ordinateur personnel.</li> </ul> <p> <strong>Un gain sur le développement de l’individu</strong><br /> En matière d’épanouissement individuel et d’interactivité avec le monde, le numérique est perçu comme bénéfique :</p> <ul> <li>87 % des Français estiment que le numérique a eu des conséquences très positives sur l’accès à la connaissance,</li> <li>62 % sur la possibilité d’assouvir ses passions,</li> <li>56 % sur l’intérêt porté au travail.</li> </ul> <p><strong>Des avis plus mitigés sur l’aspect relationnel</strong></p> <ul> <li>31 % des Français déplorent les conséquences du numérique sur les relations familiales,</li> <li>34 % sur les relations amoureuses.</li> </ul> <a name="eztoc417581_3" id="eztoc417581_3" class="anchor"></a><h3>Une vision parcellaire du fait d’un vrai défaut d’information</h3><p>De la santé à la communication, les sciences du numérique ont eu un impact sur tous les domaines d’activités. Si les Français jugent de façon positive l’apport du numérique pour certains de ces secteurs, ils le considèrent parfois abstrait et ne voient pas toujours son utilité.</p> <p><strong>Des apports reconnus et jugés utiles dans des domaines orientés « grand public »</strong></p> <ul> <li>La santé : pour 88 % des Français, le numérique a été utile pour la santé. </li> <li>La communication : 87 % des Français reconnaissent les avancées en matière de numérique, d’objets intelligents et de communication via les réseaux sociaux.</li> <li>L’enseignement : pour 79 % des Français, le numérique est devenu indispensable en matière d’éducation. </li> <li>Les transports : 75 % des Français ont conscience de l’apport des sciences du numérique, notamment dans le domaine des technologies embarquées dans les avions, les voitures, les fusées ou les trains. </li> </ul> <p><strong>Une vision moins claire dans d’autres domaines où la technologie est pourtant très utile</strong></p> <ul> <li>L’environnement : seuls 16 % des Français jugent le numérique très utile dans ce secteur. </li> <li>L’agriculture : plus de 26 % des Français estiment que le numérique reste peu ou pas utile dans ce domaine.</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc417581_3_3" id="eztoc417581_3_3" class="anchor"></a><h4>L’agriculture et le numérique…</h4><p> De nombreux équipements à usages agricoles sont désormais munis de capteurs numériques.<br /> Par exemple, ceux installés dans des étables pour la surveillance des bêtes sur le point de vêler et reliés aux écrans de télévision ou de tablette numérique des exploitants. Ou encore les capteurs d’humidité intégrés sur une ensileuse qui mesurent précisément le taux de matière sèche du maïs, indicateur de la qualité de conservation de fourrage. Enfin, des capteurs de rendement peuvent équiper une moissonneuse ou des capteurs d’inclinaison corriger le système de guidage des véhicules sur un terrain en pente.</p> </div> </div> <p> <strong>Des avancées encore trop souvent méconnues…</strong><br /> Même si 59 % des Français se déclarent bien informés, les progrès liés au numérique semblent encore manquer de visibilité.</p> <ul> <li>55 % des Français pensent que l’on ne pourra jamais communiquer par la pensée.</li> <li>25 % des Français pensent qu’un chirurgien ne pourra jamais opérer à distance. </li> <li>25 % des Français pensent que les voitures ne se conduiront jamais toutes seules.</li> </ul> <a name="eztoc417581_4" id="eztoc417581_4" class="anchor"></a><h3>L’avenir du numérique ?</h3><p> <strong>Aller plus loin ou arrêter tout ? Entre les deux, leur cœur balance…</strong><br /> Les Français hésitent et sont plutôt divisés dès qu’il s’agit de « développement des technologies numériques », estimant à :</p> <ul> <li>43 % que les choses sont bien comme elles sont aujourd’hui,</li> <li>32 % qu’il faut aller plus loin,</li> <li>16 % que nous sommes déjà allés trop loin.</li> </ul> <p> <strong>Des enjeux importants</strong><br /> Si 80 % des Français sont favorables à un accès du plus grand nombre aux technologies numériques, ils se sentent inquiets quant aux impacts, notamment sur leur vie privée.</p> <ul> <li>92 % d’entre eux jugent important de mieux protéger la vie privée sur internet.</li> <li>89 % estiment nécessaire d’encadrer l’utilisation d’internet pour les plus jeunes.</li> <li>74 % souhaitent la mise en place d’un code d’éthique et de déontologie, surtout dans les secteurs de la robotique ou de la bioinformatique.</li> </ul> <p>Enfin, 80 % d’entre eux estiment qu’il serait intéressant et nécessaire de faire une place aux sciences du numérique à l’école, au même titre que la chimie ou la physique. Un premier pas bientôt franchi avec la mise en place d’une option « informatique et sciences du numérique » au lycée en 2012…</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc417581_4_4" id="eztoc417581_4_4" class="anchor"></a><h4>Le « Nouveau Monde numérique »</h4><p>Par ses travaux de recherche et ses relations avec le monde industriel, Inria participe au développement du nouveau monde numérique. Il souhaite aussi favoriser le débat public autour des questions de société liées au numérique et doter tous les « voyageurs du Monde numérique » des bons outils pour mieux appréhender ces nouveaux horizons.</p> </div> </div> Rencontrez ceux qui font la recherche scientifique en Aquitaine au Salon Aquitec 2012 http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-aquitec-2012 Thu, 03 Nov 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Les 9, 10 et 11 février 2012, Inria sera présent sur le salon Aquitec, 1er&nbsp;salon régional de l’orientation, des métiers, de l'emploi et de la formation aux côtés des trois autres&nbsp;établissements publics à caractère scientifique et technologique (Epst) d'Aquitaine.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>En rencontrant le Cnrs, l'Inserm, l'Inra et Inria, découvrez les environnements de travail de la recherche publique ; des univers innovants, souvent tournés vers l'international, intellectuellement motivant et favorisant l'autonomie.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc416681_1" id="eztoc416681_1" class="anchor"></a><h3><strong>Cause commune pour des échanges plus enrichissants</strong></h3><p>Cette année encore, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) rejoint le Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Institut national de la recherche en informatique et en automatique (Inria). Ensemble ces quatre instituts font le choix de partager le plus largement possible les informations liées à la diversité des métiers de la recherche scientifique. Qu'il s'agisse des différents modes de recrutement pour chaque établissement ou des formations permettant d'y postuler, les visiteurs du stand auront des réponses à toutes leurs questions.</p> <a name="eztoc416681_2" id="eztoc416681_2" class="anchor"></a><h3><strong>Avec environ 80% des métiers exercés issus de profils variés : la diversité n'est pas un vain mot dans la recherche</strong></h3><p>Le fonctionnement de la recherche scientifique fait co-exister des profils extrêmement variés. En effet pour qu'un chercheur puisse exercer son activité il s'appuiera en moyenne sur 4 ingénieurs, techniciens ou adjoints techniques, tant pour construire et manager des projets de recherche, que pour contribuer à leur mise en œuvre technique et à leur suivi administratif. De la salle d'expérimentation au secrétariat, toute une chaine de compétences est en place pour garantir une recherche de qualité. Par ailleurs, la pluralité des métiers exercés dans la recherche scientifique contribue à la créativité et à la compétitivité des équipes de recherche de nos instituts.</p> <a name="eztoc416681_3" id="eztoc416681_3" class="anchor"></a><h3><strong>Echanger avec les personnels des instituts à l'occasion de la Conférence et des animations proposées au public</strong></h3> <ul> <li><strong>Jeudi 9 février</strong>, une conférence exceptionnelle sur les métiers de la recherche se déroulera en présence de scientifiques d’ingénieurs et techniciens qui témoigneront de leurs processus de recrutement et de leurs expériences au sein des&nbsp; établissements représentés lors du salon.