http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/(view_mode)/rss fr Les actualités d'Inria Bordeaux - Sud-Ouest Retrouvez toutes les actualités du centre de recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest Mon, 03 Dec 2012 00:29:28 +0100 Inria en direct de SuperComputing 2012 http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/supercomputing-2012-en-images ]]> <p>Cette année encore Inria est présent au salon international SuperComputing.&nbsp; Découvrez les premières images de ce rendez-vous incontournable du calcul haute performance.</p> SuperComputing 2012 : l’incontournable du calcul http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/supercomputing-2012 ]]> <p>La communauté mondiale du calcul scientifique est réunie en ce moment même et ce jusqu’au 16 novembre à Salt Lake City. Fidèle à cet événement créé en 1988, Inria participe à travers ses équipes spécialisées en calcul haute performance (HPC) depuis près de 20 ans.</p> <div class="object-right"> <p class="illustration" style="width:86px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/brice-goglin/572863-2-fre-FR/brice-goglin.jpg" width="80" height="120" alt="" title="" /> </span> </p></div> <p><em>&nbsp;«&nbsp;Nous menons cette année une action d’envergure nationale <a href="https://www-sop.inria.fr/c2s_at_exa/" target="_self">(</a></em><a href="https://www-sop.inria.fr/c2s_at_exa/" id="__mce_tmp" target="_self">C2S@Exa)</a><em><a href="https://www-sop.inria.fr/c2s_at_exa/" id="__mce_tmp" target="_self">&nbsp;</a>à l’occasion de l’édition 2012 du salon SuperComputing et impliquons des équipes des différents centres Inria (Bordeaux, Grenoble, Nancy et Sophia Antipolis)&nbsp;» </em>déclare <strong>Brice Goglin</strong>, &nbsp;chargé de recherche au sein de l’équipe-projet Inria Runtime au Centre de Recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest. <em>«&nbsp;SuperComputing ne concerne directement que quelques thématiques parmi les 20 abordées chez Inria, mais différentes équipes </em><em>des autres thématiques participent car la simulation numérique et le calcul haute performance touchent désormais à de nombreux aspects de la société»</em>&nbsp;précise t-il.&nbsp;&nbsp;</p> <a name="eztoc572724_1" id="eztoc572724_1" class="anchor"></a><h3>Priorité au networking</h3><p>Travaillant au développement de logiciels permettant de faciliter l’utilisation des super-calculateurs, Brice reconnaît se rendre sur l’incontournable salon international davantage pour rencontrer tous les acteurs du calcul scientifique que pour exposer ses travaux de recherche. <em>&nbsp;«&nbsp;Nous nous devons de suivre très finement les évolutions du matériel&nbsp;</em>» affirme t-il, révélant avoir des accords privilégiés avec les constructeurs comme Intel, de sorte à être en mesure de fournir les logiciels de calcul dès la sortie de tel ou tel nouveau produit par un constructeur. <em>«&nbsp;Nous sommes dans la confidence pour développer les outils en amont, mais sommes bien évidemment soumis à l’embargo tant que la sortie du produit n’est pas officialisée&nbsp;»</em>&nbsp;confirme t-il, rappelant que le salon SuperComputing est l’opportunité pour de nombreuses présentations par les constructeurs. Parmi les annonces attendues, celle d’un nouveau processeur dédié au calcul scientifique par Intel, ou encore de nouvelles générations de processeurs NVIDIA reposant sur des technologies complètement différentes. <em>«&nbsp;L’affrontement fait rage actuellement entre le fabricant de processeurs généralistes classiques qui savent tout faire mais ne vont pas très vite (Intel) et celui qui s’est inspiré des cartes graphiques de jeux vidéo pour concevoir des processeurs réalisant certaines choses uniquement, mais très vite (NVIDIA)&nbsp;»</em>&nbsp;résume Brice, soulignant que l’on ignore aujourd’hui de quoi l’avenir sera fait du côté de la technologie des processeurs.<strong>&nbsp;</strong></p> <a name="eztoc572724_2" id="eztoc572724_2" class="anchor"></a><h3>Tendances</h3><p><em>«&nbsp;Paradoxalement, alors que les ordinateurs deviennent de plus en plus puissants et sont de plus en plus complexes, il faut donner à l’utilisateur l’impression qu’ils sont plus simples à utiliser&nbsp;»</em>&nbsp;explique Brice Goglin. Les nouveautés des constructeurs visent surtout en effet la puissance de calcul mais peu la facilité d'utilisation. De nombreux travaux sont donc proposés pour simplifier &quot;logiciellement&quot; la vie des utilisateurs. <em>«&nbsp;Les ressources de calcul à travers le Cloud computing figurent aussi parmi les tendances dans la mouvance du développement durable et des économies d’énergie»</em>&nbsp;observe t-il. Dans ses valises Inria emporte à présenter à ses visiteurs&nbsp;: des aspects énergétiques, du langage de programmation, de la simulation de machines du futur pour adapter les logiciels …et bien plus encore&nbsp;!</p> <p>Enfin, Inria donnera la parole à ses partenaires en direct de son stand, à suivre toute la semaine sur le <a href="http://avalon.ens-lyon.fr/events/sc12-invited-talks-on-the-inria-booth-1209" id="__mce_tmp" target="_self">site de la conférence.</a></p> Des objets qui communiquent pour rompre l'isolement et renforcer le lien social http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/des-objets-communicants Fri, 20 Jul 2012 12:18:11 GMT ]]> <p>Comment l’informatique et la technologie peuvent-elles aider les personnes âgées ou avec déficits cognitifs&nbsp;? En les aidant à rester autonomes le plus longtemps possible, selon l'équipe de recherche Phoenix du Centre Inria Bordeaux - Sud-Ouest et ses partenaires qui travaillent sur des applications sûres pour l’orchestration d’objets dits &quot;communicants&quot;.</p> <p>Une fois orchestrés, les objets technologiques de tous les jours, tels que téléviseurs et smartphones, peuvent former une plate-forme aux fonctionnalités avancées pour aider les personnes âgées ou avec déficits cognitifs. Les membres de l’équipe Phoenix sont en train de concevoir une approche, «&nbsp;DiaSuite&nbsp;» et une technologie «&nbsp;DiaSuiteBOX&nbsp;» dans ce but.</p> <a name="eztoc533897_1" id="eztoc533897_1" class="anchor"></a><h3>Un projet agrégeant l'expertise d'informaticiens et de cogniticiens</h3><p>Le projet va largement au-delà de la simple domotique, nous explique le responsable du projet Charles Consel, professeur en sciences informatiques à <a href="http://www.ipb.fr/" target="_self">l’Institut Polytechnique de Bordeaux (IPB)</a>&nbsp;et chez Inria. «On l’appelle ‘la compensation numérique’,&nbsp;» dit-il. «&nbsp;L’application ne veut pas simplement améliorer le confort d’une personne âgée ou déficiente mais va compenser ses manques cognitifs, choses qui n’étaient pas traitées jusque là.&nbsp;»</p> <p>Membre de l’équipe, Hélène Sauzéon, enseignante-chercheur à <a href="http://www.univ-bordeauxsegalen.fr/fr/index.html" target="_self">l’Université Bordeaux Segalen</a>, psychologue de formation et spécialisée dans le vieillissement et le handicap cognitif, confirme cette stratégie&nbsp;: «&nbsp;Les services actuellement disponibles dans la grande distribution se concentrent davantage sur les aspects ‘protection/sécurité’ du domicile voire au mieux sur des services de contournements du handicap moteur,&nbsp;» dit elle, «&nbsp;mais peu de choses sont faites pour répondre au handicap cognitif et à l'autonomie domiciliaire&nbsp;ou encore à l'isolement social comme dans le cas de la personne âgée.&nbsp;»</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p class=" text-center">Peu de choses sont faites pour répondre au handicap cognitif et à l'autonomie domiciliaire&nbsp;ou encore à l'isolement social comme dans le cas de la personne âgée</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>L’enjeu sociétal est de taille&nbsp;: le vieillissement démographique, couplé avec une plus grande incidence des maladies neurodégénératives, telles la démence du type Alzheimer, posent le problème du maintien ou de l’accès à l’autonomie de ces personnes souffrantes, poursuit-elle.</p> <p>Développer des solutions simples et peu onéreuses facilitant la vie de tous les jours et en particulier les activités domestiques, est une réelle alternative pour ces personnes souhaitant vieillir dans la dignité et une relative l’indépendance. C'est ce que propose la technologie DiaSuiteBOX.</p> <p>«&nbsp;Les technologies développées par Phoenix permettent des vrais déploiements en milieu naturel,&nbsp;» explique-t-elle. «&nbsp;Pour cela, l'équipe possède une certaine expérience dans le domaine de la sûreté et sécurité des données ce qui est primordial pour les futurs utilisateurs, qui exigent légitimement une confidentialité mais autorisent une utilisation bienveillante (par exemple, d’être mis en réseau avec d’autres personnes âgées ayant les mêmes centres d’intérêt, comme la visite de sites culturels pour n’en citer qu’un).</p> <a name="eztoc533897_2" id="eztoc533897_2" class="anchor"></a><h3>La recherche de solutions simples et personnalisables</h3><p>La solution d’assistance développée par Phoenix est simple à utiliser, personnalisable et adaptée à chaque utilisateur. Le modèle d’innovation est similaire à celui qu’on trouve sur nos smartphones avec un «&nbsp;application store&nbsp;» où on peut choisir l’app qui nous intéresse particulièrement. Actuellement, la technologie reste au stade de développement, certes mature, mais les chercheurs souhaitent l’industrialiser à terme, notamment avec le transfert (par Inria) d'une box pour séniors développée par la PME parisienne <a href="http://www.ubiquiet.com/" target="_self">Ubiquiet</a>.</p> <p>Un exemple d’application, lié à la mémoire long terme, est une alerte sonore ou visuelle (après un temps prédéterminé) qui informe la personne que la porte d’entrée est restée ouverte ou que ses clés sont restées dans la serrure à l’extérieur.</p> <p>«&nbsp;C’est la machine qui doit s’adapter à la personne âgée ou handicapée et non l’inverse,&nbsp;» assure Hélène Sauzéon. «&nbsp;Nos connaissances en sciences cognitives permettent aujourd’hui une certaine rationalisation de ces contraintes utilisateurs, qui prises en considération en amont de la conception des technologies les transforment en de vrais services numériques à la personne.&nbsp;»</p> <p>Le projet va à contre-courant en quelque sorte de l‘approche classique dite technocentrée dans laquelle des technologies sont développées d’abord et les applications possibles trouvées <em>à posteriori</em>.