</li> <li>Sur l’Espace thématique des métiers de la Science, les services des Ressources Humaines des 4 EPST informeront le public sur l’ensemble des modalités sur/ hors concours&nbsp;et l’accompagnera pour faciliter ses démarches.&nbsp;</li> <li>Cet espace thématique permettra également à des équipes de recherche restreintes d’aborder leurs métiers de façon ludique en réalisant quelques manipulations/démonstrations simplifiées de laboratoire (ex.&nbsp;: fabrication de pelotes d’ADN à partir de tomates, Interaction avec des robots humanoïdes,…). Les 4 Epst espèrent ainsi encourager la curiosité du public pour initier des discussions et travailler sur le parcours professionnel de candidats potentiels.</li> </ul> Une association fructueuse dédiée au calcul haute performance http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/association-fructueuse-pour-calcul-haute-performance Fri, 30 Sep 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Alors que le 5e séminaire du laboratoire commun Inria-Urbana Champain (<em>Joint Laboratory on Petascale Computing </em>- JLPC) vient de s’achever à Grenoble, son co-directeur Franck Cappello tire un bilan de l’activité de cet établissement dédié au calcul haute performance. A l’issue d’une deuxième année d’existence, c’est l’occasion de revenir sur ses résultats les plus emblématiques et de présenter les recherches en cours autour de la climatologie, ainsi que le projet international G8 « <em>Exascale</em>&nbsp;» auquel le laboratoire commun est associé.</p> <p>Pour désigner les meilleures publications issues des recherches effectuées au JLPC, Franck Cappello s’en remet au choix de <strong>Supercomputing</strong>.&nbsp; Cette importante conférence dédiée au supercalcul intensif a ainsi retenu « quatre publications parmi 352 papiers proposés. L’un de ces articles concerne un système de tolérance aux pannes qui présente les tous premiers résultats de simulation à grande échelle du tremblement de terre du 11 mars 2011 au Japon ».</p> <p>Côté logiciels, Franck Cappello mentionne « la réussite d'un stage de Master qui se concrétise par un prix ACM (<em>student competition</em>) ». Il s’agit de celui de <strong>Matthieu Dorier </strong>dont les recherches portent sur une application de simulation de tornades. Cet exemple confirme, selon lui, la qualité des formations dispensées au sein d’un environnement regroupant tous les acteurs de la recherche sur un même campus. Franck Cappello impute également ces résultats positifs à la participation d’équipes comptétentes des deux côtés de l’Atlantique, ainsi qu’à la présence d'un permanent Inria à Urbana. « Cela permet de détecter les potentialités de collaboration, de favoriser les discussions et de dénouer beaucoup plus rapidement d’éventuels blocages ».</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Ces résultats positifs sont dus à la participation d’équipes compétentes des deux côtés de l’Atlantique.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>Ces divers facteurs de réussite contribuent à la renommée du laboratoire commun, au-delà de la France et des Etats-Unis, puisque le JLPC contribue à l'un des six&nbsp; projets portant sur la simulation du climat en calcul très haute performance sélectionnés à l'appel G8 « <em>Exascale</em>&nbsp;», parmi plus de 80 projets soumis. Le supercalculateur « <em>Exascale </em>» permettra de répondre précisément à des questions comme : quels seront les changements en ce qui concerne l'élévation de la mer et des courants marins? (…) Certains codes tournent déjà avec un maillage à 10 kilomètres. Pour l'<em>Exascale</em>, nous visons un maillage à 1 kilomètre. Cela signifie un accroissement très important du maillage et un besoin en puissance de calcul 1 000 fois supérieur ».</p> <p>Franck Cappello remarque que les Etats-Unis ont plusieurs longueurs d’avance dans ce domaine. Il estime donc souhaitable, aujourd’hui, pour l’Europe « d’arriver à s’associer avec les Américains en veillant à l'équilibre des contributions et des retombées entre les partenaires ».</p> Une semaine pour découvrir les sciences informatiques et mathématiques http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/fete-de-la-science-2011 Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Après une excellente expérience en 2010, le Centre a choisi de participer une nouvelle fois à la fête de la science. A Bordeaux, le «&nbsp;circuit scientifique» permet aux scolaires de visiter divers lieux où s'exerce la recherche du 10 au 14 octobre. Cette année, d’autres actions connexes sont organisées par Cap Sciences, qui coordonne l’événement&nbsp;: animation d’un blog, conférences dans Bordeaux, etc. &nbsp;Du côté du Centre, nous avons également souhaité faire grandir l’événement&nbsp;: quelques nouveautés au rendez-vous cette année&nbsp;!&nbsp;</p> <p>Les mardi 11 et jeudi 13 octobre, le Centre recevra des lycéens afin de leur donner un aperçu des recherches qui y sont menées. Ce sont les équipes <a href="http://alea.bordeaux.inria.fr/" target="_self">ALEA</a>, <a href="http://iparla.inria.fr/" target="_self">IPARLA</a>, <a href="http://magnome.bordeaux.inria.fr/Overview.html" target="_self">MAGNOME</a>, <a href="http://phoenix.inria.fr/" target="_self">PHOENIX</a>&nbsp;et <a href="http://runtime.bordeaux.inria.fr/Runtime/" target="_self">RUNTIME</a>&nbsp;qui leur proposeront des ateliers&nbsp;: une occasion de faire connaitre la recherche à un public jeune et d’échanger avec lui.</p> <a name="eztoc408607_1" id="eztoc408607_1" class="anchor"></a><h3>Une visibilité accrue</h3><p>Cette année, des pigistes et étudiants assisteront aux ateliers du circuit scientifique bordelais afin de couvrir l’événement et d’en assurer une large diffusion. Images, témoignages, articles, … alimenteront le blog dédié de <a href="http://www.cap-sciences.net/" target="_self">Cap Sciences</a>, le CCSTI local et coordinateur de la fête de la science en région. En centre-ville, des écrans diffuseront également des vidéos des ateliers afin d’en faire profiter le plus grand nombre.</p> <a name="eztoc408607_2" id="eztoc408607_2" class="anchor"></a><h3>Parler de nos sciences&nbsp;: une mission de premier plan</h3><p>En dehors de ce moment fort qu’est la fête de la science, le Centre s’implique tout au long de l’année dans des actions de médiation scientifique. Que ce soit pour des opérations comme&nbsp; <a href="http://www.infosciences-aquitaine.net/portraits" target="_self">Visages des sciences</a>, des visites de laboratoires ou encore des rencontres avec les chercheurs, n'hésitez pas à <script type="text/javascript">uncrypt_emails['#1000'] = new Array('114:','46:f','105:a','110:r','64:i','117:x','101:a','114:d','98:o','109:-','99:o');</script><a href="#1000" target="_self" class=" uncrypt">contacter le Centre pour organiser une visite</a>.</p> Andreas Enge : des outils informatiques au service des mathématiques http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/andreas-enge-des-outils-informatiques-au-service-des-mathematiques Thu, 22 Sep 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Cette année encore, quatre jeunes chercheurs d’Inria ont décroché une bourse du très sélectif Conseil européen de la recherche (ou European Research Council, ERC) pour mener pendant 5 ans une recherche exploratoire, avec un budget de 1 à 1,5 million d’euros. Entretien avec l’un des lauréats, le mathématicien et informaticien Andreas Enge, responsable de l’équipe-projet Lfant à Bordeaux.</p> <a name="eztoc404961_1" id="eztoc404961_1" class="anchor"></a><h3>Quel est le sujet de votre projet retenu par l’ERC ?</h3><p><strong>Andreas Enge :</strong>&nbsp;L’objectif est de mettre les mathématiques, en particulier la théorie des nombres et la géométrie algébrique, sur ordinateur. Les mathématiciens purs qui veulent résoudre un problème ont souvent besoin de calculs. Par exemple ils peuvent calculer de nombreux cas particuliers pour identifier des motifs communs et en extraire des idées sur les théorèmes à démontrer. Mais la plupart du temps, ils se contentent de méthodes peu efficaces qui marchent sur de petits exemples. Ma conviction est qu’il faut utiliser les progrès théoriques réalisés en informatique pour fournir des outils puissants d’aide aux mathématiciens. C’est indispensable aussi bien pour résoudre des problèmes mathématiques abstraits que pour réaliser des applications efficaces. Mon projet s’intéresse notamment aux objets mathématiques faisant appel à la théorie des nombres et à la géométrie et qui entreront certainement dans la composition des cryptosystèmes du 3e millénaire.</p> <a name="eztoc404961_2" id="eztoc404961_2" class="anchor"></a><h3>Quelle est l'originalité de votre approche ?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;L'idée est d'allier les avancées de l'informatique théorique, notamment la théorie de la complexité et les certificats pour prouver l'exactitude des calculs, au service des mathématiques et du calcul symbolique. En même temps, les résultats seront validés par des implantations librement disponibles. Cela demande une double compétence que l'on rencontre rarement. Mes collègues dans l'équipe Lfant en sont des exemples par excellence: nous appartenons à un institut de recherche en informatique, et en même temps, nous sommes intégrés à l'institut de mathématiques de Bordeaux et à son équipe de théorie des nombres mondialement reconnue.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Les mathématiciens ont besoin d’algorithmes implantés sur ordinateur et je pense qu’il est temps de mettre un peu plus d’informatique dans l’affaire.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc404961_3" id="eztoc404961_3" class="anchor"></a><h3>Comment êtes-vous venu à l’informatique et à la tête d’une équipe Inria?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;J’ai toujours été très motivé par les aspects applicatifs car j’apprécie que des mathématiques de haut niveau puissent donner quelque chose de tangible que d’autres pourront utiliser, que ce soit en sécurité de l'information ou par la diffusion de logiciels libres. Je me suis spécialisé en informatique pendant mes études de mathématiques à l’université d’Augsburg et j'ai écrit ma thèse sur la sécurité des cryptosystèmes hyperelliptiques. Lorsqu’une équipe de Polytechnique1 très axée sur la cryptologie m’a proposé de faire un post-doc chez elle cela m’a tenté… d’autant plus que je suis très francophile ! Une fois en France, la possibilité d’avoir un poste permanent dans une équipe Inria était très attirante avec la perspective de me concentrer pleinement sur mes recherches.</p> <a name="eztoc404961_4" id="eztoc404961_4" class="anchor"></a><h3>Comment comptez-vous employer votre bourse ERC ?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;Mon objectif est d’étoffer l’équipe et de la faire vivre dans la durée. La bourse va me permettre de financer trois post-doctorants en les recrutant éventuellement à l’étranger, ce qui est important car la double compétence maths-informatique est rare partout. Le fait de ne pas être contraint par les calendriers des organismes pour les candidatures va m’aider à les attirer… Peut-être seront-ils prêts ensuite à rester dans l’équipe ! J’ai également prévu d’embaucher un ingénieur de recherche pour cinq ans pour nous aider à développer le logiciel PARI/GP conçu par l’équipe et qui servira aux mathématiciens du monde entier. Je compte en outre financer une thèse et organiser un ou deux colloques à Bordeaux.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc404961_4_1" id="eztoc404961_4_1" class="anchor"></a><h4>Cryptologie : la 3e génération sera l’enfant des maths et de l’informatique</h4><p>&nbsp;Le système de cryptographie qui assure actuellement la sécurité des cartes bleues, les achats en ligne ou autres sites protégés par https date des années 1970. Il repose sur l’existence de deux clés, l’une publique, destinée au chiffrage du message, et l’autre privée, attachée au destinataire et seule capable de le déchiffrer. Pour réaliser un tel système il faut identifier des procédures faciles à réaliser dans un sens mais difficiles dans l’autre. Par exemple il est facile (pour un ordinateur !) de trouver le résultat de la multiplication de deux nombres de 300 chiffres mais il est très difficile de retrouver ces deux nombres à partir du résultat de 600 chiffres. Il se trouve que les mathématiques pures proposent des solutions pour ce type de problèmes.</p> <p>Les générations suivantes de cryptosystèmes, qui équipent les passeports électroniques ou les cartes d’identité, ont troqué la multiplication par des opérations sur les courbes elliptiques, objets sophistiqués de la géométrie algébrique. Andreas Enge vise plus loin: des systèmes de 3e génération qui utiliseraient des courbes encore plus complexes. Le tout est de savoir quel niveau de sécurité ces courbes pourront assurer, et comment trouver des courbes concrètes réalisant ces promesses de sécurité le plus efficacement possible. Un travail de mathématicien qui ne peut se faire sans ordinateurs, et les calculs demanderont de nouveaux algorithmes et de grandes capacités de calcul.</p> </div> </div> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc404961_4_1_0_0_0_1" id="eztoc404961_4_1_0_0_0_1" class="anchor"></a><h6><strong>Lauréats 2011</strong></h6><p>Dans la catégorie &quot;Jeunes chercheurs&quot;, Remi Gribonval (Metiss, Rennes), Andreas Enge (Lfant, Bordeaux), Xavier Rival (Abstraction, Rocquencourt), Erwan Faou (Ipso, Rennes)&nbsp;ont reçu une bourse qui leur permettra de constituer une équipe.</p> </div> </div> Les meilleurs scientifiques internationaux du domaine du calcul parallèle réunis à Bordeaux http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/euro-par-2011 Fri, 02 Sep 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>3 jours de conférences, 2 jours de workshop, l'édition 2011 d'Euro-Par, la conférence de référence en Europe sur le calcul parallèle qui s'est tenue du 29 août au 02 septembre, a réuni plus de 330 scientifiques internationaux du domaine pour des rencontres de grande qualité au cœur du bassin aquitain.</p> <a name="eztoc404859_1" id="eztoc404859_1" class="anchor"></a><h3><strong>Des sujets de haute technicité, avec des applications très concrètes</strong></h3><p>Il est souvent difficile pour le grand public d'appréhender les notions de &quot;calcul haute performance&quot;. Pourtant, cet aspect de l'informatique a révolutionné notre quotidien et continue de le faire. Saviez-vous que l'Ipad 2 par exemple, est aussi puissant que la plus puissante machine de calcul créée en 1985 ? Dans ce domaine, les choses vont vite et même très vite. Pour cela, les chercheurs en informatique du monde entier se rencontrent régulièrement afin de monter de futures collaborations qui donneront naissance à des avancées significatives dans le domaine.</p> <p>Car aujourd'hui, c'est grâce à une exploitation optimisée des machines de calcul parallèles, c'est à dire contenant des milliers voire des centaines de milliers de processeurs, que les scientifiques de nombreux domaines : médecine, agro-alimentaire, industries, etc. parviennent à réaliser des simulations au niveau moléculaire !</p> <a name="eztoc404859_2" id="eztoc404859_2" class="anchor"></a><h3><strong>Une conférence de renommée mondiale, avec les meilleurs du domaine</strong></h3><p>Des &quot;stars&quot; du domaine tels que&nbsp;<a href="http://www.mcs.anl.gov/%7Ebeckman/Home.html" target="_self">Pete Beckman</a>,&nbsp;<a href="http://domino.watson.ibm.com/comm/research_people.nsf/pages/cur.index.html" target="_self">Alessandro Curioni</a>&nbsp;ou encore&nbsp;<a href="http://people.ac.upc.edu/toni/Toni_web_site/Toni_Cortes_-_Welcome.html" target="_self">Toni Cortes</a>, ont pu faire un état des lieux de leurs travaux et les partager avec leur communauté. Véritable catalyseur pour de futurs dépôts de projets, ce type de rencontre contribue à faire de l'Aquitaine une terre fertile pour la recherche en informatique. Inria et ses partenaires (le CNRS, l'Université de Bordeaux, le LaBRI, IBM, la CUB et le Conseil régional d'Aquitaine) se félicitent du succès de cette rencontre et de la richesse des échanges.