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p class=" text-center">Notre collaboration avec les chercheurs en sciences cognitives est très importante</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>«&nbsp;Notre collaboration avec les chercheurs en sciences cognitives est très importante,&nbsp;» ajoute Charles Consel. «&nbsp;Ils savent communiquer avec des personnes âgées et leurs aides à domicile, s’il y en a, pour comprendre et analyser les besoins du client. Nous développons ensuite les applications adaptées ensemble après avoir établi un cahier des charges en termes de fonctionnalités et de modalités d’interface dans un processus itératif avec nos développeurs de logiciels. Les applications finales ‘cousues main’ sont délivrées, via l’&nbsp;«&nbsp;application store&nbsp;», et validées par l’utilisateur lui-même à domicile.&nbsp;»</p> <p>Les chercheurs en sciences cognitives sont également au courant des questions éthiques et juridiques dans le domaine, et connaissent parfaitement les démarches à suivre pour que l’étude reste dans les règles définies par le Comité de Protection des Personnes (CPP).</p> <p>L‘équipe a ainsi trois études en cours. Deux sont dans le domaine de l’aide à la vie au domicile (des personnes âgées et celles porteurs de Trisomie 21) en partenariat avec UDCCAS de la gironde et l’association Trisomie 21 France. La troisième est dans le domaine de l’inclusion scolaire de jeunes collégiens porteurs d’autisme en partenariat avec le ministère de l’Education Nationale, le rectorat de Bordeaux et plusieurs structures scolaires de la CUB.</p> Inria et le CEA renforcent leur partenariat scientifique http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/collaboration-scientifique-avec-le-cea Thu, 14 Jun 2012 16:01:43 GMT ]]> <p>C'est en présence de<strong><em>&nbsp;</em></strong>Jean-Pierre Giannini, Directeur du Cesta représentant Bernard Bigot Administrateur général du CEA et d'Isabelle Terrasse, Directrice du Centre de Recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest représentant Michel Cosnard, président directeur général d'Inria qu'a été signée ce mercredi après-midi la convention définissant le contexte de collaboration de ce partenariat scientifique dans le domaine du calcul numérique et de la modélisation. Un partenariat de recherche pensé pour promouvoir et de pérenniser dans le temps les collaborations initiées entre les deux établissements publics.</p> <a name="eztoc516934_1" id="eztoc516934_1" class="anchor"></a><h3>Une collaboration de longue date s'inscrivant dans un cadre plus structurant </h3><p>Le patrimoine scientifique que partagent en Aquitaine le CEA et Inria est riche de multiples réalisations. C'est donc tout naturellement que les deux établissements ont choisi de faire évoluer un fonctionnement en collaborations ponctuelles vers un projet plus ambitieux : celui de partager une stratégie scientifique commune afin de donner toujours plus d'impulsion aux collaborations existantes et futures.</p> <p>Aujourd'hui, la garantie de performance des réalisations au CEA/Cesta s'appuie fortement sur la simulation numérique. Sur ce sujet, Inria et en particulier son centre localisé au cœur de la région aquitaine, concentre nombre des compétences requises. C'est bien là l'objectif de ce partenariat : poursuivre dans le sud-ouest une recherche d'excellence sur ces thématiques en menant des programmes de recherche ambitieux pour les quatre années à venir.</p> <a name="eztoc516934_2" id="eztoc516934_2" class="anchor"></a><h3>Des thèmes de recherche nombreux à large spectre</h3><p>Les objectifs visés en termes d'amélioration des performances (techniques ou économiques) concernent le programme de développement et de validation d’outils de calcul dans les domaines de la mécanique des fluides, de la thermique, de l’électromagnétisme et de la propagation laser.</p> <p>Les thèmes d’études sont donc nombreux et couvrent le spectre&nbsp;:</p> <ul> <li>de la modélisation physique et des méthodes numériques</li> <li>de l’algorithmique et du calcul haute performance (HPC),</li> <li>de la simulation en milieu incertain,</li> <li>et du génie logiciel.</li> </ul> <p>À date, huit équipes de recherche communes avec le CNRS, l'Université de Bordeaux et l'Université de Pau et des Pays de l'Adour sur les vingt et une que compte le Centre, sont impliquées.</p> <p>Au fur et à mesure du développement de la collaboration scientifique, des stagiaires, des thésards et post-doctorants seront recrutés pour mettre en œuvre les sujets de recherche de la convention et participer ainsi à la résolution des problématiques identifiées.</p> <a name="eztoc516934_3" id="eztoc516934_3" class="anchor"></a><h3>Une collaboration s'inscrivant naturellement dans le contexte scientifique bordelais</h3><p>Les enjeux scientifiques sont nombreux sur la thématique de la certification numérique. Ce constat a trouvé un fort écho local dans le cadre du programme investissements d'avenir, avec l'obtention d'un IdEx porté par l'Université de Bordeaux, dont le CEA et Inria sont des partenaires. IdEx dans lequel la thématique TIC (Technologie de l’Information et de la Communication) est un des 8 pôles d'excellence. Le projet de regroupements d'équipes au sein du laboratoire CPU (Numerical certification and reliability) confortera cette reconnaissance d'une activité scientifique de très haut niveau en modélisation et calcul numérique, portée conjointement par l'Université de Bordeaux, Inria, le CNRS et le CEA.</p> Plongée en 3D pour ressusciter les colosses du Phare d'Alexandrie http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/projet-anr-search Tue, 12 Jun 2012 10:43:51 GMT ]]> <p>Les objets du patrimoine culturel ayant résisté au passage du temps se font de plus en plus rares. Bien souvent ils ont été abimés et brisés en de multiples fragments, parfois trop lourds à manipuler. Certains se retrouvent même éparpillés, détruits ou simplement réutilisés au cours de l’histoire. Les experts sont alors confrontés à de gigantesques puzzles en trois dimensions. Le réassemblage virtuel représente parfois l’unique solution pour étudier et préserver cet héritage ancien. À l'occasion de l'exposition &quot;Phares&quot; qui se tient depuis le 04 mars et jusqu'au 4 novembre au Musée national de la marine à Paris, l'équipe de recherche Manao présente les travaux menés aux côtés des archéologues pour faire revivre les colosses du Phare d'Alexandrie dans le cadre du projet ANR : SeARCH.</p> <p>Aujourd’hui, il est possible d’acquérir les fragments en trois dimensions directement sur les sites archéologiques. Cette étape est ensuite suivie d’une reconstruction géométrique des différentes pièces prenant en compte l’usure qu’elles ont pu subir au cours des années voire même des millénaires.&nbsp;La longue expérience métier des experts du patrimoine combinée aux propositions automatiques des logiciels informatiques permettent le réassemblage des fragments in silico. Ce procédé est rendu possible grâce à des techniques de modélisation géométrique 3D, de visualisation expressive innovante et d’interaction tangible.&nbsp;</p> <p>Soutenu par l’Agence Nationale de la Recherche, le projet SeARCH (Acquisition semi-automatique 3D et réassemblage du patrimoine) est particulièrement motivé par un contexte archéologique bien déterminé :<strong>&nbsp;l’étude du légendaire Phare d’Alexandrie, 7ème Merveille du monde, et de ses colosses qui surplombaient la mer Méditerranée durant l’Antiquité.</strong>&nbsp;</p> <p>Le projet croise les compétences d’experts en archéologie et en numérique. <strong>Porté par Patrick Reuter, Maître de Conférences à l’Université Bordeaux Segalen (LaBRI) et chercheur en informatique 3D au sein de l’équipe Manao</strong>, ce projet est mené à bien grâce à un travail collaboratif avec <strong>ESTIA Recherche</strong>, le <strong>CEAlex</strong>&nbsp;et la <strong>PFT3D Archéovision (CNRS)</strong>.&nbsp;</p> <a name="eztoc514279_1" id="eztoc514279_1" class="anchor"></a><h3>Quand les expertises se complètent entre informaticiens et archéologues : vive la transdisciplinarité !</h3> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:206px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/isabelle-hairy/517231-1-fre-FR/isabelle-hairy_medium.jpg" width="200" height="152" alt="Isabelle Hairy, lors du vernissage de l’exposition Du Nil à Alexandrie, au musée de Tessé." title="Isabelle Hairy, lors du vernissage de l’exposition Du Nil à Alexandrie, au musée de Tessé." /> </span> <span class="legende"> Isabelle Hairy, lors du vernissage de l’exposition Du Nil à Alexandrie, au musée de Tessé. - <cite>Ouest-France</cite> </span> </p></div> <p><strong>Les ruines immergées du Phare d’Alexandrie sont étudiées depuis près de 18 ans par le CEAlex au sein d’une équipe placée sous la direction d’Isabelle Hairy</strong>, architecte-archéologue et ingénieure de recherche au CNRS.&nbsp;</p> <p>Depuis 2009, archéologues et informaticiens travaillent main dans la main pour « compléter, à partir des vestiges archéologiques épars, la documentation nécessaire à l’étude des statues brisées (une galerie de portraits de neuf statues royales parmi lesquelles les Colosses d’Alexandrie) qui étaient disposées devant, ainsi qu’à l’intérieur du Phare » explique Isabelle Hairy.</p> <p>Le projet propose de fournir des « doubles numériques » des vestiges – ce qui reste ardu, car, si une trentaine de blocs est sortie de l’eau, trois mille pièces reposent encore sous la Méditerranée. De plus, le poids des blocs, jusqu’à 40 tonnes pour les plus lourds, gène grandement leur manipulation expérimentale. L’érosion des fragments constitue un autre handicap auquel les archéologues doivent faire face.&nbsp;</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>L’enregistrement tridimensionnel de ces objets, ainsi que l’image de synthèse au service de la restitution aident à étudier ce patrimoine, le valoriser et le conserver, <strong>Robert Vergnieux, égyptologue et ingénieur de recherche au CNRS.&nbsp;</strong></p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <div class="object-right"> <p class="illustration" style="width:201px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/statue/518002-2-fre-FR/statue.jpg" width="195" height="260" alt="" title="" /> </span> </p></div> <p>L’utilisation de la 3D dans le domaine de l’archéologie permet de visualiser un objet à l’échelle et aide également à tester les hypothèses scientifiques le concernant : à quoi ressemblait réellement l’objet à l’origine, et comment s’est-il dégradé au cours du temps ? « Avoir des modèles en 3D aide à écarter les hypothèses fausses et à échafauder les plus pertinentes, » souligne Robert Vergnieux. Les modèles numériques constituent un métalangage visuel permettant une réflexion d’équipe. L’analyse devient ainsi la confrontation d’expertises par un dialogue rendu possible et efficace grâce à l’image de synthèse.&nbsp;</p> <p>Les chercheurs en informatique, <strong>Nadine Couture</strong>, Professeur à l’ESTIA et le chef du projet <strong>Patrick Reuter</strong>, expliquent leur rapprochement avec les archéologues et comment ils ont interagi et travaillé ensemble.&nbsp;</p> <p>Le plus grand décalage entre les informaticiens et les archéologues reste le temps, explique Nadine Couture. « Un projet d’archéologie s’étend sur des dizaines d’années, tandis qu’un projet informatique ou mathématique est de plus courte durée – deux ou trois ans. Cette différence demande certes une organisation, mais les méthodes scientifiques sont heureusement pareilles pour tous ». Il y a aussi une différence au niveau du vocabulaire quotidien utilisé par chaque discipline, « il faut d’abord comprendre l’autre et connaître ses attentes à l’égard du projet, avant de commencer le travail proprement dit », ajoute-t-elle.&nbsp;</p> <p>Le « terrain » - passage obligé des archéologues&nbsp;– introduit de nouvelles contraintes prises en compte dans le travail d’expérimentation des interactions homme-ordinateur.&nbsp;</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Nous intervenons dans le projet pour proposer des outils interactifs qui permettent d’aider l’archéologue dans son travail, en lui offrant de nouveaux outils d’analyse.&nbsp;</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:116px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/patrick-reuter/518763-1-fre-FR/patrick-reuter_medium.jpg" width="110" height="164" alt="Patrick Reuter" title="Patrick Reuter" /> </span> </p></div> <p>L’équipe a réussi la numérisation 3D d’une quarantaine de blocs de statues. Des techniques de visualisation expressives 3D accentuent les détails géométriques des fragments, permettant à l’archéologue de mieux étudier le patrimoine et de ressortir des informations qui étaient difficilement visibles à l’oeil nu. « Ces techniques nous ont amené à un résultat inattendu important » explique Patrick Reuter, « et des épigraphistes, sur d’autres sites archéologiques, utilisent désormais nos techniques pour mieux déchiffrer des inscriptions dans les pierres. »&nbsp;</p> <p>Allant encore plus loin, une technique de réassemblage semi-automatique permet à l’archéologue d’échanger avec des algorithmes de la&nbsp;modélisation géométrique grâce à des interfaces homme-machine adaptées. De plus, travaillant avec des chercheurs en mécanique, SeARCH modélise aussi les forces mécaniques qui ont agi sur un objet au cours du temps pour lui donner son aspect actuel. « Nous retraçons le temps » indique Nadine Couture, « nos outils offrent des solutions aux archéologues permettant de mieux comprendre ce qui a déformé un objet, avec quelle force, quelle puissance et pendant combien de temps. Il y a des mystères à résoudre et le défi consiste à réaliser des outils pour toutes les hypothèses possibles ».&nbsp;</p> <p>« Nous voulons éviter que les archéologues viennent vers nous avec des idées toutes faites », conclut Patrick Reuter. « Je préfère un échange bilatéral : plus tôt a lieu une discussion concernant les défis à soulever entre archéologues et informaticiens, plus novateurs et surprenants sont les résultats ».</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc514279_2" id="eztoc514279_2" class="anchor"></a><h3>L’exposition Phares au Musée national de la Marine</h3> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:196px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/exposition-phares/517239-1-fre-FR/exposition-phares_medium.jpg" width="190" height="200" alt="" title="" /> </span> </p></div> <p>Dans le cadre du projet SeARCH, Manao collabore avec la <strong>Fondation EDF</strong>&nbsp;et <strong>Neamedia</strong>&nbsp;pour réaliser de parfaites reproductions des colosses d’Alexandrie retrouvés en fragments autour des vestiges du Phare.&nbsp;</p> <p>En 1994, alors que les autorités locales ont le projet de noyer une digue sur le site présumé du phare, une fouille d’urgence est lancée. Elle est confiée par les autorités égyptiennes au Centre d’Études Alexandrines et à l’Institut Français d’Archéologie Orientale. L’exploration du site subaquatique dévoile les restes de diverses architectures, dont le Phare d’Alexandrie, au travers de plus de 3000 fragments. Certains d’entre eux atteignent même plus de 40 tonnes ! Au fil des études, une galerie de portraits royaux est restituée, 9 statues parmi lesquelles les géants de granite représentant le roi Ptolémée Ier en pharaon et la reine en Isis. Ils mesurent chacun plus de 12 mètres de hauteur.</p> <p>En 1997, une année après le renflouage des fragments de la statue de Ptolémée par le Centre d’Études Alexandrines, il est fait appel au mécénat technologique de la Fondation EDF pour, entre autre, numériser ces fragments.</p> <p>Pour l’équipe de recherche Manao, l’aventure débute en 2009, à travers un travail similaire sur les fragments d’Isis qui avaient été remontés à la surface dans les années soixante. C’est l’occasion idéale pour l’équipe de concevoir et tester de nouvelles méthodes de reconstruction 3D et de réassemblage 3D mises au point dans le cadre du projet SeARCH, alliant le savoir-faire de chercheurs en informatique et en archéologie.&nbsp;</p> <p>Pour les besoins d’une exposition abordant l’univers hors du commun des phares, et un espace dédié à la recherche de l’équipe française du CEAlex sur le bâtiment égyptien, cette dernière a fait appel à Inria, ses partenaires et collaborateurs.&nbsp;</p> <p><strong>Les colosses ont ainsi trouvé une nouvelle vie grâce à un partenariat transdisciplinaire !</strong></p> <p>Ces pièces réalisées grâce à des technologies numériques innovantes sont présentées au public à l’échelle 1/5ème jusqu’en novembre 2012 dans le cadre de l’exposition Phares.</p> </div> </div> EADS, Astrium, Inria et la Région Aquitaine mettent les sciences et technologies du numérique au service du spatial http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/convention-de-partenariat-de-recherche-avec-eads-astrium Tue, 3 Apr 2012 14:49:16 GMT ]]> <p>Le 29 mars 2012 à Talence,&nbsp;EADS, sa filiale Astrium, numéro un européen de&nbsp;l’industrie spatiale, et Inria signent un partenariat de recherche, avec le soutien du&nbsp;Conseil régional d’Aquitaine, pour faire face aux défis des développements des&nbsp;lanceurs spatiaux futurs.</p> <p>C'est en présence de Yann Barbaux, Directeur&nbsp;exécutif d'EADS Innovation Works, d'Hervé&nbsp;Gilibert, Directeur technique et de la Qualité&nbsp;d'Astrium Space Transportation, d'Antoine Petit,&nbsp;Directeur général adjoint d'Inria et d'Alain Rousset,&nbsp;Président du Conseil régional d’Aquitaine qu'<strong>a été&nbsp;</strong><strong>signée jeudi 29 mars après-midi la convention cadre&nbsp;</strong><strong>définissant le contexte de collaboration de ce&nbsp;</strong><strong>partenariat de recherche.</strong></p> <a name="eztoc481697_1" id="eztoc481697_1" class="anchor"></a><h3>Un partenariat entre recherche académique et industrielle</h3><p>Face aux enjeux technologiques, industriels et économiques que présentent la conception des lanceurs du futur, une coopération en amont de la sphère académique et de l’industrie apparaît aujourd'hui indispensable. C'est dans cette optique que nait ce partenariat : poursuivre en Aquitaine une recherche d'excellence sur ces thématiques en menant des programmes de recherche ambitieux pour les cinq années à venir.</p> <a name="eztoc481697_2" id="eztoc481697_2" class="anchor"></a><h3>Des thèmes de recherche majeurs identifiés</h3><p>Les objectifs visés en termes d'amélioration des performances, tant techniques &nbsp;qu'économiques, des futurs systèmes spatiaux conduisent à définir, développer et appliquer de nouvelles méthodes de conception pour garantir une maîtrise globale des exigences propres à chacune des fonctions du système.</p> <p>Parmi les méthodes qui permettent d'optimiser la conception des systèmes complexes figurent notamment :</p> <ul> <li>l'estimation et la gestion des incertitudes, à travers des approches probabilistes et d'ingénierie système ;</li> <li>la simulation des performances, basée sur la mobilisation de moyens intensifs de calcul scientifique ;</li> <li>les techniques de réalité virtuelle, qui permettront d'intégrer l'ensemble des contraintes&nbsp;d'assemblage et de mise en oeuvre grâce à une véritable immersion des opérateurs dans&nbsp;des modèles virtuels de systèmes futurs.</li> </ul> <p>Grâce à une collaboration approfondie et durable entre les chercheurs des équipes d'Inria - dont plus particulièrement ceux du centre Bordeaux - Sud-Ouest et les ingénieurs de développement d'EADS et d'Astrium, les outils et méthodes qui s'appliqueront à la conception de lanceurs futurs s'appuieront sur les avancées scientifiques les plus pointues, en rupture avec celles qui ont cours aujourd’hui.</p> <a name="eztoc481697_3" id="eztoc481697_3" class="anchor"></a><h3>A moyen terme, il s'agit aussi de créer un réseau de PME</h3><p>Pour chacun des trois thèmes majeurs de recherche, l’objectif est d’associer une à deux PME prêtes à s’investir dans les phases post-développement des projets de recherche &nbsp;industrialisation, maintenance en condition opérationnelle), et le cas échéant de permettre l’exploitation éventuelle des « solutions » développées en dehors du domaine aéronautique et spatial.</p> Découvrez les grands gagnants du jeu « Deviens inventeur du monde numérique » http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/jeu-concours-aquitec-2012 Tue, 27 Mar 2012 11:57:07 GMT ]]> <p>Les 9, 10 et 11 février derniers, à l’occasion du salon Aquitec, Inria Bordeaux – Sud-Ouest proposait au public de se prendre au jeu de l’innovation numérique avec à la clé, pour les plus créatifs, quelques cadeaux «&nbsp;nouvelles technologies&nbsp;» !