</p> <p>A noter cette année que l'&quot;<a href="http://www.europar.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=4&amp;Itemid=4" target="_self">Euro-Par Achievement Award</a>&quot; distribué par le comité de pilotage d'Euro-Par, &nbsp;a récompensé pour l'ensemble de son apport à la discipline, Michel Cosnard, Président-Directeur général d'Inria.</p> Retour sur la conférence "Computer-Human Interaction " 2011 http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/computer-human-interaction Fri, 19 Aug 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>La conférence &quot;Computer-Human Interaction 2011&quot; s'est tenue à Vancouver en mai dernier. Découvrez les enjeux de cette manifestation dans l'interview d'Emmanuel Pietriga, responsable par interim de l’équipe In-Situ et président du chapitre parisien SIGCHI (Special Interest Group on Computer-Human Interaction) .</p> <a name="eztoc384176_1" id="eztoc384176_1" class="anchor"></a><h3>Que représente la conférence &quot;Computer-Human Interaction&quot; dans ce domaine de recherche ?</h3><p><strong>Emmanuel Pietriga :</strong>&nbsp;<a href="http://www.chi2011.org/" target="_blank">CHI</a>&nbsp;(Computer-Human Interaction) est la conférence internationale de référence du domaine. Créée en 1982, elle a connue une croissance de 10% par an au cours de la dernière décennie et est aujourd’hui la 4e ou 5e conférence en terme d’audience organisée par l’ACM (Association for Computing Machinery) et la 1ère en nombre d’articles présentés.</p> <a name="eztoc384176_2" id="eztoc384176_2" class="anchor"></a><h3>Quelle a été la participation des chercheurs français lors de cette conférence ?</h3><p><strong>Emmanuel Pietriga : </strong>La participation française en nombre et en qualité a suivi la même évolution, passant de 2 à 3 articles présentés au mieux il y a 10 ans à une dizaine cette année, dont 7 publications auxquelles contribu Inria. C’est réellement une percée car, pour donner une idée, cela équivaut à la participation de grandes universités comme Stanford. Le grand leader du domaine Microsoft Research, pour qui l’IHM est un enjeu stratégique primordial, en présente 20 par an. De plus, un travail de notre équipe a été récompensé par un best paper award, ce qui le situe dans les 1% meilleurs papiers soumis sur 1532) et un autre de l’équipe <a href="/domaines/perception-cognition-interaction/interaction-et-visualisation/mint" target="_self">Mint</a>&nbsp;a reçu une mention honorable c’est-à-dire qu’il est dans les nominés (dans les 5% meilleurs papiers). Dans les deux cas, cela assure aux travaux une plus grande visibilité car la conférence est très riche et il n’est pas possible de tout voir.</p> <a name="eztoc384176_3" id="eztoc384176_3" class="anchor"></a><h3>Existe-t-il une spécialité française ?</h3><p><strong>Emmanuel Pietriga : </strong>Non, les chercheurs français couvrent assez largement le spectre des recherches en IHM qui va de la conception et de l’évaluation de nouvelles techniques d’interaction et de visualisation au génie logiciel mais couvre aussi des aspects « interfaces de travail collaboratif » et méthodes de conception d'interfaces telles que la conception participative qui implique les utilisateurs finaux très en amont dans le processus.</p> <a name="eztoc384176_4" id="eztoc384176_4" class="anchor"></a><h3>Quelles sont les nouvelles tendances cette année ?</h3><p><strong>Emmanuel Pietriga : </strong>Plutôt la confirmation de tendances déjà apparentes l’année dernière, notamment pour des dispositifs d’interaction vraiment innovants avec les surfaces tactiles, de type iPad, tablettes Androïd ou bien les très grands écrans haute résolution (sols ou murs). Pour donner une idée plus concrète des innovations présentées à CHI mais aussi à UIST, une autre manifestation de haut niveau dans le domaine à laquelle les chercheurs d'Inria participent régulièrement, une sélection de vidéos est proposée au centre Georges Pompidou le 7 juillet dans l’espace Piazza dans le cadre du chapitre parisien de <a href="http://www.sigchi.org/" target="_blank">SIGCHI</a>.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc384176_4_1" id="eztoc384176_4_1" class="anchor"></a><h4>Manipuler des objets 3D sur des surfaces tactiles avec tBox</h4> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:89px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/medias-reference/people-inria/martin-hachet-portrait-110x83/390992-1-fre-FR/martin-hachet-portrait-110x83.jpg" width="83" height="110" alt="Martin Hachet, équipe Iparla" title="Martin Hachet, équipe Iparla" /> </span> </p></div> <p>L’avènement des surfaces tactiles multi-points ouvre un large champ d’exploration pour créer de nouvelles manières d’interagir avec des données. <strong>Martin Hachet</strong>&nbsp;et ses collègues de l’équipe <a href="/domaines/perception-cognition-interaction/interaction-et-visualisation/iparla_hidden" target="_self">Iparla</a>, ont présenté à <a href="http://www.chi2011.org/" target="_blank">CHI 2011</a>&nbsp;une contribution originale à ce domaine en présentant une technologie permettant la manipulation d’objets en 3D, un thème encore peu investi par les chercheurs. «&nbsp; <em>Nous nous sommes inspirés des widgets utilisés en informatique graphique en les adaptant à une gestuelle appropriée aux surfaces tactiles. Ainsi, contrairement à d’autres approches qui privilégient le contact direct avec l’objet, nous avons opté pour une dissociation des opérations en passant par un widget de transformation, tBox, qui assure une meilleure précision des opérations effectuées.</em>&nbsp;» Cette sorte de boîte, sur laquelle agit l’utilisateur, entoure l’objet et lui est solidaire.</p> <p>Toute la difficulté est d’identifier des gestes simples en 2D pour effectuer un nombre important de manipulations à partir d’actions sur la boîte (rotation, translation, changement d’échelle, etc.). « <em>Notre but est de rendre les applications 3D interactives accessibles au plus grand nombre. Nous avons donc réalisé des expériences pour identifier les gestes que des personnes non initiées effectueraient spontanément pour effectuer ce type de manipulations. Nous&nbsp; avons ensuite développé les algorithmes qui permettent de les détecter, et les avons testé sur des utilisateurs novices. Nous allons aussi pouvoir les évaluer plus largement sur le grand public grâce à notre collaboration avec Cap Sciences, un des partenaires du projet ANR InSTInCT au sein duquel ce travail a été réalisé.</em>&nbsp;»</p> <p>&nbsp;La prochaine étape porte sur une version stéréoscopique de ce travail grâce à un système immersif innovant qui a été conçu par Iparla et Immersion, et qui sera présenté cet été à Siggraph.</p> </div> </div> Postes d'ingénieurs et de techniciens de la recherche à pourvoir http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/concours-externes-2011 Thu, 14 Apr 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Du 14 avril au 13 mai 2011, l'Inria recrute sur concours externes vingt sept ingénieurs et techniciens de la recherche répartis dans ses 8 centres de recherche et dans les directions du siège. L'institut recherche des profils variés du baccalauréat au doctorat dans les domaines suivants : informatique, finances, assistanat, communication, RH, relations industrielles et logistique.</p> Lancement du cluster TIC santé avec l’ensemble des acteurs aquitains de la filière http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/creation-cluster-tic-sante Thu, 07 Apr 2011 00:00:00 +0200 ]]> <p>Le 7 Avril dernier a eu lieu la 5ème Rencontre des acteurs aquitains TIC-Santé. Celle-ci a été marquée par un événement de tout premier plan : le lancement du cluster TIC Santé aquitain, en présence du Président du Conseil Régional d’Aquitaine et des autres membres fondateurs, dont l’Inria fait partie. Pour l’occasion, Pascal Guitton, nouveau Directeur de la Recherche, et Philippe Gesnouin, responsable des opérations de transfert dans le domaine de la santé, étaient présents.</p> <p>Ce cluster, en gestation depuis 2006, va permettre en se matérialisant de donner plus de visibilité à la région qui possède déjà une activité importante dans le domaine du numérique pour la santé, et de structurer la filière. En tant que membre fondateur, l’Inria y est très fortement associé.</p> <a name="eztoc352901_1" id="eztoc352901_1" class="anchor"></a><h3><strong>La médecine numérique, thématique stratégique pour l’Inria</strong></h3><p>Concrètement, être membre de ce cluster constitue pour l’Institut l’opportunité de mieux connaître les besoins des industriels du secteur, qu’ils soient éditeurs de solutions logiciels pour le domaine hospitalier ou fournisseur de solutions communicantes.</p> <p>Notre objectif est de pouvoir rendre nos compétences plus lisibles vis-à-vis des industriels, afin de pouvoir proposer aux équipes des partenariats pertinents, des challenges scientifiques qui reflètent les réels verrous technologiques auxquels seraient confrontés ces industriels, ceci afin de générer de nouveaux projets de recherche appliquée.</p> <p>Cela fait d’autant plus sens, qu’en tant que&nbsp;membre de l’alliance Aviesan, du centre national de référence santé à domicile, l’Inria a inscrit la Médecine numérique, les défis sociétaux et les challenges technologiques qui y sont associés à son plan stratégique 2008-2012.</p> <a name="eztoc352901_2" id="eztoc352901_2" class="anchor"></a><h3><strong>La région Aquitaine, porteuse d’un fort potentiel de développement dans ce domaine</strong></h3><p>Sur le marché du système d’information hospitalier, et celui des logiciels pour les cabinets médicaux, la région représente environ 50 % des effectifs nationaux. Des leaders sur ce marché y sont implantés, comme McKesson, Agfa Healthcare, Cegedim. On retrouve aussi des PME spécialisées dans la production de dispositifs communicants, de solutions domotiques, de l’aide à la personne dépendante (ref «&nbsp;études&nbsp;» n°06, Aout 2010, Directe Aquitaine).</p> <p>Face à ces arguments économiques, sources de visibilité et de création d’emploi pour la région, le Conseil Régional a décidé de s’associer à Innovalis Aquitaine pour porter ce projet de cluster TIC Santé, qui a comme objectif de&nbsp;:</p> <p>« structurer, organiser et développer en Aquitaine une filière économique offrant des produits et des services utilisant des Technologies d’Information et de Communication (TIC) dédiées à la médecine, à la santé et à l’autonomie des personnes âgées ou dépendantes.&nbsp;»</p> <a name="eztoc352901_3" id="eztoc352901_3" class="anchor"></a><h3><strong>Le numérique pour la santé au CRI Bordeaux – Sud-Ouest</strong></h3><p>Dans le domaine du numérique pour la santé, l’actualité du centre est riche&nbsp;et dynamique : que ce soit pour des projets structurants liés au grand emprunt (Anubis et Geostat), des projets européens ou ANR (Phœnix), des collaborations avec les hôpitaux (Anubis, MC2) ou des PME (Magnome).</p> <p>Les thématiques abordées sont par exemple l’assistance à la personne dépendante, la domotique, le dossier patient, la modélisation de l’évolution de pathologies.</p> <p>Concernant la structuration et le fonctionnement du cluster, l’Inria étant membre fondateur avec les entreprises Agfa Healthcare, McKesson, l’Université de Bordeaux, et le CRA, l’Institut fera partie du conseil d’administration et pourra prendre part aux décisions prises sur sa gouvernance et son pilotage scientifique et politique.</p> « Boostez » votre code ! http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/boost-your-code Fri, 25 Mar 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Vous êtes étudiant ? Ingénieur jeune diplômé ? Le développement logiciel <em>open source v</em>ous passionne<em>&nbsp;</em>? Inria a créé le concours &quot;Boost your code&quot;, l'opportunité pour vous de présenter votre projet à un jury de scientifiques et de professionnels. Avec à la clé, un contrat d'un an pour développer votre projet&nbsp; au sein de notre Institut.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Ne vous creusez plus la tête tout seul. Soumettez votre logiciel libre et développez votre projet pendant un an à l'institut !</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <div class="object-center xml_large_wide_16_9"> <p> <object width="600" height="362" name="player" type="application/x-shockwave-flash" data="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="movie" value="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="allowfullscreen" value="true"> <param name="allowscriptaccess" value="always"> <param name="flashvars" value="file=http://static.inria.fr/www/videos/actualites/Inria-boost-your-code-2011.flv&amp;autostart=false&amp;bufferlength=1&amp;stretching=exactfit&amp;backcolor=#2a3a47&amp;frontcolor=#DDDDDD&amp;lightcolor=#FFF&amp;dock=true&amp;stretching=uniform&amp;image=/extension/site_inria/design/site_inria/images/logos/preview.png&plugins=fbit-1,tweetit-1"> </object> </p> </div> <a name="eztoc322713_1" id="eztoc322713_1" class="anchor"></a><h3>Comment participer ?</h3><p>Chaque candidat doit&nbsp; présenter un logiciel libre déjà engagé ou en cours (maquette, preuve de concept, existence d’une communauté, etc.) dont il est le créateur. Il pourra également fournir une vidéo de présentation du concept pour participer à un vote du public sur Facebook à partir du 16 mai.</p> <p>Le projet présenté sera évalué par le jury Inria qui prendra en compte sa valeur technique, son utilité sociale, son originalité et son caractère innovant. Le jury tiendra compte également de la motivation du candidat exprimée dans le dossier de présentation.</p> <p>Le concours, sous la forme d’un appel à projets, concerne exclusivement les <strong>jeunes étudiants de niveau ingénieur ou master 2</strong>, diplômés en 2010 ou inscrits en dernière année d'école en 2010-2011.</p> <p>Pour en savoir plus, reportez-vous au <a href="/" target="_blank">règlement complet du concours</a>&nbsp;(pdf).</p> <a name="eztoc322713_2" id="eztoc322713_2" class="anchor"></a><h3>Vous êtes intéressé ? Inscrivez-vous !</h3><p> &nbsp;&nbsp; 1. Téléchargez et complétez votre dossier de candidature.<br /> &nbsp;&nbsp; 2. Joignez votre dossier au formulaire en ligne ci-dessous.</p> Rencontrez ceux qui font la recherche scientifique en Aquitaine au Salon Aquitec 2011 http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-aquitec Mon, 17 Jan 2011 00:00:00 +0100 ]]> <p>Les 3, 4 et 5 février 2011, l'Inria sera présent sur le salon Aquitec, 1er&nbsp;salon régional de l’orientation, des métiers, de l'emploi et de la formation aux côtés des trois autres&nbsp;établissements publics à caractère scientifique et technologique (Epst) d'Aquitaine.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>En rencontrant le Cnrs, l'Inserm, l'Inra et Inria, découvrez les environnements de travail de la recherche publique ; des univers innovants, souvent tournés vers l'international, intellectuellement motivant et favorisant l'autonomie.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc92457_1" id="eztoc92457_1" class="anchor"></a><h3><strong>Cause commune pour des échanges plus enrichissants</strong></h3><p>Cette année, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) rejoint le Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Institut national de la recherche en informatique et en automatique (Inria). Ensemble ces quatre instituts font le choix de partager le plus largement possible les informations liées à la diversité des métiers de la recherche scientifique. Qu'il s'agisse des différents modes de recrutement pour chaque établissement ou des formations permettant d'y postuler, les visiteurs du stand auront des réponses à toutes leurs questions.