</p> <p>Avec des projets plus ou moins réalistes – et réalisables – les participants ont tenté de se mettre dans la peau d’un inventeur du monde numérique.</p> <p>Découvrez les «&nbsp;inventions&nbsp;» qui ont remporté l’adhésion du jury.&nbsp;</p> <p><strong>Le <em>Computer-Baguette </em>remporte le Prix Lycéen</strong></p> <p>Imaginez pouvoir transporter votre ordinateur dans un étui pas plus grand que deux baguettes chinoises… c’est la proposition du lycéen Wladimir Wojeik&nbsp;! L’ordinateur se présenterait sous la forme de deux baguettes que l’on écarterait pour laisser apparaître un écran virtuel et tactile ! Fonctionnalité supplémentaire&nbsp;: pour les inconditionnels des «&nbsp;anciennes technologies&nbsp;» on pourrait y connecter une souris et un clavier sans fil&nbsp;!&nbsp;</p> <p><strong>Le prix Collégien récompense les <em>Retinecame</em></strong></p> <p>Comme nous l’explique Alexandre Blasco, les <em>Retinecame</em> sont des lunettes qui permettraient aux aveugles de voir. Beau projet, mais comment ça marche&nbsp;? Les lunettes seraient en fait composées de deux caméras reliées au cerveau de l’individu via des ondes – et Alexandre ne manque de préciser «&nbsp;non nocives&nbsp;» - qui en plus permettraient un rétablissement de la rétine&nbsp;!</p> <p><strong>Coup de cœur pour le <em>Scanner Virtuel</em></strong></p> <p>François Lagorce a imaginé une machine qui permettrait de scanner n’importe quel objet&nbsp; ou image numérique pour la projeter sous la forme d’un hologramme 3D, en taille réelle. Selon&nbsp;François cette invention pourrait être particulièrement utile aux scientifiques.&nbsp;</p> <table class="renderedtable" border="1" cellpadding="2" cellspacing="0"> <tr> <td width="153" valign="top"> <p><strong>Prix</strong></p> </td> <td width="153" valign="top"> <p><strong>Lot</strong></p> </td> <td width="153" valign="top"> <p><strong>Gagnant</strong></p> </td> </tr> <tr> <td width="153" valign="top"> <p>Prix Lycéen</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>iPad</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>Wladimir Wojeik</p> </td> </tr> <tr> <td width="153" valign="top"> <p>Prix Collégien</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>iPod Nano</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>Alexandre Blasco</p> </td> </tr> <tr> <td width="153" valign="top"> <p>Coup de cœur du jury</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>Casque Audio</p> </td> <td width="153" valign="top"> <p>François Lagorce</p> </td> </tr> </table> Un bâtiment tout neuf pour Inria Bordeaux Sud-Ouest http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/un-nouveau-batiment-a-bordeaux Thu, 15 Mar 2012 17:40:16 GMT ]]> <p>En présence de l'ensemble de ses partenaires académiques, institutionnels et industriels, le Centre Inria Bordeaux Sud-Ouest vient d'inaugurer sous le soleil, son nouveau bâtiment dédié à la recherche en sciences du numérique. Une nouvelle impulsion pour l'activité de recherche et d'innovation.</p> <p>En présence&nbsp;de Patrick Stefanini - Préfet de la Région, Préfet de la Gironde, Alain Rousset -&nbsp;Président du Conseil régional d’Aquitaine, Vincent Feltesse - Président de la Communauté&nbsp;urbaine de Bordeaux, Maire de Blanquefort et Alain Boudou - Président de l'Université&nbsp;Bordeaux 1, représentant l’Université de Bordeaux, Michel Cosnard et Isabelle Terrasse ont inauguré le nouveau bâtiment de plus de 7000 m2. L'occasion de réaffirmer l'importance pour l'institut de cette implantation au plus près des grands acteurs des sciences informatiques et mathématiques de la région aquitaine.&nbsp;</p> <a name="eztoc473497_1" id="eztoc473497_1" class="anchor"></a><h3>Un bâtiment conçu pour la recherche</h3> <div class="object-right"> <p class="illustration" style="width:206px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/inauguration-bordeaux-exterieur/473484-1-fre-FR/inauguration-bordeaux-exterieur_medium.jpg" width="200" height="133" alt="" title="" /> </span> <span class="legende"> <cite>Inria/Pierre Barthe</cite> </span> </p></div> <p>Créé en janvier 2008, le Centre de Recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest a entrepris la&nbsp;construction de ce bâtiment&nbsp;à l’automne 2010. Situé sur la commune de Talence, il devra accueillir plus de 250 personnes dès la <strong>fin du mois d’avril</strong>&nbsp;(une partie des équipes de chercheurs et l’ensemble des services support). Cette construction nouvelle traduit la volonté d’Inria de soutenir la&nbsp;croissance du centre.&nbsp;Le bâtiment Inria, construit <strong>à proximité immédiate des&nbsp;laboratoires partenaires, de l’Université et du CNRS</strong>&nbsp;permettra de développer au sein du campus des synergies sur les&nbsp;différentes thématiques de recherche du centre.&nbsp;</p> <p>L’architecte, Philippe Thouveny a conçu ce bâtiment, selon des&nbsp;normes de haute qualité environnementale, pour offrir aux&nbsp;utilisateurs un lieu accessible, moderne et particulièrement&nbsp;adapté aux fonctions de recherche scientifique.&nbsp;L’artiste Nathalie Talec a également dévoilé son oeuvre,<em>&nbsp;The Third Hemisphere</em>, une sculpture&nbsp;lumineuse et interactive réalisée en néons imaginée dans le cadre du « 1% artistique » imposé&nbsp;aux établissements publics.</p> <a name="eztoc473497_2" id="eztoc473497_2" class="anchor"></a><h3>Inria encore plus présent dans le Sud-Ouest</h3><p>Incubé dès 2002 et installé depuis janvier 2008 sur les campus bordelais et palois, Inria Bordeaux&nbsp;– Sud-Ouest mène, avec ses partenaires académiques et industriels, une activité de recherche en&nbsp;Sciences et Technologies du Numérique (Informatique, Mathématiques) enrichie par le transfert&nbsp;et l’innovation dans une région particulièrement stimulante et dynamique.</p> <p>Cette installation s’est faite dans le cadre de l’unité de&nbsp;recherche Futurs, avec le soutien fort du Conseil régional&nbsp;d'Aquitaine.&nbsp;Les chercheurs du centre focalisent leurs travaux dans des&nbsp;<strong>disciplines spécifiques comme le calcul intensif, la simulation&nbsp;numérique ou l'interactivité</strong>. Le centre prépare l'avenir et&nbsp;s'oriente déjà vers des sujets complémentaires pour&nbsp;répondre à des défis scientifiques de grande envergure&nbsp;(neurosciences, cardiologie, développement durable…).</p> <p>Enfin, Inria Bordeaux – Sud-Ouest entretient d’importants partenariats avec les acteurs socioéconomiques&nbsp;issus du tissu local, national et international, en particulier les entreprises (PME&nbsp;comme Immersion ou grands groupes tels que Thales, EADS-Astrium, EDF…) mais également les&nbsp;établissements publics (CEA-CESTA).</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc473497_3" id="eztoc473497_3" class="anchor"></a><h3>Partenaires et financements</h3> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:206px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/actualites-images/inauguration-bordeaux-salle/473477-1-fre-FR/inauguration-bordeaux-salle_medium.jpg" width="200" height="133" alt="" title="" /> </span> <span class="legende"> <cite>Inria/Pierre Barthe</cite> </span> </p></div> <p>Le budget de l’opération de ce premier bâtiment s’élève à 16,6 M€ HT. </p> <p>Le financement est inscrit&nbsp;au Contrat de Projet État - Région 2007-2013 pour un montant de 15,3 M€ HT. La région a ainsi financé le nouveau bâtiment à hauteur de 61 %. </p> <p>Ce financement est&nbsp;complété par des&nbsp;ressources apportées par la Communauté urbaine de Bordeaux (1,1 M€), par Inria (0,2 M€) et&nbsp;l’Université Bordeaux 1 qui a fait don du terrain.</p> </div> </div> Inria contribue à la ville de demain http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-metro-num Thu, 24 Nov 2011 19:04:31 GMT ]]> <p>Les jeudi 8 et vendredi 9 décembre, le Centre de recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest participe à la première édition de Metro’Num : la rencontre des services numériques urbains et territoriaux au Hangar 14 à Bordeaux. L'occasion pour l'institut de montrer une partie des travaux qu'il mène en la matière.</p> <a name="eztoc421984_1" id="eztoc421984_1" class="anchor"></a><h3>Quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique&nbsp;?</h3><p>Dans le cadre de la conférence «&nbsp;<em>Regards sur le numérique&nbsp;</em>», Inria présentera pour la première fois en région son étude «&nbsp;<a href="/actualite/actualites-inria/barometre-les-francais-le-numerique" target="_self">Les Français &amp; le Nouveau Monde numérique</a>&nbsp;» réalisée durant l’été 2011 par TNS Sofres. Cette conférence se tiendra le 9 décembre de 11h30 à 13h00. La présentation sera suivie par un échange avec deux grands témoins&nbsp;: <strong>Francis Pisani</strong>, journaliste et blogueur pour Transnet et Le Monde et <strong>Serge Soudoplatoff</strong>, Directeur d’Hyperdoxe et responsable de la politique 2.0 à Fondapol.</p> <a name="eztoc421984_2" id="eztoc421984_2" class="anchor"></a><h3>Énergie et réseaux&nbsp;: focus sur nos travaux</h3><p>Les équipes Inria présenteront leurs avancées dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs. Ces échanges permettront aux intervenants de partager leurs expériences sur la thématique de l’énergie et des réseaux. <strong>Charles Conseil</strong>&nbsp;de l'équipe de recherche <a href="/domaines/reseaux-systemes-et-services-calcul-distribue/systemes-et-services-distribues/phoenix" target="_self">Phoenix</a>&nbsp;s’exprimera le jeudi 8 décembre de 14h à 15H30 sur le thème «&nbsp;<em>Convergence Energie/Telecom&nbsp;: une nouvelle révolution&nbsp;</em>». <strong>Nicolas Omont</strong>, de l’I-lab Artelys quant à lui, effectuera une présentation sur le sujet «<em>&nbsp;Optimisation de la consommation énergétique&nbsp;: du bâtiment au quartier&nbsp;» </em>le vendredi 9 décembre de 9h30 à 11H00.</p> <a name="eztoc421984_3" id="eztoc421984_3" class="anchor"></a><h3>Inria en démonstration live sur le parcours numérique</h3><p>Par ailleurs, vous pourrez découvrir des innovations numériques issues des travaux d’Inria et de ses partenaires par le biais de démonstrations dynamiques et interactives&nbsp;: outils de simulation 3D, réalité augmentée&nbsp;et applications innovantes au service de la ville de demain&nbsp;!