</p> <a name="eztoc92457_2" id="eztoc92457_2" class="anchor"></a><h3><strong>Avec environ 80% des métiers exercés issus de profils variés : la diversité n'est pas un vain mot dans la recherche</strong></h3><p>Le fonctionnement de la recherche scientifique fait co-exister des profils extrêmement variés. En effet pour qu'un chercheur puisse exercer son activité il s'appuiera en moyenne sur 4 ingénieurs, techniciens ou adjoints techniques, tant pour construire et manager des projets de recherche, que pour contribuer à leur mise en œuvre technique et à leur suivi administratif. De la salle d'expérimentation au secrétariat, toute une chaine de compétences est en place pour garantir une recherche de qualité. Par ailleurs, la pluralité des métiers exercés dans la recherche scientifique contribue à la créativité et à la compétitivité des équipes de recherche de nos instituts.</p> <a name="eztoc92457_3" id="eztoc92457_3" class="anchor"></a><h3><strong>Echanger avec les personnels des instituts à l'occasion de la Conférence et des animations proposées au public</strong></h3> <ul> <li><strong>Jeudi 3 février</strong>, une conférence exceptionnelle sur les métiers de la recherche se déroulera en présence de scientifiques d’ingénieurs et techniciens qui témoigneront de leurs processus de recrutement et de leurs expériences au sein des&nbsp; établissements représentés lors du salon.</li> <li>Sur l’Espace thématique des métiers de la Science, les services des Ressources Humaines des 4 EPST informeront le public sur l’ensemble des modalités sur/ hors concours&nbsp;et l’accompagnera pour faciliter ses démarches.&nbsp;</li> <li>Cet espace thématique permettra également à des équipes de recherche restreintes d’aborder leurs métiers de façon ludique en réalisant quelques manipulations/démonstrations simplifiées de laboratoire (ex.&nbsp;: fabrication de pelotes d’ADN à partir de tomates, Interaction avec des robots humanoïdes,…). Les 4 Epst espèrent ainsi encourager la curiosité du public pour initier des discussions et travailler sur le parcours professionnel de candidats potentiels.</li> </ul> Cartographier les zones à risque sismique http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/cartographier-zones-a-risque-sismique Tue, 07 Dec 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>Comment protéger les populations en cas de séisme ? Réponse : en identifiant les zones à risque grâce à la cartographie du sous-sol. Un domaine d'application de l'équipe-projet Magique-3D d'Inria commune avec le laboratoire de mathématiques appliquées de l'université de Pau et des Pays de l'Adour. L'objectif de cette équipe est de mieux comprendre les phénomènes géophysiques en s'appuyant sur les méthodes de simulation 3D. Magique-3D est le fruit d'une collaboration réussie entre l'industrie (Total) et la recherche publique (Inria, CNRS). </p> <p><strong>Visionnez le film &quot;Sonder l'invisible&quot;, projeté récemment lors de la Fête de la Science et lors du Salon Supercomputing, et découvrez les travaux de nos scientifiques.</strong></p> <div class="object-center xml_large_wide_16_9"> <p> <object width="600" height="362" name="player" type="application/x-shockwave-flash" data="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="movie" value="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="allowfullscreen" value="true"> <param name="allowscriptaccess" value="always"> <param name="flashvars" value="file=http://www.youtube.com/watch?v=2FiSSHqSmOQ&amp;autostart=false&amp;bufferlength=1&amp;stretching=exactfit&amp;backcolor=#2a3a47&amp;frontcolor=#DDDDDD&amp;lightcolor=#FFF&amp;dock=true&amp;stretching=uniform&amp;image=/var/inria/storage/images/medias/videos/youtube-inriachannel/magique-3d/66200-2-fre-FR/magique-3d_vignette_video.jpg&plugins=fbit-1,tweetit-1"> </object> </p> </div> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc66151_0_0_1" id="eztoc66151_0_0_1" class="anchor"></a><h5>Magique-3D : méthodes, logiciel et applications</h5><a name="eztoc66151_0_0_1_1" id="eztoc66151_0_0_1_1" class="anchor"></a><h6><strong>Méthodes et techniques</strong></h6><p>La méthode fréquemment utilisée pour représenter une carte du sous-sol consiste à recréer des micro-séismes grâce à de vraies explosions. Ces explosions engendrent alors des ondes sismiques qui se propagent dans le sous-sol. La propagation de ces ondes est enregistrée, leur comportement reflétant les caractéristiques physiques du sous-sol. Les données relevées sont &nbsp;combinées à des&nbsp;méthodes mathématiques&nbsp;(basées sur la résolution &quot;d'équations des ondes&quot;) qui permettent aux chercheurs de représenter graphiquement une image du sous-sol.</p> <a name="eztoc66151_0_0_1_2" id="eztoc66151_0_0_1_2" class="anchor"></a><h6><strong>Logiciel</strong></h6><p>A travers une autre collaboration avec l'université de Princeton aux Etats-Unis, les chercheurs de Magique-3D ont développé ensemble un logiciel appelé SPECFEM-3D. Il permet par exemple de simuler les répliques&nbsp;qui surviennent après un séisme afin de localiser les zones qui risquent d'être touchées. SPECFEM-3D a fait ses preuves après le séisme de L'Aquila en Italie le 6 avril 2009. Il a été utilisé pour simuler le séisme à l'origine du Tsunami de décembre 2004 à Sumatra en Indonésie. En effectuant des calculs sur l'ensemble du globe terrestre, il a été possible de visualiser l'intensité du phénomème et de représenter la propagation des ondes à la surface de la terre.</p> <a name="eztoc66151_0_0_1_3" id="eztoc66151_0_0_1_3" class="anchor"></a><h6><strong>Industrie pétrolière et médecine </strong></h6><p>Les méthodes développées en cartographie du sous-sol sont utilisées en prospection pétrolière. Elles permettent de détecter la présence d'hydrocarbures avant même le forage ! De même en recherche médicale, des solutions sont développées pour calculer la densité osseuse pour la prévention l'ostéoporose.</p> </div> </div> Inria Alumni : Jam Session 2010 et Assemblée générale, Bordeaux http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-alumni Mon, 15 Nov 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>L'association Inria Alumni est le réseau des collaborateurs et ex-collaborateurs d'Inria et de ses établissements partenaires. Elle vous propose une Jam Session le&nbsp;<strong>18 novembre 2010 </strong>à l'Université Victor Segalen Bordeaux 2,&nbsp;site de la Victoire.</p> <p>&nbsp;Les&nbsp;Jam Sessions Inria Alumni sont le lieu où se rencontrer en toute&nbsp;convivialité pour :</p> <ul> <li>établir de nouveaux liens, identifier de nouvelles ressources</li> <li>faire émerger et bâtir de nouveaux projets</li> <li>partager vos expériences</li> <li>retrouver d'anciens collègues et amis</li> <li>parler d'Inria, hors d'Inria !</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc60471_1" id="eztoc60471_1" class="anchor"></a><h3>Au programme de la Jam session 2010</h3><p><strong>&quot;Recherche et innovation&quot;</strong>&nbsp;: recherches et applications, création d'entreprise, logiciel libre, évolution du système de la recherche...</p> <p>Les Conférences et ateliers sont ouverts aux membres et à un public élargi de scientifiques et industriels de la région.</p> </div> </div> Isabelle Terrasse est nommée Directrice du Centre de Recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/nomination-isabelle-terrasse Mon, 01 Nov 2010 00:00:00 +0100 ]]> <p>Nommée par Michel Cosnard, Isabelle Terrasse vient de prendre ses fonctions à la tête du centre de recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest.</p> <p>Diplômée de l'Ecole Polytechnique et docteur en mathématiques appliquées, Isabelle Terrasse travaille depuis 1996 au sein du groupe EADS, où elle a occupé plusieurs postes et exercé des responsabilités au sein des groupes de modélisation mathématique et de simulation numérique.</p> <p>Actuellement Vice Présidente d’EADS Innovation Works à Paris/Suresnes, chargée de cours à l’Ecole Polytechnique, elle est également membre de nombreuses commissions scientifiques et siègeait à la commission d'évaluation d'Inria depuis 2008.</p> <p>Isabelle Terrasse est Chevalier dans l'ordre des Palmes Académiques et Chevalier de l'Ordre National du Mérite.&nbsp;</p> Scotch est le premier logiciel de partitionnement généraliste à "franchir la barrière des 32 bits" http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/scotch-franchit-la-barriere-des-32-bits Fri, 08 Oct 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>We announce the&nbsp; release, as libre/free software, of&nbsp; revision 5.1.10 of the SCOTCH&nbsp; and&nbsp; PT-SCOTCH&nbsp; software&nbsp; package&nbsp; and&nbsp; library&nbsp; for&nbsp; sequential and parallel&nbsp; graph&nbsp; partitioning,&nbsp; sequential mesh/hypergraph&nbsp; partitioning and static mapping, and sequential and parallel sparse matrix block ordering.</p> <ul> <li> Scotch and PT-Scotch are&nbsp; now fully 64-bit. PT-Scotch 5.1.10 has been able to bipartition&nbsp; a graph of&nbsp; more than&nbsp; 2.4 billion&nbsp; vertices,&nbsp; distributed<br /> &nbsp;across 2048 processors, on machine platine of French CCRT computer center. Weak scalability&nbsp; experiments&nbsp; were carried out up&nbsp; to 8192&nbsp; processors on machine hera at LLNL.</li> <li>PT-Scotch now&nbsp; has improved load&nbsp; balance capabilities,&nbsp; which allow it to enforce almost exact load balance across domains whenever requested.</li> <li>New command-line&nbsp; and library options&nbsp; allow users to tailor&nbsp; easily their strategies&nbsp; according to&nbsp; their needs: quality,&nbsp; speed,&nbsp; scalability, load balance, etc.</li> <li>Parallel static&nbsp; mapping will be&nbsp; available in the next&nbsp; release, as well as parallel direct k-way graph partitioning.</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc48395_0_1" id="eztoc48395_0_1" class="anchor"></a><h4>What is Scotch ?</h4><p>SCOTCH is a project carried out within&nbsp; the <a href="/domaines/mathematiques-appliquees-calcul-et-simulation/modelisation-simulation-et-analyse-numerique/bacchus" target="_self">BACCHUS</a>&nbsp; team of Inria Bordeaux - Sud-Ouest and at the Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique (LaBRI) of the Universite de Bordeaux. Its goal is&nbsp; to apply graph theory, with a &quot;divide and conquer&quot; approach, to scientific computing problems such as graph partitioning, static mapping, and sparse matrix ordering.</p> </div> </div> Programmer pour aider http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/programmer-pour-aider Tue, 28 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>L'équipe-projet PHOENIX vous présente le volet de son projet de recherche consacré à l'assistance à la personne.</p> <p>L’environnement quotidien est aujourd’hui peuplé d’une multitude d’<strong>objets technologiques communicants</strong>&nbsp;disposant de fonctions très spécifiques comme un compteur électrique ou bien très riches comme un smartphone à la fois GPS, appareil photo, navigateur Internet… Lorsqu’ils sont agrégés, ces objets technologiques peuvent former une plate-forme aux fonctionnalités hors du commun. Ce <strong>potentiel est cependant sous-exploité</strong>&nbsp;car ces objets sont souvent utilisés de manière isolée. De ce fait, l’utilisateur les interconnecte manuellement, à l’image de celui qui baisse le son de la TV pour répondre au téléphone.</p> <p>Pourquoi tous ces objets ne sont-ils pas c<strong>onnectés pour rendre des services transversaux</strong>, par exemple en aide à une personne à mobilité réduite ?</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc38359_1" id="eztoc38359_1" class="anchor"></a><h3>Equipe de recherche PHOENIX&nbsp;</h3><p> L’équipe de recherche PHOENIX conçoit des applications&nbsp; dans les domaines de la domotique et de l’immotique. Parmi ces applications, le développement d’un catalogue d’applications domestiques permettant de faciliter la conception d’applications fiables orchestrant des objets communicants.&nbsp; <br /> Conçu comme une véritable plate-forme domestique, ce catalogue permet aux développeurs de proposer des applications et à l’utilisateur de sélectionner celles qu’il souhaite, de les déployer à son domicile, d’installer de nouveaux objets ou bien encore de bénéficier de nouveaux services.</p> </div> </div> Apprendre à marcher à un robot http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/apprendre-a-marcher-a-un-robot Tue, 28 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>L'équipe de recherche FLOWERS vous présente le volet de son projet de recherche consacré à l'apprentissage.</p> <p>Comment un robot peut-il apprendre comme un enfant&nbsp;? Un robot peut-il apprendre de nouveaux savoir-faire dans un monde qu’il ne connait pas au départ et progresser sans l’aide d’un ingénieur&nbsp;? Peut-il apprendre au cours d’interactions sociales avec des humains&nbsp;? Comment permettre à un robot de s’intéresser et s’exercer à des activités nouvelles par lui-même&nbsp;?</p> <p>Afin de répondre à ces défis, l'équipe de recherche FLOWERS met au point des mécanismes qui permettent à des machines et à des robots d'apprendre des savoir-faire nouveaux pour pouvoir interagir dans des environnements physiques et sociaux. </p> <p>Parmi leurs travaux de recherche, Acroban, le premier robot humanoïde que l’on peut prendre par la main, capable de démontrer une interaction physique ludique, fluide et intuitive avec les enfants, de bouger et marcher de manière dynamique tout en gardant son équilibre même en cas d’interaction physique imprévue initiée par des humains.</p> Faire des prédictions grâce à la modélisation http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/predire-grace-a-la-modelisation Tue, 28 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>L'équipe de recherche MC2 développe des outils de modélisation et des méthodes numériques performantes afin d'expliquer, contrôler ou prédire des phénomènes provenant de la physique, de la chimie ou du monde industriel.</p> <p>Les chercheurs travaillent sur deux grands axes de recherche dont le premier volet concerne des travaux de modélisation en mécanique des fluides. MC2 conçoit des outils et des méthodes de calcul destinés à mieux comprendre comment fonctionne le comportement de liquides complexes dans des domaines aussi variés que la cosmétique, l’agro-alimentaire ou bien l’éolien.</p> <p>Le second volet de leurs travaux porte sur le développement de modèles numériques pour les vivants, notamment sur la prédiction de l’évolution des tumeurs cancéreuses. </p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc38469_1" id="eztoc38469_1" class="anchor"></a><h3>Equipe de recherche MC2</h3><p>L’équipe de recherche a ainsi conçu une nouvelle méthode d’aide à la décision pour les oncologues qui prédit l’évolution de l’emplacement, de la taille et de la forme d’une tumeur dans le temps et connaître les effets des traitements médicaux envisagés. A partir d'une série d'images médicales (IRM, Scanners), cette méthode prend appui sur la construction d’un modèle mathématique personnalisé du patient tenant compte du type de tissus atteints (poumon, cerveau...) ainsi que du type particulier de tumeur.</p> </div> </div> L’Inria Bordeaux – Sud-Ouest poursuit son développement http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/premiere-pierre-nouveau-batiment Thu, 23 Sep 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>L’Inria Bordeaux – Sud-Ouest poursuit son développement en Aquitaine avec la construction de son bâtiment dédié à la recherche en Sciences et technologies du Numérique.