</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <div class="object-left"> <p class="illustration" style="width:86px;"> <span class="visu"> <img src="/var/inria/storage/images/medias/bordeaux/presentation-images/images-portrait/isabelle-terrasse-liste-contacts/60558-4-fre-FR/isabelle-terrasse-liste-contacts_medium.jpg" width="80" height="120" alt="Isabelle Terrasse " title="Isabelle Terrasse " /> </span> </p></div> <p><em>&quot;L'urbanisation grandissante de nos territoires amène de nombreux défis qu'ils soient économiques, sociaux ou écologiques. La ville de demain a donc besoin de penser intelligemment son développement en prenant appui sur des usages et des services numériques performants et optimisés. L'ambition d'Inria est de contribuer, dans le cadre des recherches menées avec ses partenaires, à inventer les technologies numériques de demain qui simplifient nos tâches et enrichissent notre quotidien. Participer à Metro'Num est ainsi pour nous une formidable opportunité de partager nos travaux de recherche sur le sujet et de contribuer avec toutes les parties prenantes de la ville et des territoires à faire du numérique un atout de nos sociétés.&quot;</em></p> <p><strong>Isabelle Terrasse</strong>, Directrice du centre de recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest.</p> </div> </div> Rencontrez ceux qui font la recherche scientifique en Aquitaine au Salon Aquitec 2012 http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-aquitec-2012 Wed, 2 Nov 2011 18:21:39 GMT ]]> <p>Les 9, 10 et 11 février 2012, Inria sera présent sur le salon Aquitec, 1er&nbsp;salon régional de l’orientation, des métiers, de l'emploi et de la formation aux côtés des trois autres&nbsp;établissements publics à caractère scientifique et technologique (Epst) d'Aquitaine.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>En rencontrant le Cnrs, l'Inserm, l'Inra et Inria, découvrez les environnements de travail de la recherche publique ; des univers innovants, souvent tournés vers l'international, intellectuellement motivant et favorisant l'autonomie.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc416681_1" id="eztoc416681_1" class="anchor"></a><h3><strong>Cause commune pour des échanges plus enrichissants</strong></h3><p>Cette année encore, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) rejoint le Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Institut national de la recherche en informatique et en automatique (Inria). Ensemble ces quatre instituts font le choix de partager le plus largement possible les informations liées à la diversité des métiers de la recherche scientifique. Qu'il s'agisse des différents modes de recrutement pour chaque établissement ou des formations permettant d'y postuler, les visiteurs du stand auront des réponses à toutes leurs questions.</p> <a name="eztoc416681_2" id="eztoc416681_2" class="anchor"></a><h3><strong>Avec environ 80% des métiers exercés issus de profils variés : la diversité n'est pas un vain mot dans la recherche</strong></h3><p>Le fonctionnement de la recherche scientifique fait co-exister des profils extrêmement variés. En effet pour qu'un chercheur puisse exercer son activité il s'appuiera en moyenne sur 4 ingénieurs, techniciens ou adjoints techniques, tant pour construire et manager des projets de recherche, que pour contribuer à leur mise en œuvre technique et à leur suivi administratif. De la salle d'expérimentation au secrétariat, toute une chaine de compétences est en place pour garantir une recherche de qualité. Par ailleurs, la pluralité des métiers exercés dans la recherche scientifique contribue à la créativité et à la compétitivité des équipes de recherche de nos instituts.</p> <a name="eztoc416681_3" id="eztoc416681_3" class="anchor"></a><h3><strong>Echanger avec les personnels des instituts à l'occasion de la Conférence et des animations proposées au public</strong></h3> <ul> <li><strong>Jeudi 9 février</strong>, une conférence exceptionnelle sur les métiers de la recherche se déroulera en présence de scientifiques d’ingénieurs et techniciens qui témoigneront de leurs processus de recrutement et de leurs expériences au sein des&nbsp; établissements représentés lors du salon.</li> <li>Sur l’Espace thématique des métiers de la Science, les services des Ressources Humaines des 4 EPST informeront le public sur l’ensemble des modalités sur/ hors concours&nbsp;et l’accompagnera pour faciliter ses démarches.&nbsp;</li> <li>Cet espace thématique permettra également à des équipes de recherche restreintes d’aborder leurs métiers de façon ludique en réalisant quelques manipulations/démonstrations simplifiées de laboratoire (ex.&nbsp;: fabrication de pelotes d’ADN à partir de tomates, Interaction avec des robots humanoïdes,…). Les 4 Epst espèrent ainsi encourager la curiosité du public pour initier des discussions et travailler sur le parcours professionnel de candidats potentiels.</li> </ul> Une semaine pour découvrir les sciences informatiques et mathématiques http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/fete-de-la-science-2011 Thu, 29 Sep 2011 17:20:18 GMT ]]> <p>Après une excellente expérience en 2010, le Centre a choisi de participer une nouvelle fois à la fête de la science. A Bordeaux, le «&nbsp;circuit scientifique» permet aux scolaires de visiter divers lieux où s'exerce la recherche du 10 au 14 octobre. Cette année, d’autres actions connexes sont organisées par Cap Sciences, qui coordonne l’événement&nbsp;: animation d’un blog, conférences dans Bordeaux, etc. &nbsp;Du côté du Centre, nous avons également souhaité faire grandir l’événement&nbsp;: quelques nouveautés au rendez-vous cette année&nbsp;!&nbsp;</p> <p>Les mardi 11 et jeudi 13 octobre, le Centre recevra des lycéens afin de leur donner un aperçu des recherches qui y sont menées. Ce sont les équipes <a href="http://alea.bordeaux.inria.fr/" target="_self">ALEA</a>, <a href="http://iparla.inria.fr/" target="_self">IPARLA</a>, <a href="http://magnome.bordeaux.inria.fr/Overview.html" target="_self">MAGNOME</a>, <a href="http://phoenix.inria.fr/" target="_self">PHOENIX</a>&nbsp;et <a href="http://runtime.bordeaux.inria.fr/Runtime/" target="_self">RUNTIME</a>&nbsp;qui leur proposeront des ateliers&nbsp;: une occasion de faire connaitre la recherche à un public jeune et d’échanger avec lui.</p> <a name="eztoc408607_1" id="eztoc408607_1" class="anchor"></a><h3>Une visibilité accrue</h3><p>Cette année, des pigistes et étudiants assisteront aux ateliers du circuit scientifique bordelais afin de couvrir l’événement et d’en assurer une large diffusion. Images, témoignages, articles, … alimenteront le blog dédié de <a href="http://www.cap-sciences.net/" target="_self">Cap Sciences</a>, le CCSTI local et coordinateur de la fête de la science en région. En centre-ville, des écrans diffuseront également des vidéos des ateliers afin d’en faire profiter le plus grand nombre.</p> <a name="eztoc408607_2" id="eztoc408607_2" class="anchor"></a><h3>Parler de nos sciences&nbsp;: une mission de premier plan</h3><p>En dehors de ce moment fort qu’est la fête de la science, le Centre s’implique tout au long de l’année dans des actions de médiation scientifique. Que ce soit pour des opérations comme&nbsp; <a href="http://www.infosciences-aquitaine.net/portraits" target="_self">Visages des sciences</a>, des visites de laboratoires ou encore des rencontres avec les chercheurs, n'hésitez pas à <script type="text/javascript">uncrypt_emails['#1000'] = new Array('114:','46:f','105:a','110:r','64:i','117:x','101:a','114:d','98:o','109:-','99:o');</script><a href="#1000" target="_self" class=" uncrypt">contacter le Centre pour organiser une visite</a>.</p> Andreas Enge : des outils informatiques au service des mathématiques http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/andreas-enge-des-outils-informatiques-au-service-des-mathematiques Thu, 22 Sep 2011 16:15:59 GMT ]]> <p>Cette année encore, quatre jeunes chercheurs d’Inria ont décroché une bourse du très sélectif Conseil européen de la recherche (ou European Research Council, ERC) pour mener pendant 5 ans une recherche exploratoire, avec un budget de 1 à 1,5 million d’euros. Entretien avec l’un des lauréats, le mathématicien et informaticien Andreas Enge, responsable de l’équipe-projet Lfant à Bordeaux.</p> <a name="eztoc404961_1" id="eztoc404961_1" class="anchor"></a><h3>Quel est le sujet de votre projet retenu par l’ERC ?</h3><p><strong>Andreas Enge :</strong>&nbsp;L’objectif est de mettre les mathématiques, en particulier la théorie des nombres et la géométrie algébrique, sur ordinateur. Les mathématiciens purs qui veulent résoudre un problème ont souvent besoin de calculs. Par exemple ils peuvent calculer de nombreux cas particuliers pour identifier des motifs communs et en extraire des idées sur les théorèmes à démontrer. Mais la plupart du temps, ils se contentent de méthodes peu efficaces qui marchent sur de petits exemples. Ma conviction est qu’il faut utiliser les progrès théoriques réalisés en informatique pour fournir des outils puissants d’aide aux mathématiciens. C’est indispensable aussi bien pour résoudre des problèmes mathématiques abstraits que pour réaliser des applications efficaces. Mon projet s’intéresse notamment aux objets mathématiques faisant appel à la théorie des nombres et à la géométrie et qui entreront certainement dans la composition des cryptosystèmes du 3e millénaire.</p> <a name="eztoc404961_2" id="eztoc404961_2" class="anchor"></a><h3>Quelle est l'originalité de votre approche ?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;L'idée est d'allier les avancées de l'informatique théorique, notamment la théorie de la complexité et les certificats pour prouver l'exactitude des calculs, au service des mathématiques et du calcul symbolique. En même temps, les résultats seront validés par des implantations librement disponibles. Cela demande une double compétence que l'on rencontre rarement. Mes collègues dans l'équipe Lfant en sont des exemples par excellence: nous appartenons à un institut de recherche en informatique, et en même temps, nous sommes intégrés à l'institut de mathématiques de Bordeaux et à son équipe de théorie des nombres mondialement reconnue.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Les mathématiciens ont besoin d’algorithmes implantés sur ordinateur et je pense qu’il est temps de mettre un peu plus d’informatique dans l’affaire.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc404961_3" id="eztoc404961_3" class="anchor"></a><h3>Comment êtes-vous venu à l’informatique et à la tête d’une équipe Inria?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;J’ai toujours été très motivé par les aspects applicatifs car j’apprécie que des mathématiques de haut niveau puissent donner quelque chose de tangible que d’autres pourront utiliser, que ce soit en sécurité de l'information ou par la diffusion de logiciels libres. Je me suis spécialisé en informatique pendant mes études de mathématiques à l’université d’Augsburg et j'ai écrit ma thèse sur la sécurité des cryptosystèmes hyperelliptiques. Lorsqu’une équipe de Polytechnique1 très axée sur la cryptologie m’a proposé de faire un post-doc chez elle cela m’a tenté… d’autant plus que je suis très francophile ! Une fois en France, la possibilité d’avoir un poste permanent dans une équipe Inria était très attirante avec la perspective de me concentrer pleinement sur mes recherches.</p> <a name="eztoc404961_4" id="eztoc404961_4" class="anchor"></a><h3>Comment comptez-vous employer votre bourse ERC ?</h3><p><strong>A. E. :</strong>&nbsp;Mon objectif est d’étoffer l’équipe et de la faire vivre dans la durée. La bourse va me permettre de financer trois post-doctorants en les recrutant éventuellement à l’étranger, ce qui est important car la double compétence maths-informatique est rare partout. Le fait de ne pas être contraint par les calendriers des organismes pour les candidatures va m’aider à les attirer… Peut-être seront-ils prêts ensuite à rester dans l’équipe ! J’ai également prévu d’embaucher un ingénieur de recherche pour cinq ans pour nous aider à développer le logiciel PARI/GP conçu par l’équipe et qui servira aux mathématiciens du monde entier. Je compte en outre financer une thèse et organiser un ou deux colloques à Bordeaux.</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc404961_4_1" id="eztoc404961_4_1" class="anchor"></a><h4>Cryptologie : la 3e génération sera l’enfant des maths et de l’informatique</h4><p>&nbsp;Le système de cryptographie qui assure actuellement la sécurité des cartes bleues, les achats en ligne ou autres sites protégés par https date des années 1970. Il repose sur l’existence de deux clés, l’une publique, destinée au chiffrage du message, et l’autre privée, attachée au destinataire et seule capable de le déchiffrer. Pour réaliser un tel système il faut identifier des procédures faciles à réaliser dans un sens mais difficiles dans l’autre. Par exemple il est facile (pour un ordinateur !) de trouver le résultat de la multiplication de deux nombres de 300 chiffres mais il est très difficile de retrouver ces deux nombres à partir du résultat de 600 chiffres. Il se trouve que les mathématiques pures proposent des solutions pour ce type de problèmes.</p> <p>Les générations suivantes de cryptosystèmes, qui équipent les passeports électroniques ou les cartes d’identité, ont troqué la multiplication par des opérations sur les courbes elliptiques, objets sophistiqués de la géométrie algébrique. Andreas Enge vise plus loin: des systèmes de 3e génération qui utiliseraient des courbes encore plus complexes. Le tout est de savoir quel niveau de sécurité ces courbes pourront assurer, et comment trouver des courbes concrètes réalisant ces promesses de sécurité le plus efficacement possible. Un travail de mathématicien qui ne peut se faire sans ordinateurs, et les calculs demanderont de nouveaux algorithmes et de grandes capacités de calcul.</p> </div> </div> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc404961_4_1_0_0_0_1" id="eztoc404961_4_1_0_0_0_1" class="anchor"></a><h6><strong>Lauréats 2011</strong></h6><p>Dans la catégorie &quot;Jeunes chercheurs&quot;, Remi Gribonval (Metiss, Rennes), Andreas Enge (Lfant, Bordeaux), Xavier Rival (Abstraction, Rocquencourt), Erwan Faou (Ipso, Rennes)&nbsp;ont reçu une bourse qui leur permettra de constituer une équipe.</p> </div> </div> Les meilleurs scientifiques internationaux du domaine du calcul parallèle réunis à Bordeaux http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/euro-par-2011 Thu, 22 Sep 2011 15:38:08 GMT ]]> <p>3 jours de conférences, 2 jours de workshop, l'édition 2011 d'Euro-Par, la conférence de référence en Europe sur le calcul parallèle qui s'est tenue du 29 août au 02 septembre, a réuni plus de 330 scientifiques internationaux du domaine pour des rencontres de grande qualité au cœur du bassin aquitain.</p> <a name="eztoc404859_1" id="eztoc404859_1" class="anchor"></a><h3><strong>Des sujets de haute technicité, avec des applications très concrètes</strong></h3><p>Il est souvent difficile pour le grand public d'appréhender les notions de &quot;calcul haute performance&quot;. Pourtant, cet aspect de l'informatique a révolutionné notre quotidien et continue de le faire. Saviez-vous que l'Ipad 2 par exemple, est aussi puissant que la plus puissante machine de calcul créée en 1985 ? Dans ce domaine, les choses vont vite et même très vite. Pour cela, les chercheurs en informatique du monde entier se rencontrent régulièrement afin de monter de futures collaborations qui donneront naissance à des avancées significatives dans le domaine.</p> <p>Car aujourd'hui, c'est grâce à une exploitation optimisée des machines de calcul parallèles, c'est à dire contenant des milliers voire des centaines de milliers de processeurs, que les scientifiques de nombreux domaines : médecine, agro-alimentaire, industries, etc. parviennent à réaliser des simulations au niveau moléculaire !</p> <a name="eztoc404859_2" id="eztoc404859_2" class="anchor"></a><h3><strong>Une conférence de renommée mondiale, avec les meilleurs du domaine</strong></h3><p>Des &quot;stars&quot; du domaine tels que&nbsp;<a href="http://www.mcs.anl.gov/%7Ebeckman/Home.html" target="_self">Pete Beckman</a>,&nbsp;<a href="http://domino.watson.ibm.com/comm/research_people.nsf/pages/cur.index.html" target="_self">Alessandro Curioni</a>&nbsp;ou encore&nbsp;<a href="http://people.ac.upc.edu/toni/Toni_web_site/Toni_Cortes_-_Welcome.html" target="_self">Toni Cortes</a>, ont pu faire un état des lieux de leurs travaux et les partager avec leur communauté. Véritable catalyseur pour de futurs dépôts de projets, ce type de rencontre contribue à faire de l'Aquitaine une terre fertile pour la recherche en informatique. Inria et ses partenaires (le CNRS, l'Université de Bordeaux, le LaBRI, IBM, la CUB et le Conseil régional d'Aquitaine) se félicitent du succès de cette rencontre et de la richesse des échanges.</p> <p>A noter cette année que l'&quot;<a href="http://www.europar.org/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=4&amp;Itemid=4" target="_self">Euro-Par Achievement Award</a>&quot; distribué par le comité de pilotage d'Euro-Par, &nbsp;a récompensé pour l'ensemble de son apport à la discipline, Michel Cosnard, Président-Directeur général d'Inria.</p> Lancement du cluster TIC santé avec l’ensemble des acteurs aquitains de la filière http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/creation-cluster-tic-sante Wed, 11 May 2011 16:39:56 GMT ]]> <p>Le 7 Avril dernier a eu lieu la 5ème Rencontre des acteurs aquitains TIC-Santé. Celle-ci a été marquée par un événement de tout premier plan : le lancement du cluster TIC Santé aquitain, en présence du Président du Conseil Régional d’Aquitaine et des autres membres fondateurs, dont l’Inria fait partie. Pour l’occasion, Pascal Guitton, nouveau Directeur de la Recherche, et Philippe Gesnouin, responsable des opérations de transfert dans le domaine de la santé, étaient présents.</p> <p>Ce cluster, en gestation depuis 2006, va permettre en se matérialisant de donner plus de visibilité à la région qui possède déjà une activité importante dans le domaine du numérique pour la santé, et de structurer la filière. En tant que membre fondateur, l’Inria y est très fortement associé.</p> <a name="eztoc352901_1" id="eztoc352901_1" class="anchor"></a><h3><strong>La médecine numérique, thématique stratégique pour l’Inria</strong></h3><p>Concrètement, être membre de ce cluster constitue pour l’Institut l’opportunité de mieux connaître les besoins des industriels du secteur, qu’ils soient éditeurs de solutions logiciels pour le domaine hospitalier ou fournisseur de solutions communicantes.</p> <p>Notre objectif est de pouvoir rendre nos compétences plus lisibles vis-à-vis des industriels, afin de pouvoir proposer aux équipes des partenariats pertinents, des challenges scientifiques qui reflètent les réels verrous technologiques auxquels seraient confrontés ces industriels, ceci afin de générer de nouveaux projets de recherche appliquée.</p> <p>Cela fait d’autant plus sens, qu’en tant que&nbsp;membre de l’alliance Aviesan, du centre national de référence santé à domicile, l’Inria a inscrit la Médecine numérique, les défis sociétaux et les challenges technologiques qui y sont associés à son plan stratégique 2008-2012.</p> <a name="eztoc352901_2" id="eztoc352901_2" class="anchor"></a><h3><strong>La région Aquitaine, porteuse d’un fort potentiel de développement dans ce domaine</strong></h3><p>Sur le marché du système d’information hospitalier, et celui des logiciels pour les cabinets médicaux, la région représente environ 50 % des effectifs nationaux. Des leaders sur ce marché y sont implantés, comme McKesson, Agfa Healthcare, Cegedim. On retrouve aussi des PME spécialisées dans la production de dispositifs communicants, de solutions domotiques, de l’aide à la personne dépendante (ref «&nbsp;études&nbsp;» n°06, Aout 2010, Directe Aquitaine).</p> <p>Face à ces arguments économiques, sources de visibilité et de création d’emploi pour la région, le Conseil Régional a décidé de s’associer à Innovalis Aquitaine pour porter ce projet de cluster TIC Santé, qui a comme objectif de&nbsp;:</p> <p>« structurer, organiser et développer en Aquitaine une filière économique offrant des produits et des services utilisant des Technologies d’Information et de Communication (TIC) dédiées à la médecine, à la santé et à l’autonomie des personnes âgées ou dépendantes.&nbsp;»</p> <a name="eztoc352901_3" id="eztoc352901_3" class="anchor"></a><h3><strong>Le numérique pour la santé au CRI Bordeaux – Sud-Ouest</strong></h3><p>Dans le domaine du numérique pour la santé, l’actualité du centre est riche&nbsp;et dynamique : que ce soit pour des projets structurants liés au grand emprunt (Anubis et Geostat), des projets européens ou ANR (Phœnix), des collaborations avec les hôpitaux (Anubis, MC2) ou des PME (Magnome).