</p> <p>La première pierre du Centre de Recherche de l’Inria Bordeaux - Sud-Ouest a été posée le 23 septembre dernier sous la houlette de Michel Cosnard, Président directeur-général de l’Inria et de Claude Kirchner, Délégué général à la recherche et au transfert pour l’innovation - Directeur du centre Inria Bordeaux-Sud-Ouest, en présence de Dominique Schmitt - Préfet de la Région, Alain Rousset - Député de la Gironde et Président du Conseil régional d’Aquitaine, Jean-Jacques Benoit - Vice-Président de la CUB en charge de l'Agglo-Campus et Maire de Pessac et Alain Boudou - Président de l'Université Bordeaux 1.</p> <a name="eztoc13739_1" id="eztoc13739_1" class="anchor"></a><h3>Construction d'un bâtiment dédié à la recherche en Sciences et technologies du Numérique</h3><p>Créé en janvier 2008, le Centre de Recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest a entrepris un projet de construction d’un bâtiment pour la recherche en Sciences et Technologies du Numérique au sein du campus STIC bordelais. Les objectifs affichés sont clairs&nbsp;: soutenir la&nbsp; croissance du centre et permettre l'accueil des équipes de chercheurs ainsi que l’ensemble des services support et d'accompagnement de la recherche. Actuellement, les quelques 300 personnes concernées sont réparties sur 7 sites différents.</p> <a name="eztoc13739_2" id="eztoc13739_2" class="anchor"></a><h3>Un bâtiment au cœur du campus universitaire bordelais</h3><p>Financé dans le cadre du Contrat de Projet État-Région 2007-2013 pour un budget global de 16,6 M€ HT par l'Etat, le Conseil régional d’Aquitaine, et la CUB (l’Université Bordeaux&nbsp;1 a fait don du terrain), ce bâtiment de plus de 7000 m² ouvrira ses portes à l’horizon 2011, avec pour objectif de s’étendre à terme sur 15 000 m². La construction de ce bâtiment est à la fois une étape, qui formalise concrètement l’installation de l’Inria sur le territoire Aquitain et dans le Sud-Ouest ainsi qu'une contribution à une phase importante de l’histoire et de l’évolution de l’Institut.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Un bâtiment conçu pour la recherche, s'inscrivant naturellement dans son contexte urbain</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>L’architecte, Philippe Thouveny, a conçu ce bâtiment pour offrir aux utilisateurs un lieu accessible, moderne, particulièrement adapté aux fonctions de recherche scientifique et bien intégré dans son environnement. D'ailleurs, ce projet a été mené en concertation avec les partenaires institutionnels, la Mairie de Talence et les riverains pour réduire au maximum les nuisances et répondre aux enjeux environnementaux&nbsp;du site et de la région.</p> Rencontres Inria Industrie : le rendez-vous de la santé http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/rii-sante-2010 Thu, 15 Apr 2010 00:00:00 +0200 ]]> <p>Le 15 avril à Bordeaux, l'Inria organise les rencontres Inria - Industrie sur le thème des &quot;industries du numérique pour la santé &quot;. Cet évènement a lieu en parallèle du Connectathon, rendez-vous annuel européen sur la standardisation des données dans le secteur de la santé. À cette occasion, Philippe Gesnouin revient sur les travaux scientifiques et les apports technologiques d'Inria dans ce secteur ainsi que sur le choix du bassin aquitain comme lieu privilégié de ces rencontres.</p> <p>Entretien avec<strong>&nbsp;Philippe Gesnouin</strong>, responsable du secteur Sciences de la vie et santé au sein de la direction du transfert et de l'innovation d'Inria.</p> <a name="eztoc58330_1" id="eztoc58330_1" class="anchor"></a><h3>Quelle place l'industrie de la santé occupe-t-elle à l'institut ?</h3><p><strong>Philippe Gesnouin :</strong>&nbsp;Ces dernières années, les technologies de l'information ont pris une place essentielle dans l'industrie de la santé. Elles permettent de mieux exploiter les données médicales et de développer de nouveaux outils d'aide au diagnostic et à la prescription. Elles fournissent encore des supports d'apprentissage et d'enseignement. Historiquement, les sciences de la vie et les sciences médicales sont pour Inria des domaines d'application importants. Aujourd'hui, l'Institut a choisi de s'impliquer davantage dans le secteur de l'informatique médicale, de la télésanté, de la santé à domicile. L'aide pour le handicap est également un axe prédominant de nos recherches.</p> <a name="eztoc58330_2" id="eztoc58330_2" class="anchor"></a><h3>Quelles sont les actions de transfert technologique d'Inria dans ce secteur ?</h3><p><strong>Philippe Gesnouin :</strong>&nbsp;Une des missions d'Inria est d'identifier et d'accompagner les entreprises françaises existantes ou en création. Dans le secteur des sciences de la vie et de la santé, l'Institut collabore avec des grands groupes mondiaux et des PME (comme Diatelic, Digital-Trainers, Syneika, Robosoft, présentes le 15 avril à Bordeaux). Il s'implique dans des initiatives d'envergure nationale ou internationale comme le centre national de référence santé domicile et autonomie et IHE (Integrating the Healthcare Enterprise). L'imagerie médicale constitue également un sujet majeur de recherche et d'innovation.</p> <a name="eztoc58330_3" id="eztoc58330_3" class="anchor"></a><h3>Pouvez-vous nous donner un avant goût des démonstrations des technologies Inria qui seront présentées ?</h3><p><strong>Philippe Gesnouin :</strong>&nbsp;Dans l’industrie de la santé, les innovations sont nécessaires et permanentes. Les équipes de recherche de l’Inria participent activement à ce mouvement à travers leurs avancées scientifiques. Des résultats plus génériques dans les domaines du web sémantique, des réseaux de capteurs ou de la domotique ont également un impact sur les problématiques de santé. Parmi les démonstrations au programme de la journée du 15 avril : simulation des mouvements d'organes lors de la respiration, simulateurs d’intervention chirurgicale sur patient virtuel, ou encore optimisation des applications d'assistance à la personne.</p> <a name="eztoc58330_4" id="eztoc58330_4" class="anchor"></a><h3>Pourquoi organiser cet évènement à Bordeaux ?</h3><p><strong>Philippe Gesnouin :</strong>&nbsp;L'industrie du logiciel pour la santé est fortement implantée en région Aquitaine. Selon une étude réalisée en 2008, elle est la première région française dans ce secteur en matière d'emploi, notamment en raison de la présence d'un vivier d'experts en matière d'informatique médicale. L'agence régionale de l'innovation (Innovalis-Aquitaine) souhaite renforcer cette spécificité industrielle. Enfin, l'Inria, présent dans le bassin aquitain avec son centre Bordeaux Sud-Ouest. Nos liens avec la région et notre implication dans IHE nous ont conduits naturellement à organiser ces rencontres à bordeaux. D'ailleurs, nous avons aussi oeuvré pour que la 10ème édition du Connectathon européen ait lieu en parallèle dans la région.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc58330_5" id="eztoc58330_5" class="anchor"></a><h3>Interopérabilité des systèmes d’information de santé</h3><p>Integrating the Healthcare Enterprise (IHE) est une initiative internationale qui a pour but de faciliter l'interopérabilité entre les équipements et systèmes d'information de santé.</p> <p>Pragmatique, cette inititiative définit des profils d'intégrations ou de contenus et propose des procédures pratiques et concrètes d'utilisation de standard (HL7, Dicom, ebXML,...). Chaque année lors du Connectathon les différentes applications de santé sont mises en relation et testées sur une plateforme commune. Objectif : vérifier leur interopérabilité.</p> <p>Inria est très impliqué dans IHE (membre fondateur d'IHE en Europe) et l'organisation des Connectathons. Eric Poiseau, ingénieur de recherche Inria est le coordinateur technique de l'événement européen, au sein de l'équipe rennaise IHE-Development. Cette forte implication permet à l'IInria d'entretenir des relations privilégiées avec l'ensemble des acteurs de la e-santé. Plus de 300 sociétés à travers le monde on déjà participé à un Connectathon.</p> </div> </div>