</p> <p>Les thématiques abordées sont par exemple l’assistance à la personne dépendante, la domotique, le dossier patient, la modélisation de l’évolution de pathologies.</p> <p>Concernant la structuration et le fonctionnement du cluster, l’Inria étant membre fondateur avec les entreprises Agfa Healthcare, McKesson, l’Université de Bordeaux, et le CRA, l’Institut fera partie du conseil d’administration et pourra prendre part aux décisions prises sur sa gouvernance et son pilotage scientifique et politique.</p> Postes d'ingénieurs et de techniciens de la recherche à pourvoir http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/concours-externes-2011 Fri, 15 Apr 2011 15:57:05 GMT ]]> <p>Du 14 avril au 13 mai 2011, l'Inria recrute sur concours externes vingt sept ingénieurs et techniciens de la recherche répartis dans ses 8 centres de recherche et dans les directions du siège. L'institut recherche des profils variés du baccalauréat au doctorat dans les domaines suivants : informatique, finances, assistanat, communication, RH, relations industrielles et logistique.</p> Rencontrez ceux qui font la recherche scientifique en Aquitaine au Salon Aquitec 2011 http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-au-salon-aquitec Tue, 18 Jan 2011 10:03:35 GMT ]]> <p>Les 3, 4 et 5 février 2011, l'Inria sera présent sur le salon Aquitec, 1er&nbsp;salon régional de l’orientation, des métiers, de l'emploi et de la formation aux côtés des trois autres&nbsp;établissements publics à caractère scientifique et technologique (Epst) d'Aquitaine.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>En rencontrant le Cnrs, l'Inserm, l'Inra et Inria, découvrez les environnements de travail de la recherche publique ; des univers innovants, souvent tournés vers l'international, intellectuellement motivant et favorisant l'autonomie.</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <a name="eztoc92457_1" id="eztoc92457_1" class="anchor"></a><h3><strong>Cause commune pour des échanges plus enrichissants</strong></h3><p>Cette année, l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) rejoint le Centre national de la recherche scientifique (Cnrs), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Institut national de la recherche en informatique et en automatique (Inria). Ensemble ces quatre instituts font le choix de partager le plus largement possible les informations liées à la diversité des métiers de la recherche scientifique. Qu'il s'agisse des différents modes de recrutement pour chaque établissement ou des formations permettant d'y postuler, les visiteurs du stand auront des réponses à toutes leurs questions.</p> <a name="eztoc92457_2" id="eztoc92457_2" class="anchor"></a><h3><strong>Avec environ 80% des métiers exercés issus de profils variés : la diversité n'est pas un vain mot dans la recherche</strong></h3><p>Le fonctionnement de la recherche scientifique fait co-exister des profils extrêmement variés. En effet pour qu'un chercheur puisse exercer son activité il s'appuiera en moyenne sur 4 ingénieurs, techniciens ou adjoints techniques, tant pour construire et manager des projets de recherche, que pour contribuer à leur mise en œuvre technique et à leur suivi administratif. De la salle d'expérimentation au secrétariat, toute une chaine de compétences est en place pour garantir une recherche de qualité. Par ailleurs, la pluralité des métiers exercés dans la recherche scientifique contribue à la créativité et à la compétitivité des équipes de recherche de nos instituts.</p> <a name="eztoc92457_3" id="eztoc92457_3" class="anchor"></a><h3><strong>Echanger avec les personnels des instituts à l'occasion de la Conférence et des animations proposées au public</strong></h3> <ul> <li><strong>Jeudi 3 février</strong>, une conférence exceptionnelle sur les métiers de la recherche se déroulera en présence de scientifiques d’ingénieurs et techniciens qui témoigneront de leurs processus de recrutement et de leurs expériences au sein des&nbsp; établissements représentés lors du salon.</li> <li>Sur l’Espace thématique des métiers de la Science, les services des Ressources Humaines des 4 EPST informeront le public sur l’ensemble des modalités sur/ hors concours&nbsp;et l’accompagnera pour faciliter ses démarches.&nbsp;</li> <li>Cet espace thématique permettra également à des équipes de recherche restreintes d’aborder leurs métiers de façon ludique en réalisant quelques manipulations/démonstrations simplifiées de laboratoire (ex.&nbsp;: fabrication de pelotes d’ADN à partir de tomates, Interaction avec des robots humanoïdes,…). Les 4 Epst espèrent ainsi encourager la curiosité du public pour initier des discussions et travailler sur le parcours professionnel de candidats potentiels.</li> </ul> Cartographier les zones à risque sismique http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/cartographier-zones-a-risque-sismique Thu, 2 Dec 2010 17:09:49 GMT ]]> <p>Comment protéger les populations en cas de séisme ? Réponse : en identifiant les zones à risque grâce à la cartographie du sous-sol. Un domaine d'application de l'équipe-projet Magique-3D d'Inria commune avec le laboratoire de mathématiques appliquées de l'université de Pau et des Pays de l'Adour. L'objectif de cette équipe est de mieux comprendre les phénomènes géophysiques en s'appuyant sur les méthodes de simulation 3D. Magique-3D est le fruit d'une collaboration réussie entre l'industrie (Total) et la recherche publique (Inria, CNRS). </p> <p><strong>Visionnez le film &quot;Sonder l'invisible&quot;, projeté récemment lors de la Fête de la Science et lors du Salon Supercomputing, et découvrez les travaux de nos scientifiques.</strong></p> <div class="object-center xml_large_wide_16_9"> <p> <object width="600" height="362" name="player" type="application/x-shockwave-flash" data="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="movie" value="/extension/site_inria/design/site_inria/flash/player.swf"> <param name="allowfullscreen" value="true"> <param name="allowscriptaccess" value="always"> <param name="flashvars" value="file=http://www.youtube.com/watch?v=2FiSSHqSmOQ&amp;autostart=false&amp;bufferlength=1&amp;stretching=exactfit&amp;backcolor=#2a3a47&amp;frontcolor=#DDDDDD&amp;lightcolor=#FFF&amp;dock=true&amp;stretching=uniform&amp;image=/var/inria/storage/images/medias/videos/youtube-inriachannel/magique-3d/66200-2-fre-FR/magique-3d_vignette_video.jpg&plugins=fbit-1,tweetit-1"> </object> </p> </div> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc66151_0_0_1" id="eztoc66151_0_0_1" class="anchor"></a><h5>Magique-3D : méthodes, logiciel et applications</h5><a name="eztoc66151_0_0_1_1" id="eztoc66151_0_0_1_1" class="anchor"></a><h6><strong>Méthodes et techniques</strong></h6><p>La méthode fréquemment utilisée pour représenter une carte du sous-sol consiste à recréer des micro-séismes grâce à de vraies explosions. Ces explosions engendrent alors des ondes sismiques qui se propagent dans le sous-sol. La propagation de ces ondes est enregistrée, leur comportement reflétant les caractéristiques physiques du sous-sol. Les données relevées sont &nbsp;combinées à des&nbsp;méthodes mathématiques&nbsp;(basées sur la résolution &quot;d'équations des ondes&quot;) qui permettent aux chercheurs de représenter graphiquement une image du sous-sol.</p> <a name="eztoc66151_0_0_1_2" id="eztoc66151_0_0_1_2" class="anchor"></a><h6><strong>Logiciel</strong></h6><p>A travers une autre collaboration avec l'université de Princeton aux Etats-Unis, les chercheurs de Magique-3D ont développé ensemble un logiciel appelé SPECFEM-3D. Il permet par exemple de simuler les répliques&nbsp;qui surviennent après un séisme afin de localiser les zones qui risquent d'être touchées. SPECFEM-3D a fait ses preuves après le séisme de L'Aquila en Italie le 6 avril 2009. Il a été utilisé pour simuler le séisme à l'origine du Tsunami de décembre 2004 à Sumatra en Indonésie. En effectuant des calculs sur l'ensemble du globe terrestre, il a été possible de visualiser l'intensité du phénomème et de représenter la propagation des ondes à la surface de la terre.</p> <a name="eztoc66151_0_0_1_3" id="eztoc66151_0_0_1_3" class="anchor"></a><h6><strong>Industrie pétrolière et médecine </strong></h6><p>Les méthodes développées en cartographie du sous-sol sont utilisées en prospection pétrolière. Elles permettent de détecter la présence d'hydrocarbures avant même le forage ! De même en recherche médicale, des solutions sont développées pour calculer la densité osseuse pour la prévention l'ostéoporose.</p> </div> </div> Inria Alumni : Jam Session 2010 et Assemblée générale, Bordeaux http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/inria-alumni Mon, 15 Nov 2010 17:05:14 GMT ]]> <p>L'association Inria Alumni est le réseau des collaborateurs et ex-collaborateurs d'Inria et de ses établissements partenaires. Elle vous propose une Jam Session le&nbsp;<strong>18 novembre 2010 </strong>à l'Université Victor Segalen Bordeaux 2,&nbsp;site de la Victoire.</p> <p>&nbsp;Les&nbsp;Jam Sessions Inria Alumni sont le lieu où se rencontrer en toute&nbsp;convivialité pour :</p> <ul> <li>établir de nouveaux liens, identifier de nouvelles ressources</li> <li>faire émerger et bâtir de nouveaux projets</li> <li>partager vos expériences</li> <li>retrouver d'anciens collègues et amis</li> <li>parler d'Inria, hors d'Inria !</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc60471_1" id="eztoc60471_1" class="anchor"></a><h3>Au programme de la Jam session 2010</h3><p><strong>&quot;Recherche et innovation&quot;</strong>&nbsp;: recherches et applications, création d'entreprise, logiciel libre, évolution du système de la recherche...</p> <p>Les Conférences et ateliers sont ouverts aux membres et à un public élargi de scientifiques et industriels de la région.</p> </div> </div> Isabelle Terrasse est nommée Directrice du Centre de Recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/nomination-isabelle-terrasse Wed, 3 Nov 2010 10:14:37 GMT ]]> <p>Nommée par Michel Cosnard, Isabelle Terrasse vient de prendre ses fonctions à la tête du centre de recherche Inria Bordeaux - Sud-Ouest.</p> <p>Diplômée de l'Ecole Polytechnique et docteur en mathématiques appliquées, Isabelle Terrasse travaille depuis 1996 au sein du groupe EADS, où elle a occupé plusieurs postes et exercé des responsabilités au sein des groupes de modélisation mathématique et de simulation numérique.</p> <p>Actuellement Vice Présidente d’EADS Innovation Works à Paris/Suresnes, chargée de cours à l’Ecole Polytechnique, elle est également membre de nombreuses commissions scientifiques et siègeait à la commission d'évaluation d'Inria depuis 2008.</p> <p>Isabelle Terrasse est Chevalier dans l'ordre des Palmes Académiques et Chevalier de l'Ordre National du Mérite.&nbsp;</p> Scotch est le premier logiciel de partitionnement généraliste à "franchir la barrière des 32 bits" http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/scotch-franchit-la-barriere-des-32-bits Wed, 13 Oct 2010 15:59:54 GMT ]]> <p>We announce the&nbsp; release, as libre/free software, of&nbsp; revision 5.1.10 of the SCOTCH&nbsp; and&nbsp; PT-SCOTCH&nbsp; software&nbsp; package&nbsp; and&nbsp; library&nbsp; for&nbsp; sequential and parallel&nbsp; graph&nbsp; partitioning,&nbsp; sequential mesh/hypergraph&nbsp; partitioning and static mapping, and sequential and parallel sparse matrix block ordering.</p> <ul> <li> Scotch and PT-Scotch are&nbsp; now fully 64-bit. PT-Scotch 5.1.10 has been able to bipartition&nbsp; a graph of&nbsp; more than&nbsp; 2.4 billion&nbsp; vertices,&nbsp; distributed<br /> &nbsp;across 2048 processors, on machine platine of French CCRT computer center. Weak scalability&nbsp; experiments&nbsp; were carried out up&nbsp; to 8192&nbsp; processors on machine hera at LLNL.</li> <li>PT-Scotch now&nbsp; has improved load&nbsp; balance capabilities,&nbsp; which allow it to enforce almost exact load balance across domains whenever requested.</li> <li>New command-line&nbsp; and library options&nbsp; allow users to tailor&nbsp; easily their strategies&nbsp; according to&nbsp; their needs: quality,&nbsp; speed,&nbsp; scalability, load balance, etc.</li> <li>Parallel static&nbsp; mapping will be&nbsp; available in the next&nbsp; release, as well as parallel direct k-way graph partitioning.</li> </ul> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc48395_0_1" id="eztoc48395_0_1" class="anchor"></a><h4>What is Scotch ?</h4><p>SCOTCH is a project carried out within&nbsp; the <a href="/domaines/mathematiques-appliquees-calcul-et-simulation/modelisation-simulation-et-analyse-numerique/bacchus" target="_self">BACCHUS</a>&nbsp; team of Inria Bordeaux - Sud-Ouest and at the Laboratoire Bordelais de Recherche en Informatique (LaBRI) of the Universite de Bordeaux. Its goal is&nbsp; to apply graph theory, with a &quot;divide and conquer&quot; approach, to scientific computing problems such as graph partitioning, static mapping, and sparse matrix ordering.</p> </div> </div> Faire des prédictions grâce à la modélisation http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/predire-grace-a-la-modelisation Tue, 28 Sep 2010 20:38:27 GMT ]]> <p>L'équipe de recherche MC2 développe des outils de modélisation et des méthodes numériques performantes afin d'expliquer, contrôler ou prédire des phénomènes provenant de la physique, de la chimie ou du monde industriel.</p> <p>Les chercheurs travaillent sur deux grands axes de recherche dont le premier volet concerne des travaux de modélisation en mécanique des fluides. MC2 conçoit des outils et des méthodes de calcul destinés à mieux comprendre comment fonctionne le comportement de liquides complexes dans des domaines aussi variés que la cosmétique, l’agro-alimentaire ou bien l’éolien.</p> <p>Le second volet de leurs travaux porte sur le développement de modèles numériques pour les vivants, notamment sur la prédiction de l’évolution des tumeurs cancéreuses. </p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc38469_1" id="eztoc38469_1" class="anchor"></a><h3>Equipe de recherche MC2</h3><p>L’équipe de recherche a ainsi conçu une nouvelle méthode d’aide à la décision pour les oncologues qui prédit l’évolution de l’emplacement, de la taille et de la forme d’une tumeur dans le temps et connaître les effets des traitements médicaux envisagés. A partir d'une série d'images médicales (IRM, Scanners), cette méthode prend appui sur la construction d’un modèle mathématique personnalisé du patient tenant compte du type de tissus atteints (poumon, cerveau...) ainsi que du type particulier de tumeur.</p> </div> </div> Apprendre à marcher à un robot http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/apprendre-a-marcher-a-un-robot Tue, 28 Sep 2010 20:32:45 GMT ]]> <p>L'équipe de recherche FLOWERS vous présente le volet de son projet de recherche consacré à l'apprentissage.</p> <p>Comment un robot peut-il apprendre comme un enfant&nbsp;? Un robot peut-il apprendre de nouveaux savoir-faire dans un monde qu’il ne connait pas au départ et progresser sans l’aide d’un ingénieur&nbsp;? Peut-il apprendre au cours d’interactions sociales avec des humains&nbsp;? Comment permettre à un robot de s’intéresser et s’exercer à des activités nouvelles par lui-même&nbsp;?</p> <p>Afin de répondre à ces défis, l'équipe de recherche FLOWERS met au point des mécanismes qui permettent à des machines et à des robots d'apprendre des savoir-faire nouveaux pour pouvoir interagir dans des environnements physiques et sociaux. </p> <p>Parmi leurs travaux de recherche, Acroban, le premier robot humanoïde que l’on peut prendre par la main, capable de démontrer une interaction physique ludique, fluide et intuitive avec les enfants, de bouger et marcher de manière dynamique tout en gardant son équilibre même en cas d’interaction physique imprévue initiée par des humains.</p> Programmer pour aider http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/programmer-pour-aider Tue, 28 Sep 2010 20:02:06 GMT ]]> <p>L'équipe-projet PHOENIX vous présente le volet de son projet de recherche consacré à l'assistance à la personne.</p> <p>L’environnement quotidien est aujourd’hui peuplé d’une multitude d’<strong>objets technologiques communicants</strong>&nbsp;disposant de fonctions très spécifiques comme un compteur électrique ou bien très riches comme un smartphone à la fois GPS, appareil photo, navigateur Internet… Lorsqu’ils sont agrégés, ces objets technologiques peuvent former une plate-forme aux fonctionnalités hors du commun. Ce <strong>potentiel est cependant sous-exploité</strong>&nbsp;car ces objets sont souvent utilisés de manière isolée. De ce fait, l’utilisateur les interconnecte manuellement, à l’image de celui qui baisse le son de la TV pour répondre au téléphone.</p> <p>Pourquoi tous ces objets ne sont-ils pas c<strong>onnectés pour rendre des services transversaux</strong>, par exemple en aide à une personne à mobilité réduite ?</p> <div class="highlight_box"> <div class="highlight_content"> <a name="eztoc38359_1" id="eztoc38359_1" class="anchor"></a><h3>Equipe de recherche PHOENIX&nbsp;</h3><p> L’équipe de recherche PHOENIX conçoit des applications&nbsp; dans les domaines de la domotique et de l’immotique. Parmi ces applications, le développement d’un catalogue d’applications domestiques permettant de faciliter la conception d’applications fiables orchestrant des objets communicants.&nbsp; <br /> Conçu comme une véritable plate-forme domestique, ce catalogue permet aux développeurs de proposer des applications et à l’utilisateur de sélectionner celles qu’il souhaite, de les déployer à son domicile, d’installer de nouveaux objets ou bien encore de bénéficier de nouveaux services.</p> </div> </div> L’Inria Bordeaux – Sud-Ouest poursuit son développement http://www.inria.fr/centre/bordeaux/actualites/premiere-pierre-nouveau-batiment Mon, 6 Sep 2010 17:25:06 GMT ]]> <p>L’Inria Bordeaux – Sud-Ouest poursuit son développement en Aquitaine avec la construction de son bâtiment dédié à la recherche en Sciences et technologies du Numérique.</p> <p>La première pierre du Centre de Recherche de l’Inria Bordeaux - Sud-Ouest a été posée le 23 septembre dernier sous la houlette de Michel Cosnard, Président directeur-général de l’Inria et de Claude Kirchner, Délégué général à la recherche et au transfert pour l’innovation - Directeur du centre Inria Bordeaux-Sud-Ouest, en présence de Dominique Schmitt - Préfet de la Région, Alain Rousset - Député de la Gironde et Président du Conseil régional d’Aquitaine, Jean-Jacques Benoit - Vice-Président de la CUB en charge de l'Agglo-Campus et Maire de Pessac et Alain Boudou - Président de l'Université Bordeaux 1.</p> <a name="eztoc13739_1" id="eztoc13739_1" class="anchor"></a><h3>Construction d'un bâtiment dédié à la recherche en Sciences et technologies du Numérique</h3><p>Créé en janvier 2008, le Centre de Recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest a entrepris un projet de construction d’un bâtiment pour la recherche en Sciences et Technologies du Numérique au sein du campus STIC bordelais. Les objectifs affichés sont clairs&nbsp;: soutenir la&nbsp; croissance du centre et permettre l'accueil des équipes de chercheurs ainsi que l’ensemble des services support et d'accompagnement de la recherche. Actuellement, les quelques 300 personnes concernées sont réparties sur 7 sites différents.</p> <a name="eztoc13739_2" id="eztoc13739_2" class="anchor"></a><h3>Un bâtiment au cœur du campus universitaire bordelais</h3><p>Financé dans le cadre du Contrat de Projet État-Région 2007-2013 pour un budget global de 16,6 M€ HT par l'Etat, le Conseil régional d’Aquitaine, et la CUB (l’Université Bordeaux&nbsp;1 a fait don du terrain), ce bâtiment de plus de 7000 m² ouvrira ses portes à l’horizon 2011, avec pour objectif de s’étendre à terme sur 15 000 m². La construction de ce bâtiment est à la fois une étape, qui formalise concrètement l’installation de l’Inria sur le territoire Aquitain et dans le Sud-Ouest ainsi qu'une contribution à une phase importante de l’histoire et de l’évolution de l’Institut.</p> <blockquote> <div class="open"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_open.png" alt="" /> </div> <p>Un bâtiment conçu pour la recherche, s'inscrivant naturellement dans son contexte urbain</p> <div class="close"> <img src="/extension/site_inria/design/site_inria/images/pictos/picto_quote_close.png" alt="" /> </div> </blockquote> <p>L’architecte, Philippe Thouveny, a conçu ce bâtiment pour offrir aux utilisateurs un lieu accessible, moderne, particulièrement adapté aux fonctions de recherche scientifique et bien intégré dans son environnement. D'ailleurs, ce projet a été mené en concertation avec les partenaires institutionnels, la Mairie de Talence et les riverains pour réduire au maximum les nuisances et répondre aux enjeux environnementaux&nbsp;du site et de la région.</p>